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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Israël habitera seul, sûrement. » Deutéronome 33.28

Plus nous serons isolés du monde, plus nous serons en sûreté. Dieu veut un peuple séparé des pécheurs. Son ordre est : « Sortez du milieu d’eux et vous en séparez ! » Un monde portant le nom de chrétien est une monstruosité que les Écritures ne justifieront jamais. Un chrétien mondain est spirituellement malade. Ceux qui font des compromis avec les ennemis de Christ peuvent compter comme leurs alliés. Notre sûreté sera, non de nous accorder avec les ennemis, mais de demeurer seuls avec notre meilleur Ami ! De cette manière nous habiterons en sûreté, en dépit des sarcasmes, des moqueries et des dédains du monde. Nous serons garantis contre les funestes influences de son orgueil, de son incrédulité, de sa vanité, de sa ruse. Dieu nous fera habiter seuls et en assurance, au jour où il visitera le péché des nations par la guerre, les épidémies ou les famines.

Le Seigneur tira Abraham d’Ur en Chaldée, mais celui-ci s’arrêta à moitié chemin à Charan : il n’eut de bénédiction que quand il se fut décidé à se rendre au pays de Canaan et qu’il y fut venu. Il y vécut en sûreté seul, au milieu des ennemis, tandis que Lot n’était pas en sécurité à Sodome, même au milieu du cercle d’amis qu’il s’était faits, par ses alliances avec les habitants. Notre sûreté, c’est de vivre seuls avec Dieu.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 163

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(9.1) Au chef des chantres. Sur "Meurs pour le fils". Psaume de David. (9.2) Je louerai l’Éternel de tout mon cœur, Je raconterai toutes tes merveilles.
(9.3) Je ferai de toi le sujet de ma joie et de mon allégresse, Je chanterai ton nom, Dieu Très Haut !
(9.4) Mes ennemis reculent, Ils chancellent, ils périssent devant ta face.
(9.5) Car tu soutiens mon droit et ma cause, Tu sièges sur ton trône en juste juge.
(9.6) Tu châties les nations, tu détruis le méchant, Tu effaces leur nom pour toujours et à perpétuité.
(9.7) Plus d’ennemis ! Des ruines éternelles ! Des villes que tu as renversées ! Leur souvenir est anéanti.
(9.8) L’Éternel règne à jamais, Il a dressé son trône pour le jugement ;
(9.9) Il juge le monde avec justice, Il juge les peuples avec droiture.
(9.10) L’Éternel est un refuge pour l’opprimé, Un refuge au temps de la détresse.
(9.11) Ceux qui connaissent ton nom se confient en toi. Car tu n’abandonnes pas ceux qui te cherchent, ô Éternel !
(9.12) Chantez à l’Éternel, qui réside en Sion, Publiez parmi les peuples ses hauts faits !
(9.13) Car il venge le sang et se souvient des malheureux, Il n’oublie pas leurs cris.
(9.14) Aie pitié de moi, Éternel ! Vois la misère où me réduisent mes ennemis, Enlève-moi des portes de la mort,
(9.15) Afin que je publie toutes tes louanges, Dans les portes de la fille de Sion, Et que je me réjouisse de ton salut.
(9.16) Les nations tombent dans la fosse qu’elles ont faite, Leur pied se prend au filet qu’elles ont caché.
(9.17) L’Éternel se montre, il fait justice, Il enlace le méchant dans l’œuvre de ses mains. — Jeu d’instruments. Pause.
(9.18) Les méchants se tournent vers le séjour des morts, Toutes les nations qui oublient Dieu.
(9.19) Car le malheureux n’est point oublié à jamais, L’espérance des misérables ne périt pas à toujours.
(9.20) Lève-toi, ô Éternel ! Que l’homme ne triomphe pas ! Que les nations soient jugées devant ta face !
(9.21) Frappe-les d’épouvante, ô Éternel ! Que les peuples sachent qu’ils sont des hommes ! — Pause.

Pourquoi, ô Éternel ! Te tiens-tu éloigné ? Pourquoi te caches-tu au temps de la détresse ?
Le méchant dans son orgueil poursuit les malheureux, Ils sont victimes des trames qu’il a conçues.
Car le méchant se glorifie de sa convoitise, Et le ravisseur outrage, méprise l’Éternel.
Le méchant dit avec arrogance : Il ne punit pas ! Il n’y a point de Dieu ! — Voilà toutes ses pensées.
Ses voies réussissent en tout temps ; Tes jugements sont trop élevés pour l’atteindre, Il souffle contre tous ses adversaires.
Il dit en son cœur : Je ne chancelle pas, Je suis pour toujours à l’abri du malheur !
Sa bouche est pleine de malédictions, de tromperies et de fraudes ; Il y a sous sa langue de la malice et de l’iniquité.
Il se tient en embuscade près des villages, Il assassine l’innocent dans des lieux écartés ; Ses yeux épient le malheureux.
Il est aux aguets dans sa retraite, comme le lion dans sa tanière, Il est aux aguets pour surprendre le malheureux ; Il le surprend et l’attire dans son filet.
Il se courbe, il se baisse, Et les misérables tombent dans ses griffes.
Il dit en son cœur : Dieu oublie ! Il cache sa face, il ne regarde jamais !
Lève-toi, Éternel ! ô Dieu, lève ta main ! N’oublie pas les malheureux !
Pourquoi le méchant méprise-t-il Dieu ? Pourquoi dit-il en son cœur : Tu ne punis pas ?
Tu regardes cependant, car tu vois la peine et la souffrance, Pour prendre en main leur cause ; C’est à toi que s’abandonne le malheureux, C’est toi qui viens en aide à l’orphelin.
Brise le bras du méchant, Punis ses iniquités, et qu’il disparaisse à tes yeux !
L’Éternel est roi à toujours et à perpétuité ; Les nations sont exterminées de son pays.
Tu entends les vœux de ceux qui souffrent, ô Éternel ! Tu affermis leur cœur ; tu prêtes l’oreille
Pour rendre justice à l’orphelin et à l’opprimé, Afin que l’homme tiré de la terre cesse d’inspirer l’effroi.

Au chef des chantres. De David. C’est en l’Éternel que je cherche un refuge. Comment pouvez-vous me dire : Fuis dans vos montagnes, comme un oiseau ?
Car voici, les méchants bandent l’arc, Ils ajustent leur flèche sur la corde, Pour tirer dans l’ombre sur ceux dont le cœur est droit.
Quand les fondements sont renversés, Le juste, que ferait-il ? —
L’Éternel est dans son saint temple, L’Éternel a son trône dans les cieux ; Ses yeux regardent, Ses paupières sondent les fils de l’homme.
L’Éternel sonde le juste ; Il hait le méchant et celui qui se plaît à la violence.
Il fait pleuvoir sur les méchants Des charbons, du feu et du soufre ; Un vent brûlant, c’est le calice qu’ils ont en partage.
Car l’Éternel est juste, il aime la justice ; Les hommes droits contemplent sa face.

Agrippa dit à Paul : Il t’est permis de parler pour ta défense. Et Paul, ayant étendu la main, se justifia en ces termes :
Je m’estime heureux, roi Agrippa, d’avoir aujourd’hui à me justifier devant toi de toutes les choses dont je suis accusé par les Juifs,
car tu connais parfaitement leurs coutumes et leurs discussions. Je te prie donc de m’écouter avec patience.
Ma vie, dès les premiers temps de ma jeunesse, est connue de tous les Juifs, puisqu’elle s’est passée à Jérusalem, au milieu de ma nation.
Ils savent depuis longtemps, s’ils veulent le déclarer, que j’ai vécu pharisien, selon la secte la plus rigide de notre religion.
Et maintenant, je suis mis en jugement parce que j’espère l’accomplissement de la promesse que Dieu a faite à nos pères,
et à laquelle aspirent nos douze tribus, qui servent Dieu continuellement nuit et jour. C’est pour cette espérance, ô roi, que je suis accusé par des Juifs !
Quoi ! Vous semble-t-il incroyable que Dieu ressuscite les morts ?
Pour moi, j’avais cru devoir agir vigoureusement contre le nom de Jésus de Nazareth.
C’est ce que j’ai fait à Jérusalem. J’ai jeté en prison plusieurs des saints, ayant reçu ce pouvoir des principaux sacrificateurs, et, quand on les mettait à mort, je joignais mon suffrage à celui des autres.
je les ai souvent châtiés dans toutes les synagogues, et je les forçais à blasphémer. Dans mes excès de fureur contre eux, je les persécutais même jusque dans les villes étrangères.
C’est dans ce but que je me rendis à Damas, avec l’autorisation et la permission des principaux sacrificateurs.
Vers le milieu du jour, ô roi, je vis en chemin resplendir autour de moi et de mes compagnons une lumière venant du ciel, et dont l’éclat surpassait celui du soleil.
Nous tombâmes tous par terre, et j’entendis une voix qui me disait en langue hébraïque : Saul, Saul, pourquoi me persécutes-tu ? Il te serait dur de regimber contre les aiguillons.
Je répondis : Qui es-tu, Seigneur ? Et le Seigneur dit : Je suis Jésus que tu persécutes.
Mais lève-toi, et tiens-toi sur tes pieds ; car je te suis apparu pour t’établir ministre et témoin des choses que tu as vues et de celles pour lesquelles je t’apparaîtrai.
Je t’ai choisi du milieu de ce peuple et du milieu des païens, vers qui je t’envoie,
afin que tu leur ouvres les yeux, pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu, pour qu’ils reçoivent, par la foi en moi, le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés.
En conséquence, roi Agrippa, je n’ai point résisté à la vision céleste :
à ceux de Damas d’abord, puis à Jérusalem, dans toute la Judée, et chez les païens, j’ai prêché la repentance et la conversion à Dieu, avec la pratique d’œuvres dignes de la repentance.
Voilà pourquoi les Juifs se sont saisis de moi dans le temple, et ont tâché de me faire périr.
Mais, grâce au secours de Dieu, j’ai subsisté jusqu’à ce jour, rendant témoignage devant les petits et les grands, sans m’écarter en rien de ce que les prophètes et Moïse ont déclaré devoir arriver,
savoir que le Christ souffrirait, et que, ressuscité le premier d’entre les morts, il annoncerait la lumière au peuple et aux nations.
Comme il parlait ainsi pour sa justification, Festus dit à haute voix : Tu es fou, Paul ! Ton grand savoir te fait déraisonner.
Je ne suis point fou, très excellent Festus, répliqua Paul ; ce sont, au contraire, des paroles de vérité et de bon sens que je prononce.
Le roi est instruit de ces choses, et je lui en parle librement ; car je suis persuadé qu’il n’en ignore aucune, puisque ce n’est pas en cachette qu’elles se sont passées.
Crois-tu aux prophètes, roi Agrippa ?… Je sais que tu y crois.
Et Agrippa dit à Paul : Tu vas bientôt me persuader de devenir chrétien !
Paul répondit : Que ce soit bientôt ou que ce soit tard, plaise à Dieu que non seulement toi, mais encore tous ceux qui m’écoutent aujourd’hui, vous deveniez tels que je suis, à l’exception de ces liens !
Le roi, le gouverneur, Bérénice, et tous ceux qui étaient assis avec eux se levèrent,
et, en se retirant, ils se disaient les uns aux autres : Cet homme n’a rien fait qui mérite la mort ou la prison.
Et Agrippa dit à Festus : Cet homme pouvait être relâché, s’il n’en eût pas appelé à César.

Lorsqu’il fut décidé que nous nous embarquerions pour l’Italie, on remit Paul et quelques autres prisonniers à un centenier de la cohorte Auguste, nommé Julius.
Nous montâmes sur un navire d’Adramytte, qui devait côtoyer l’Asie, et nous partîmes, ayant avec nous Aristarque, Macédonien de Thessalonique.
Le jour suivant, nous abordâmes à Sidon ; et Julius, qui traitait Paul avec bienveillance, lui permit d’aller chez ses amis et de recevoir leurs soins.
Partis de là, nous longeâmes l’île de Chypre, parce que les vents étaient contraires.
Après avoir traversé la mer qui baigne la Cilicie et la Pamphylie, nous arrivâmes à Myra en Lycie.
Et là, le centenier, ayant trouvé un navire d’Alexandrie qui allait en Italie, nous y fit monter.
Pendant plusieurs jours nous naviguâmes lentement, et ce ne fut pas sans difficulté que nous atteignîmes la hauteur de Cnide, où le vent ne nous permit pas d’aborder. Nous passâmes au-dessous de l’île de Crète, du côté de Salmone.
Nous la côtoyâmes avec peine, et nous arrivâmes à un lieu nommé Beaux Ports, près duquel était la ville de Lasée.
Un temps assez long s’était écoulé, et la navigation devenait dangereuse, car l’époque même du jeûne était déjà passée.
C’est pourquoi Paul avertit les autres, en disant : Ô hommes, je vois que la navigation ne se fera pas sans péril et sans beaucoup de dommage, non seulement pour la cargaison et pour le navire, mais encore pour nos personnes.
Le centenier écouta le pilote et le patron du navire plutôt que les paroles de Paul.
Et comme le port n’était pas bon pour hiverner, la plupart furent d’avis de le quitter pour tâcher d’atteindre Phénix, port de Crète qui regarde le sud-ouest et le nord-ouest, afin d’y passer l’hiver.
Un léger vent du sud vint à souffler, et, se croyant maîtres de leur dessein, ils levèrent l’ancre et côtoyèrent de près l’île de Crète.
Mais bientôt un vent impétueux, qu’on appelle Euraquilon, se déchaîna sur l’île.
Le navire fut entraîné, sans pouvoir lutter contre le vent, et nous nous laissâmes aller à la dérive.
Nous passâmes au-dessous d’une petite île nommée Clauda, et nous eûmes de la peine à nous rendre maîtres de la chaloupe ;
après l’avoir hissée, on se servit des moyens de secours pour ceindre le navire, et, dans la crainte de tomber sur la Syrte, on abaissa les voiles. C’est ainsi qu’on se laissa emporter par le vent.
Comme nous étions violemment battus par la tempête, le lendemain on jeta la cargaison à la mer,
et le troisième jour nous y lançâmes de nos propres mains les agrès du navire.
Le soleil et les étoiles ne parurent pas pendant plusieurs jours, et la tempête était si forte que nous perdîmes enfin toute espérance de nous sauver.
On n’avait pas mangé depuis longtemps. Alors Paul, se tenant au milieu d’eux, leur dit : Ô hommes, il fallait m’écouter et ne pas partir de Crète, afin d’éviter ce péril et ce dommage.
Maintenant je vous exhorte à prendre courage ; car aucun de vous ne périra, et il n’y aura de perte que celle du navire.
Un ange du Dieu à qui j’appartiens et que je sers m’est apparu cette nuit,
et m’a dit : Paul, ne crains point ; il faut que tu comparaisses devant César, et voici, Dieu t’a donné tous ceux qui naviguent avec toi.
C’est pourquoi, ô hommes, rassurez-vous, car j’ai cette confiance en Dieu qu’il en sera comme il m’a été dit.
Mais nous devons échouer sur une île.
La quatorzième nuit, tandis que nous étions ballottés sur l’Adriatique, les matelots, vers le milieu de la nuit, soupçonnèrent qu’on approchait de quelque terre.
Ayant jeté la sonde, ils trouvèrent vingt brasses ; un peu plus loin, ils la jetèrent de nouveau, et trouvèrent quinze brasses.
Dans la crainte de heurter contre des écueils, ils jetèrent quatre ancres de la poupe, et attendirent le jour avec impatience.
Mais, comme les matelots cherchaient à s’échapper du navire, et mettaient la chaloupe à la mer sous prétexte de jeter les ancres de la proue,
Paul dit au centenier et aux soldats : Si ces hommes ne restent pas dans le navire, vous ne pouvez être sauvés.
Alors les soldats coupèrent les cordes de la chaloupe, et la laissèrent tomber.
Avant que le jour parût, Paul exhorta tout le monde à prendre de la nourriture, disant : C’est aujourd’hui le quatorzième jour que vous êtes dans l’attente et que vous persistez à vous abstenir de manger.
Je vous invite donc à prendre de la nourriture, car cela est nécessaire pour votre salut, et il ne se perdra pas un cheveux de la tête d’aucun de vous.
Ayant ainsi parlé, il prit du pain, et, après avoir rendu grâces à Dieu devant tous, il le rompit, et se mit à manger.
Et tous, reprenant courage, mangèrent aussi.
Nous étions, dans le navire, deux cent soixante-seize personnes en tout.
Quand ils eurent mangé suffisamment, ils allégèrent le navire en jetant le blé à la mer.
Lorsque le jour fut venu, ils ne reconnurent point la terre ; mais, ayant aperçu un golfe avec une plage, ils résolurent d’y pousser le navire, s’ils le pouvaient.
Ils délièrent les ancres pour les laisser aller dans la mer, et ils relâchèrent en même temps les attaches des gouvernails ; puis ils mirent au vent la voile d’artimon, et se dirigèrent vers le rivage.
Mais ils rencontrèrent une langue de terre, où ils firent échouer le navire ; et la proue, s’étant engagée, resta immobile, tandis que la poupe se brisait par la violence des vagues.
Les soldats furent d’avis de tuer les prisonniers, de peur que quelqu’un d’eux ne s’échappât à la nage.
Mais le centenier, qui voulait sauver Paul, les empêcha d’exécuter ce dessein. Il ordonna à ceux qui savaient nager de se jeter les premiers dans l’eau pour gagner la terre,
et aux autres de se mettre sur des planches ou sur des débris du navire. Et ainsi tous parvinrent à terre sains et saufs.

Verset du jour

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Psaumes 119.105

Ta parole est une lampe à mes pieds, Et une lumière sur mon sentier.

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