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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Il bénira tous ceux qui craignent l’Éternel, tant les petits que les grands. » Psaumes 115.13

Voici une parole réjouissante pour ceux qui sont dans une condition humble et une position difficile. Notre Dieu considère avec bonté ceux qui ont peu de fortune, peu de talent, peu d’influence, peu d’importance. Dieu s’occupe des petites choses de la création. Il voit les paresseux lorsqu’ils se posent sur le sol. Rien n’est petit pour Dieu, car il emploie des agents insignifiants à nos yeux pour l’accomplissement de ses desseins. Que le plus petit parmi les hommes appelle donc une bénédiction sur sa petitesse, et il verra sa sphère, si bornée qu’elle soit, illuminée par le bonheur. Parmi ceux qui craignent l’Éternel, il y en a de petits et de grands. Les uns sont des bébés, les autres sont des géants. Et tous sont bénis. Une petite foi est une foi bénie. Un espoir tremblant est un espoir béni.

Toute grâce du Saint-Esprit, bien qu’encore en germe, porte une bénédiction avec elle. Plus que cela, le Seigneur Jésus a racheté les grands et les petits avec le même précieux sang, et il s’est engagé à garder les agneaux aussi bien que les grandes brebis. Aucune mère ne méprise son enfant parce qu’il est petit ; non, plus il est faible, plus tendrement elle le soigne, au contraire. S’il y a une préférence chez le Seigneur, ce n’est pas dans l’ordre de grand à petit, mais c’est en remontant de petit à grand qu’il classe les hommes.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 52

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Voici les paroles que Moïse adressa à tout Israël, de l’autre côté du Jourdain, dans le désert, dans la plaine, vis-à-vis de Suph, entre Paran, Tophel, Laban, Hatséroth et Di Zahab.
Il y a onze journées depuis Horeb, par le chemin de la montagne de Séir, jusqu’à Kadès Barnéa.
Dans la quarantième année, au onzième mois, le premier du mois, Moïse parla aux enfants d’Israël selon tout ce que l’Éternel lui avait ordonné de leur dire.
C’était après qu’il eut battu Sihon, roi des Amoréens, qui habitait à Hesbon, et Og, roi de Basan, qui habitait à Aschtaroth et à Édréi.
De l’autre côté du Jourdain, dans le pays de Moab, Moïse commença à expliquer cette loi, et dit :
L’Éternel, notre Dieu, nous a parlé à Horeb, en disant : Vous avez assez demeuré dans cette montagne.
Tournez-vous, et partez ; allez à la montagne des Amoréens et dans tout le voisinage, dans la plaine, sur la montagne, dans la vallée, dans le midi, sur la côte de la mer, au pays des Cananéens et au Liban, jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate.
Voyez, j’ai mis le pays devant vous ; allez, et prenez possession du pays que l’Éternel a juré à vos pères, Abraham, Isaac et Jacob, de donner à eux et à leur postérité après eux.
Dans ce temps-là, je vous dis : Je ne puis pas, à moi seul, vous porter.
L’Éternel, votre Dieu, vous a multipliés, et vous êtes aujourd’hui aussi nombreux que les étoiles du ciel.
Que l’Éternel, le Dieu de vos pères, vous augmente mille fois autant, et qu’il vous bénisse comme il vous l’a promis !
Comment porterais-je, à moi seul, votre charge, votre fardeau et vos contestations ?
Prenez dans vos tribus des hommes sages, intelligents et connus, et je les mettrai à votre tête.
Vous me répondîtes, en disant : Ce que tu proposes de faire est une bonne chose.
Je pris alors les chefs de vos tribus, des hommes sages et connus, et je les mis à votre tête comme chefs de mille, chefs de cent, chefs de cinquante, et chefs de dix, et comme ayant autorité dans vos tribus.
Je donnai, dans le même temps, cet ordre à vos juges : écoutez vos frères, et jugez selon la justice les différends de chacun avec son frère ou avec l’étranger.
Vous n’aurez point égard à l’apparence des personnes dans vos jugements ; vous écouterez le petit comme le grand ; vous ne craindrez aucun homme, car c’est Dieu qui rend la justice. Et lorsque vous trouverez une cause trop difficile, vous la porterez devant moi, pour que je l’entende.
C’est ainsi que je vous prescrivis, dans ce temps-là, tout ce que vous aviez à faire.
Nous partîmes d’Horeb, et nous parcourûmes en entier ce grand et affreux désert que vous avez vu ; nous prîmes le chemin de la montagne des Amoréens, comme l’Éternel, notre Dieu, nous l’avait ordonné, et nous arrivâmes à Kadès Barnéa.
Je vous dis : Vous êtes arrivés à la montagne des Amoréens, que l’Éternel, notre Dieu, nous donne.
Vois, l’Éternel, ton Dieu, met le pays devant toi ; monte, prends-en possession, comme te l’a dit l’Éternel, le Dieu de tes pères ; ne crains point, et ne t’effraie point.
Vous vous approchâtes tous de moi, et vous dîtes : Envoyons des hommes devant nous, pour explorer le pays, et pour nous faire un rapport sur le chemin par lequel nous y monterons et sur les villes où nous arriverons.
Cet avis me parut bon ; et je pris douze hommes parmi vous, un homme par tribu.
Ils partirent, traversèrent la montagne, et arrivèrent jusqu’à la vallée d’Eschcol, qu’ils explorèrent.
Ils prirent dans leurs mains des fruits du pays, et nous les présentèrent ; ils nous firent un rapport, et dirent : C’est un bon pays, que l’Éternel, notre Dieu, nous donne.
Mais vous ne voulûtes point y monter, et vous fûtes rebelles à l’ordre de l’Éternel, votre Dieu.
Vous murmurâtes dans vos tentes, et vous dîtes : C’est parce que l’Éternel nous hait, qu’il nous a fait sortir du pays d’Égypte, afin de nous livrer entre les mains des Amoréens et de nous détruire.
Où monterions-nous ? Nos frères nous ont fait perdre courage, en disant : C’est un peuple plus grand et de plus haute taille que nous ; ce sont des villes grandes et fortifiées jusqu’au ciel ; nous y avons même vu des enfants d’Anak.
Je vous dis : Ne vous épouvantez pas, et n’ayez pas peur d’eux.
L’Éternel, votre Dieu, qui marche devant vous, combattra lui-même pour vous, selon tout ce qu’il a fait pour vous sous vos yeux en Égypte,
puis au désert, où tu as vu que l’Éternel, ton Dieu, t’a porté comme un homme porte son fils, pendant toute la route que vous avez faite jusqu’à votre arrivée en ce lieu.
Malgré cela, vous n’eûtes point confiance en l’Éternel, votre Dieu,
qui allait devant vous sur la route pour vous chercher un lieu de campement, la nuit dans un feu afin de vous montrer le chemin où vous deviez marcher, et le jour dans une nuée.
L’Éternel entendit le bruit de vos paroles. Il s’irrita, et jura, en disant :
Aucun des hommes de cette génération méchante ne verra le bon pays que j’ai juré de donner à vos pères,
excepté Caleb, fils de Jephunné ; il le verra, lui, et je donnerai à lui et à ses enfants le pays sur lequel il a marché, parce qu’il a pleinement suivi la voie de l’Éternel.
L’Éternel s’irrita aussi contre moi, à cause de vous, et il dit : Toi non plus, tu n’y entreras point.
Josué, fils de Nun, ton serviteur, y entrera ; fortifie-le, car c’est lui qui mettra Israël en possession de ce pays.
Et vos petits enfants, dont vous avez dit : Ils deviendront une proie ! Et vos fils, qui ne connaissent aujourd’hui ni le bien ni le mal, ce sont eux qui y entreront, c’est à eux que je le donnerai, et ce sont eux qui le posséderont.
Mais vous, tournez-vous, et partez pour le désert, dans la direction de la mer Rouge.
Vous répondîtes, en me disant : Nous avons péché contre l’Éternel ; nous monterons et nous combattrons, comme l’Éternel, notre Dieu, nous l’a ordonné. Et vous ceignîtes chacun vos armes, et vous fîtes le projet téméraire de monter à la montagne.
L’Éternel me dit : Dis-leur : Ne montez pas et ne combattez pas, car je ne suis pas au milieu de vous ; ne vous faites pas battre par vos ennemis.
Je vous parlai, mais vous n’écoutâtes point ; vous fûtes rebelles à l’ordre de l’Éternel, et vous montâtes audacieusement à la montagne.
Alors les Amoréens, qui habitent cette montagne, sortirent à votre rencontre, et vous poursuivirent comme font les abeilles ; ils vous battirent en Séir, jusqu’à Horma.
À votre retour, vous pleurâtes devant l’Éternel ; mais l’Éternel n’écouta point votre voix, et ne vous prêta point l’oreille.
Vous restâtes à Kadès, où le temps que vous y avez passé fut de longue durée.

Nous nous tournâmes, et nous partîmes pour le désert, par le chemin de la mer Rouge, comme l’Éternel me l’avait ordonné ; nous suivîmes longtemps les contours de la montagne de Séir.
L’Éternel me dit :
Vous avez assez suivi les contours de cette montagne. Tournez-vous vers le nord.
Donne cet ordre au peuple : Vous allez passer à la frontière de vos frères, les enfants d’Ésaü, qui habitent en Séir. Ils vous craindront ; mais soyez bien sur vos gardes.
Ne les attaquez pas ; car je ne vous donnerai dans leur pays pas même de quoi poser la plante du pied : j’ai donné la montagne de Séir en propriété à Ésaü.
Vous achèterez d’eux à prix d’argent la nourriture que vous mangerez, et vous achèterez d’eux à prix d’argent même l’eau que vous boirez.
Car l’Éternel, ton Dieu, t’a béni dans tout le travail de tes mains, il a connu ta marche dans ce grand désert. Voilà quarante années que l’Éternel, ton Dieu, est avec toi : tu n’as manqué de rien.
Nous passâmes à distance de nos frères, les enfants d’Ésaü, qui habitent en Séir, et à distance du chemin de la plaine, d’Élath et d’Etsjon Guéber, puis nous nous tournâmes, et nous prîmes la direction du désert de Moab.
L’Éternel me dit : N’attaque pas Moab, et ne t’engage pas dans un combat avec lui ; car je ne te donnerai rien à posséder dans son pays : c’est aux enfants de Lot que j’ai donné Ar en propriété.
(Les émim y habitaient auparavant ; c’était un peuple grand, nombreux et de haute taille, comme les Anakim.
Ils passaient aussi pour être des Rephaïm, de même que les Anakim ; mais les Moabites les appelaient émim.
Séir était habité autrefois par les Horiens ; les enfants d’Ésaü les chassèrent, les détruisirent devant eux, et s’établirent à leur place, comme l’a fait Israël dans le pays qu’il possède et que l’Éternel lui a donné.)
Maintenant levez-vous, et passez le torrent de Zéred. Nous passâmes le torrent de Zéred.
Le temps que durèrent nos marches de Kadès Barnéa au passage du torrent de Zéred fut de trente-huit ans, jusqu’à ce que toute la génération des hommes de guerre eût disparu du milieu du camp, comme l’Éternel le leur avait juré.
La main de l’Éternel fut aussi sur eux pour les détruire du milieu du camp, jusqu’à ce qu’ils eussent disparu.
Lorsque tous les hommes de guerre eurent disparu par la mort du milieu du peuple,
l’Éternel me parla, et dit :
Tu passeras aujourd’hui la frontière de Moab, à Ar,
et tu approcheras des enfants d’Ammon. Ne les attaque pas, et ne t’engage pas dans un combat avec eux ; car je ne te donnerai rien à posséder dans le pays des enfants d’Ammon : c’est aux enfants de Lot que je l’ai donné en propriété.
(Ce pays passait aussi pour un pays de Rephaïm ; des Rephaïm y habitaient auparavant, et les Ammonites les appelaient Zamzummim :
c’était un peuple grand, nombreux et de haute taille, comme les Anakim. L’Éternel les détruisit devant les Ammonites, qui les chassèrent et s’établirent à leur place.
C’est ainsi que fit l’Éternel pour les enfants d’Ésaü qui habitent en Séir, quand il détruisit les Horiens devant eux ; ils les chassèrent et s’établirent à leur place, jusqu’à ce jour.
Les Avviens, qui habitaient dans des villages jusqu’à Gaza, furent détruits par les Caphtorim, sortis de Caphtor, qui s’établirent à leur place.)
Levez-vous, partez, et passez le torrent de l’Arnon. Vois, je livre entre tes mains Sihon, roi de Hesbon, l’Amoréen et son pays. Commence la conquête, fais-lui la guerre !
Je vais répandre dès aujourd’hui la frayeur et la crainte de toi sur tous les peuples qui sont sous le ciel ; et, au bruit de ta renommée, ils trembleront et seront saisis d’angoisse à cause de toi.
J’envoyai, du désert de Kedémoth, des messagers à Sihon, roi de Hesbon, avec des paroles de paix. Je lui fis dire :
Laisse-moi passer par ton pays ; je suivrai la grande route, sans m’écarter ni à droite ni à gauche.
Tu me vendras à prix d’argent la nourriture que je mangerai, et tu me donneras à prix d’argent l’eau que je boirai ; je ne ferai que passer avec mes pieds.
C’est ce que m’ont accordé les enfants d’Ésaü qui habitent en Séir, et les Moabites qui demeurent à Ar. Accorde-le aussi, jusqu’à ce que je passe le Jourdain pour entrer au pays que l’Éternel, notre Dieu, nous donne.
Mais Sihon, roi de Hesbon, ne voulut point nous laisser passer chez lui ; car l’Éternel, ton Dieu, rendit son esprit inflexible et endurcit son cœur, afin de le livrer entre tes mains, comme tu le vois aujourd’hui.
L’Éternel me dit : Vois, je te livre dès maintenant Sihon et son pays.
Sihon sortit à notre rencontre, avec tout son peuple, pour nous combattre à Jahats.
L’Éternel, notre Dieu, nous le livra, et nous le battîmes, lui et ses fils, et tout son peuple.
Nous prîmes alors toutes ses villes, et nous les dévouâmes par interdit, hommes, femmes et petits enfants, sans en laisser échapper un seul.
Seulement, nous pillâmes pour nous le bétail et le butin des villes que nous avions prises.
Depuis Aroër sur les bords du torrent de l’Arnon, et la ville qui est dans la vallée, jusqu’à Galaad, il n’y eut pas de ville trop forte pour nous : l’Éternel, notre Dieu, nous livra tout.
Mais tu n’approchas point du pays des enfants d’Ammon, de tous les bords du torrent de Jabbok, des villes de la montagne, de tous les lieux que l’Éternel, notre Dieu, t’avait défendu d’attaquer.

Nous nous tournâmes, et nous montâmes par le chemin de Basan. Og, roi de Basan, sortit à notre rencontre, avec tout son peuple, pour nous combattre à Édréi.
L’Éternel me dit : Ne le crains point ; car je le livre entre tes mains, lui et tout son peuple, et son pays ; tu le traiteras comme tu as traité Sihon, roi des Amoréens, qui habitait à Hesbon.
Et l’Éternel, notre Dieu, livra encore entre nos mains Og, roi de Basan, avec tout son peuple ; nous le battîmes, sans laisser échapper aucun de ses gens.
Nous prîmes alors toutes ses villes, et il n’y en eut pas une qui ne tombât en notre pouvoir : soixante villes, toute la contrée d’Argob, le royaume d’Og en Basan.
Toutes ces villes étaient fortifiées, avec de hautes murailles, des portes et des barres ; il y avait aussi des villes sans murailles en très grand nombre.
Nous les dévouâmes par interdit, comme nous l’avions fait à Sihon, roi de Hesbon ; nous dévouâmes toutes les villes par interdit, hommes, femmes et petits enfants.
Mais nous pillâmes pour nous tout le bétail et le butin des villes.
C’est ainsi que, dans ce temps-là, nous conquîmes sur les deux rois des Amoréens le pays de l’autre côté du Jourdain, depuis le torrent de l’Arnon jusqu’à la montagne de l’Hermon
(les Sidoniens donnent à l’Hermon le nom de Sirion, et les Amoréens celui de Senir),
toutes les villes de la plaine, tout Galaad et tout Basan jusqu’à Salca et Édréi, villes du royaume d’Og en Basan.
(Og, roi de Basan, était resté seul de la race des Rephaïm. Voici, son lit, un lit de fer, n’est-il pas à Rabbath, ville des enfants d’Ammon ? Sa longueur est de neuf coudées, et sa largeur de quatre coudées, en coudées d’homme.)
Nous prîmes alors possession de ce pays. Je donnai aux Rubénites et aux Gadites le territoire à partir d’Aroër sur le torrent de l’Arnon et la moitié de la montagne de Galaad avec ses villes.
Je donnai à la moitié de la tribu de Manassé le reste de Galaad et tout le royaume d’Og en Basan : toute la contrée d’Argob, avec tout Basan, c’est ce qu’on appelait le pays des Rephaïm.
Jaïr, fils de Manassé, prit toute la contrée d’Argob jusqu’à la frontière des Gueschuriens et des Maacathiens, et il donna son nom aux bourgs de Basan, appelés encore aujourd’hui bourgs de Jaïr.
Je donnai Galaad à Makir.
Aux Rubénites et aux Gadites je donnai une partie de Galaad jusqu’au torrent de l’Arnon, dont le milieu sert de limite, et jusqu’au torrent de Jabbok, frontière des enfants d’Ammon ;
je leur donnai encore la plaine, limitée par le Jourdain, depuis Kinnéreth jusqu’à la mer de la plaine, la mer Salée, au pied du Pisga vers l’orient.
En ce temps-là, je vous donnai cet ordre. L’Éternel, votre Dieu, vous livre ce pays, pour que vous le possédiez. Vous tous, soldats, vous marcherez en armes devant les enfants d’Israël.
Vos femmes seulement, vos petits enfants et vos troupeaux-je sais que vous avez de nombreux troupeaux-resteront dans les villes que je vous ai donnée,
jusqu’à ce que l’Éternel ait accordé du repos à vos frères comme à vous, et qu’ils possèdent, eux aussi, le pays que l’Éternel, votre Dieu, leur donne de l’autre côté du Jourdain. Et vous retournerez chacun dans l’héritage que je vous ai donné.
En ce temps-là, je donnai des ordres à Josué, et je dis : Tes yeux ont vu tout ce que l’Éternel, votre Dieu, a fait à ces deux rois : ainsi fera l’Éternel à tous les royaumes contre lesquels tu vas marcher.
Ne les craignez point ; car l’Éternel, votre Dieu, combattra lui-même pour vous.
En ce temps-là, j’implorai la miséricorde de l’Éternel, en disant :
Seigneur Éternel, tu as commencé à montrer à ton serviteur ta grandeur et ta main puissante ; car quel dieu y a-t-il, au ciel et sur la terre, qui puisse imiter tes œuvres et tes hauts faits ?
Laisse-moi passer, je te prie, laisse-moi voir ce bon pays de l’autre côté du Jourdain, ces belles montagnes et le Liban.
Mais l’Éternel s’irrita contre moi, à cause de vous, et il ne m’écouta point. L’Éternel me dit : C’est assez, ne me parle plus de cette affaire.
Monte au sommet du Pisga, porte tes regards à l’occident, au nord, au midi et à l’orient, et contemple de tes yeux ; car tu ne passeras pas ce Jourdain.
Donne des ordres à Josué, fortifie-le et affermis-le ; car c’est lui qui marchera devant ce peuple et qui le mettra en possession du pays que tu verras.
Nous demeurâmes dans la vallée, vis-à-vis de Beth Peor.

C’est pourquoi, ayant ce ministère, selon la miséricorde qui nous a été faite, nous ne perdons pas courage.
Nous rejetons les choses honteuses qui se font en secret, nous n’avons point une conduite astucieuse, et nous n’altérons point la parole de Dieu. Mais, en publiant la vérité, nous nous recommandons à toute conscience d’homme devant Dieu.
Si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent ;
pour les incrédules dont le dieu de ce siècle a aveuglé l’intelligence, afin qu’ils ne vissent pas briller la splendeur de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu.
Nous ne nous prêchons pas nous-mêmes ; c’est Jésus-Christ le Seigneur que nous prêchons, et nous nous disons vos serviteurs à cause de Jésus.
Car Dieu, qui a dit : La lumière brillera du sein des ténèbres ! A fait briller la lumière dans nos cœurs pour faire resplendir la connaissance de la gloire de Dieu sur la face de Christ.
Nous portons ce trésor dans des vases de terre, afin que cette grande puissance soit attribuée à Dieu, et non pas à nous.
Nous sommes pressés de toute manière, mais non réduits à l’extrémité ; dans la détresse, mais non dans le désespoir ;
persécutés, mais non abandonnés ; abattus, mais non perdus ;
portant toujours avec nous dans notre corps la mort de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre corps.
Car nous qui vivons, nous sommes sans cesse livrés à la mort à cause de Jésus, afin que la vie de Jésus soit aussi manifestée dans notre chair mortelle.
Ainsi la mort agit en nous, et la vie agit en vous.
Et, comme nous avons le même esprit de foi qui est exprimé dans cette parole de l’écriture : J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé ! Nous aussi nous croyons, et c’est pour cela que nous parlons,
sachant que celui qui a ressuscité le Seigneur Jésus nous ressuscitera aussi avec Jésus, et nous fera paraître avec vous en sa présence.
Car tout cela arrive à cause de vous, afin que la grâce en se multipliant, fasse abonder, à la gloire de Dieu, les actions de grâces d’un plus grand nombre.
C’est pourquoi nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour.
Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au delà de toute mesure,
un poids Éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles ; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles.

Nous savons, en effet, que, si cette tente où nous habitons sur la terre est détruite, nous avons dans le ciel un édifice qui est l’ouvrage de Dieu, une demeure éternelle qui n’a pas été faite de main d’homme.
Aussi nous gémissons dans cette tente, désirant revêtir notre domicile céleste,
si du moins nous sommes trouvés vêtus et non pas nus.
Car tandis que nous sommes dans cette tente, nous gémissons, accablés, parce que nous voulons, non pas nous dépouiller, mais nous revêtir, afin que ce qui est mortel soit englouti par la vie.
Et celui qui nous a formés pour cela, c’est Dieu, qui nous a donné les arrhes de l’Esprit.
Nous sommes donc toujours pleins de confiance, et nous savons qu’en demeurant dans ce corps nous demeurons loin du Seigneur-
car nous marchons par la foi et non par la vue,
nous sommes pleins de confiance, et nous aimons mieux quitter ce corps et demeurer auprès du Seigneur.
C’est pour cela aussi que nous nous efforçons de lui être agréables, soit que nous demeurions dans ce corps, soit que nous le quittions.
Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ, afin que chacun reçoive selon le bien ou le mal qu’il aura fait, étant dans son corps.
Connaissant donc la crainte du Seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes ; Dieu nous connaît, et j’espère que dans vos consciences vous nous connaissez aussi.
Nous ne nous recommandons pas de nouveau nous-mêmes auprès de vous ; mais nous vous donnons occasion de vous glorifier à notre sujet, afin que vous puissiez répondre à ceux qui tirent gloire de ce qui est dans les apparences et non dans le cœur.
En effet, si je suis hors de sens, c’est pour Dieu ; si je suis de bon sens, c’est pour vous.
Car l’amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts ;
et qu’il est mort pour tous, afin que ceux qui vivent ne vivent plus pour eux-mêmes, mais pour celui qui est mort et ressuscité pour eux.
Ainsi, dès maintenant, nous ne connaissons personne selon la chair ; et si nous avons connu Christ selon la chair, maintenant nous ne le connaissons plus de cette manière.
Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles.
Et tout cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ, et qui nous a donné le ministère de la réconciliation.
Car Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même, en n’imputant point aux hommes leurs offenses, et il a mis en nous la parole de la réconciliation.
Nous faisons donc les fonctions d’ambassadeurs pour Christ, comme si Dieu exhortait par nous ; nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !
Celui qui n’a point connu le péché, il l’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu.

Verset du jour

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Psaumes 90.12

Enseigne-nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse.

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