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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Décharge-toi de ton fardeau sur l’Éternel, et il te soulagera ; il ne permettra jamais que le juste soit ébranlé. » Psaumes 55.23

Ce fardeau est lourd : laisse-le au Tout-Puissant. Tant que tu le portes, il t’écrase ; mais pour son bras, il ne pèse rien. Si cependant Dieu t’appelle à le porter encore, il te soutiendra. Le fardeau sera sur toi, mais ne t’accablera pas. Tu seras si bien soutenu que ce sera une bénédiction. Appelle le Seigneur à ton secours, et tu pourras te tenir debout sous le poids qui, sans lui te courberait en deux. Notre plus grande crainte est que notre épreuve ne nous éloigne du sentier du devoir ; mais le Seigneur ne permettra pas cela. Si nous sommes sincères devant lui, il ne souffrira pas que notre affliction nous écarte de la droite conduite. En Jésus il nous reçoit comme justes, et en Jésus il nous garde aussi.

Et pour le moment présent ? Penses-tu aller seul au-devant des épreuves de ce jour ? Veux-tu que tes pauvres épaules soient encore écrasées par la charge qui t’écrase ? Abandonne cette folie. Dis toute la peine au Seigneur et remets-la lui. Ne jette pas ton fardeau à terre pour le reprendre aussitôt ; mais décharge-t-en sur l’Éternel et le lui laisse une fois pour toutes. Alors tu marcheras à l’aise comme un jeune croyant, déchargé désormais de souci et chantant les louanges du grand Libérateur.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 195

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Louez l’Éternel, invoquez son nom ! Faites connaître parmi les peuples ses hauts faits !
Chantez, chantez en son honneur ! Parlez de toutes ses merveilles !
Glorifiez-vous de son saint nom ! Que le cœur de ceux qui cherchent l’Éternel se réjouisse !
Ayez recours à l’Éternel et à son appui, Cherchez continuellement sa face !
Souvenez-vous des prodiges qu’il a faits, De ses miracles et des jugements de sa bouche,
Postérité d’Abraham, son serviteur, Enfants de Jacob, ses élus !
L’Éternel est notre Dieu ; Ses jugements s’exercent sur toute la terre.
Il se rappelle à toujours son alliance, Ses promesses pour mille générations,
L’alliance qu’il a traitée avec Abraham, Et le serment qu’il a fait à Isaac ;
Il l’a érigée pour Jacob en loi, Pour Israël en alliance éternelle,
Disant : Je te donnerai le pays de Canaan Comme héritage qui vous est échu.
Ils étaient alors peu nombreux, Très peu nombreux, et étrangers dans le pays,
Et ils allaient d’une nation à l’autre Et d’un royaume vers un autre peuple ;
Mais il ne permit à personne de les opprimer, Et il châtia des rois à cause d’eux :
Ne touchez pas à mes oints, Et ne faites pas de mal à mes prophètes !
Il appela sur le pays la famine, Il coupa tout moyen de subsistance.
Il envoya devant eux un homme : Joseph fut vendu comme esclave.
On serra ses pieds dans des liens, On le mit aux fers,
Jusqu’au temps où arriva ce qu’il avait annoncé, Et où la parole de l’Éternel l’éprouva.
Le roi fit ôter ses liens, Le dominateur des peuples le délivra.
Il l’établit seigneur sur sa maison, Et gouverneur de tous ses biens,
Afin qu’il pût à son gré enchaîner ses princes, Et qu’il enseignât la sagesse à ses anciens.
Alors Israël vint en Égypte, Et Jacob séjourna dans le pays de Cham.
Il rendit son peuple très fécond, Et plus puissant que ses adversaires.
Il changea leur cœur, au point qu’ils haïrent son peuple Et qu’ils traitèrent ses serviteurs avec perfidie.
Il envoya Moïse, son serviteur, Et Aaron, qu’il avait choisi.
Ils accomplirent par son pouvoir des prodiges au milieu d’eux, Ils firent des miracles dans le pays de Cham.
Il envoya des ténèbres et amena l’obscurité, Et ils ne furent pas rebelles à sa parole.
Il changea leurs eaux en sang, Et fit périr leurs poissons.
Le pays fourmilla de grenouilles, Jusque dans les chambres de leurs rois.
Il dit, et parurent les mouches venimeuses, Les poux sur tout leur territoire.
Il leur donna pour pluie de la grêle, Des flammes de feu dans leur pays.
Il frappa leurs vignes et leurs figuiers, Et brisa les arbres de leur contrée.
Il dit, et parurent les sauterelles, Des sauterelles sans nombre,
Qui dévorèrent toute l’herbe du pays, Qui dévorèrent les fruits de leurs champs.
Il frappa tous les premiers-nés dans leur pays, Toutes les prémices de leur force.
Il fit sortir son peuple avec de l’argent et de l’or, Et nul ne chancela parmi ses tribus.
Les Égyptiens se réjouirent de leur départ, Car la terreur qu’ils avaient d’eux les saisissait.
Il étendit la nuée pour les couvrir, Et le feu pour éclairer la nuit.
À leur demande, il fit venir des cailles, Et il les rassasia du pain du ciel.
Il ouvrit le rocher, et des eaux coulèrent ; Elles se répandirent comme un fleuve dans les lieux arides.
Car il se souvint de sa parole sainte, Et d’Abraham, son serviteur.
Il fit sortir son peuple dans l’allégresse, Ses élus au milieu des cris de joie.
Il leur donna les terres des nations, Et ils possédèrent le fruit du travail des peuples,
Afin qu’ils gardassent ses ordonnances, Et qu’ils observassent ses lois. Louez l’Éternel !

Louez l’Éternel ! Louez l’Éternel, car il est bon, Car sa miséricorde dure à toujours !
Qui dira les hauts faits de l’Éternel ? Qui publiera toute sa louange ?
Heureux ceux qui observent la loi, Qui pratiquent la justice en tout temps !
Éternel, souviens-toi de moi dans ta bienveillance pour ton peuple ! Souviens-toi de moi en lui accordant ton secours,
Afin que je voie le bonheur de tes élus, Que je me réjouisse de la joie de ton peuple, Et que je me glorifie avec ton héritage !
Nous avons péché comme nos pères, Nous avons commis l’iniquité, nous avons fait le mal.
Nos pères en Égypte ne furent pas attentifs à tes miracles, Ils ne se rappelèrent pas la multitude de tes grâces, Ils furent rebelles près de la mer, près de la mer Rouge.
Mais il les sauva à cause de son nom, Pour manifester sa puissance.
Il menaça la mer Rouge, et elle se dessécha ; Et il les fit marcher à travers les abîmes comme dans un désert.
Il les sauva de la main de celui qui les haïssait, Il les délivra de la main de l’ennemi.
Les eaux couvrirent leurs adversaires : Il n’en resta pas un seul.
Et ils crurent à ses paroles, Ils chantèrent ses louanges.
Mais ils oublièrent bientôt ses œuvres, Ils n’attendirent pas l’exécution de ses desseins.
Ils furent saisis de convoitise dans le désert, Et ils tentèrent Dieu dans la solitude.
Il leur accorda ce qu’ils demandaient ; Puis il envoya le dépérissement dans leur corps.
Ils se montrèrent, dans le camp, jaloux contre Moïse, Contre Aaron, le saint de l’Éternel.
La terre s’ouvrit et engloutit Dathan, Et elle se referma sur la troupe d’Abiram ;
Le feu embrasa leur troupe, La flamme consuma les méchants.
Ils firent un veau en Horeb, Ils se prosternèrent devant une image de fonte,
Ils échangèrent leur gloire Contre la figure d’un bœuf qui mange l’herbe.
Ils oublièrent Dieu, leur sauveur, Qui avait fait de grandes choses en Égypte,
Des miracles dans le pays de Cham, Des prodiges sur la mer Rouge.
Et il parla de les exterminer ; Mais Moïse, son élu, se tint à la brèche devant lui, Pour détourner sa fureur et l’empêcher de les détruire.
Ils méprisèrent le pays des délices ; Ils ne crurent pas à la parole de l’Éternel,
Ils murmurèrent dans leurs tentes, Ils n’obéirent point à sa voix.
Et il leva la main pour jurer De les faire tomber dans le désert,
De faire tomber leur postérité parmi les nations, Et de les disperser au milieu des pays.
Ils s’attachèrent à Baal Peor, Et mangèrent des victimes sacrifiées aux morts.
Ils irritèrent l’Éternel par leurs actions, Et une plaie fit irruption parmi eux.
Phinées se leva pour intervenir, Et la plaie s’arrêta ;
Cela lui fut imputé à justice, De génération en génération pour toujours.
Ils irritèrent l’Éternel près des eaux de Meriba ; Et Moïse fut puni à cause d’eux,
Car ils aigrirent son esprit, Et il s’exprima légèrement des lèvres.
Ils ne détruisirent point les peuples Que l’Éternel leur avait ordonné de détruire.
Ils se mêlèrent avec les nations, Et ils apprirent leurs œuvres.
Ils servirent leurs idoles, Qui furent pour eux un piège ;
Ils sacrifièrent leurs fils Et leurs filles aux idoles,
Ils répandirent le sang innocent, Le sang de leurs fils et de leurs filles, Qu’ils sacrifièrent aux idoles de Canaan, Et le pays fut profané par des meurtres.
Ils se souillèrent par leurs œuvres, Ils se prostituèrent par leurs actions.
La colère de l’Éternel s’enflamma contre son peuple, Et il prit en horreur son héritage.
Il les livra entre les mains des nations ; Ceux qui les haïssaient dominèrent sur eux ;
Leurs ennemis les opprimèrent, Et ils furent humiliés sous leur puissance.
Plusieurs fois il les délivra ; Mais ils se montrèrent rebelles dans leurs desseins, Et ils devinrent malheureux par leur iniquité.
Il vit leur détresse, Lorsqu’il entendit leurs supplications.
Il se souvint en leur faveur de son alliance ;
Il eut pitié selon sa grande bonté, Et il excita pour eux la compassion De tous ceux qui les retenaient captifs.
Sauve-nous, Éternel, notre Dieu ! Et rassemble-nous du milieu des nations, Afin que nous célébrions ton saint nom, Et que nous mettions notre gloire à te louer !
Béni soit l’Éternel, le Dieu d’Israël, d’éternité en éternité ! Et que tout le peuple dise : Amen ! Louez l’Éternel !

Louez l’Éternel, car il est bon, Car sa miséricorde dure à toujours !
Qu’ainsi disent les rachetés de l’Éternel, Ceux qu’il a délivrés de la main de l’ennemi,
Et qu’il a rassemblés de tous les pays, De l’orient et de l’occident, du nord et de la mer !
Ils erraient dans le désert, ils marchaient dans la solitude, Sans trouver une ville où ils pussent habiter.
Ils souffraient de la faim et de la soif ; Leur âme était languissante.
Dans leur détresse, ils crièrent à l’Éternel, Et il les délivra de leurs angoisses ;
Il les conduisit par le droit chemin, Pour qu’ils arrivassent dans une ville habitable.
Qu’ils louent l’Éternel pour sa bonté, Et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme !
Car il a satisfait l’âme altérée, Il a comblé de biens l’âme affamée.
Ceux qui avaient pour demeure les ténèbres et l’ombre de la mort Vivaient captifs dans la misère et dans les chaînes,
Parce qu’ils s’étaient révoltés contre les paroles de Dieu, Parce qu’ils avaient méprisé le conseil du Très Haut.
Il humilia leur cœur par la souffrance ; Ils succombèrent, et personne ne les secourut.
Dans leur détresse, ils crièrent à l’Éternel, Et il les délivra de leurs angoisses ;
Il les fit sortir des ténèbres et de l’ombre de la mort, Et il rompit leurs liens.
Qu’ils louent l’Éternel pour sa bonté, Et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme !
Car il a brisé les portes d’airain, Il a rompu les verrous de fer.
Les insensés, par leur conduite coupable Et par leurs iniquités, s’étaient rendus malheureux.
Leur âme avait en horreur toute nourriture, Et ils touchaient aux portes de la mort.
Dans leur détresse, ils crièrent à l’Éternel, Et il les délivra de leurs angoisses ;
Il envoya sa parole et les guérit, Il les fit échapper de la fosse.
Qu’ils louent l’Éternel pour sa bonté, Et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme !
Qu’ils offrent des sacrifices d’actions de grâces, Et qu’ils publient ses œuvres avec des cris de joie !
Ceux qui étaient descendus sur la mer dans des navires, Et qui travaillaient sur les grandes eaux,
Ceux-là virent les œuvres de l’Éternel Et ses merveilles au milieu de l’abîme.
Il dit, et il fit souffler la tempête, Qui souleva les flots de la mer.
Ils montaient vers les cieux, ils descendaient dans l’abîme ; Leur âme était éperdue en face du danger ;
Saisis de vertige, ils chancelaient comme un homme ivre, Et toute leur habileté était anéantie.
Dans leur détresse, ils crièrent à l’Éternel, Et il les délivra de leurs angoisses ;
Il arrêta la tempête, ramena le calme, Et les ondes se turent.
Ils se réjouirent de ce qu’elles s’étaient apaisées, Et l’Éternel les conduisit au port désiré.
Qu’ils louent l’Éternel pour sa bonté, Et pour ses merveilles en faveur des fils de l’homme !
Qu’ils l’exaltent dans l’assemblée du peuple, Et qu’ils le célèbrent dans la réunion des anciens !
Il change les fleuves en désert, Et les sources d’eaux en terre desséchée,
Le pays fertile en pays salé, À cause de la méchanceté de ses habitants.
Il change le désert en étang, Et la terre aride en sources d’eaux,
Et il y établit ceux qui sont affamés. Ils fondent une ville pour l’habiter ;
Ils ensemencent des champs, plantent des vignes, Et ils en recueillent les produits.
Il les bénit, et ils deviennent très nombreux, Et il ne diminue point leur bétail.
Sont-ils amoindris et humiliés Par l’oppression, le malheur et la souffrance ;
Verse-t-il le mépris sur les grands, Les fait-il errer dans des déserts sans chemin,
Il relève l’indigent et le délivre de la misère, Il multiplie les familles comme des troupeaux.
Les hommes droits le voient et se réjouissent, Mais toute iniquité ferme la bouche.
Que celui qui est sage prenne garde à ces choses, Et qu’il soit attentif aux bontés de l’Éternel.

Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée,
aux saints et fidèles frères en Christ qui sont à Colosses ; que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père !
Nous rendons grâces à Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, et nous ne cessons de prier pour vous,
ayant été informés de votre foi en Jésus-Christ et de votre charité pour tous les saints,
à cause de l’espérance qui vous est réservée dans les cieux, et que la parole de la vérité, la parole de l’Évangile vous a précédemment fait connaître.
Il est au milieu de vous, et dans le monde entier ; il porte des fruits, et il va grandissant, comme c’est aussi le cas parmi vous, depuis le jour où vous avez entendu et connu la grâce de Dieu conformément à la vérité,
d’après les instructions que vous avez reçues d’Épaphras, notre bien-aimé compagnon de service, qui est pour vous un fidèle ministre de Christ,
et qui nous a appris de quelle charité l’Esprit vous anime.
C’est pour cela que nous aussi, depuis le jour où nous en avons été informés, nous ne cessons de prier Dieu pour vous, et de demander que vous soyez remplis de la connaissance de sa volonté, en toute sagesse et intelligence spirituelle,
pour marcher d’une manière digne du Seigneur et lui être entièrement agréables, portant des fruits en toutes sortes de bonnes œuvres et croissant par la connaissance de Dieu,
fortifiés à tous égards par sa puissance glorieuse, en sorte que vous soyez toujours et avec joie persévérants et patients.
Rendez grâces au Père, qui vous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière,
qui nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume du Fils de son amour,
en qui nous avons la rédemption, la rémission des péchés.
Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création.
Car en lui ont été créées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorités. Tout a été créé par lui et pour lui.
Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui.
Il est la tête du corps de l’Église ; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier.
Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui ;
il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix.
Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos mauvaises œuvres, il vous a maintenant réconciliés par sa mort dans le corps de sa chair,
pour vous faire paraître devant lui saints, irrépréhensibles et sans reproche,
si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l’espérance de l’Évangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul, j’ai été fait ministre.
Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous ; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l’achève en ma chair, pour son corps, qui est l’Église.
C’est d’elle que j’ai été fait ministre, selon la charge que Dieu m’a donnée auprès de vous, afin que j’annonçasse pleinement la parole de Dieu,
le mystère caché de tout temps et dans tous les âges, mais révélé maintenant à ses saints,
à qui Dieu a voulu faire connaître quelle est la glorieuse richesse de ce mystère parmi les païens, savoir : Christ en vous, l’espérance de la gloire.
C’est lui que nous annonçons, exhortant tout homme, et instruisant tout homme en toute sagesse, afin de présenter à Dieu tout homme, devenu parfait en Christ.
C’est à quoi je travaille, en combattant avec sa force, qui agit puissamment en moi.

Je veux, en effet, que vous sachiez combien est grand le combat que je soutiens pour vous, et pour ceux qui sont à Laodicée, et pour tous ceux qui n’ont pas vu mon visage en la chair,
afin qu’ils aient le cœur rempli de consolation, qu’ils soient unis dans la charité, et enrichis d’une pleine intelligence pour connaître le mystère de Dieu, savoir Christ,
mystère dans lequel sont cachés tous les trésors de la sagesse et de la science.
Je dis cela afin que personne ne vous trompe par des discours séduisants.
Car, si je suis absent de corps, je suis avec vous en esprit, voyant avec joie le bon ordre qui règne parmi vous, et la fermeté de votre foi en Christ.
Ainsi donc, comme vous avez reçu le Seigneur Jésus-Christ, marchez en lui,
Étant enracinés et fondés en lui, et affermis par la foi, d’après les instructions qui vous ont été données, et abondez en actions de grâces.
Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ.
Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité.
Vous avez tout pleinement en lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité.
Et c’est en lui que vous avez été circoncis d’une circoncision que la main n’a pas faite, mais de la circoncision de Christ, qui consiste dans le dépouillement du corps de la chair :
ayant été ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l’a ressuscité des morts.
Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ;
il a effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l’a détruit en le clouant à la croix ;
il a dépouillé les dominations et les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix.
Que personne donc ne vous juge au sujet du manger ou du boire, ou au sujet d’une fête, d’une nouvelle lune, ou des sabbats :
c’était l’ombre des choses à venir, mais le corps est en Christ.
Qu’aucun homme, sous une apparence d’humilité et par un culte des anges, ne vous ravisse à son gré le prix de la course, tandis qu’il s’abandonne à ses visions et qu’il est enflé d’un vain orgueil par ses pensées charnelles,
sans s’attacher au chef, dont tout le corps, assisté et solidement assemblé par des jointures et des liens, tire l’accroissement que Dieu donne.
Si vous êtes morts avec Christ aux rudiments du monde, pourquoi, comme si vous viviez dans le monde, vous impose-t-on ces préceptes :
Ne prends pas ! Ne goûte pas ! Ne touche pas !
préceptes qui tous deviennent pernicieux par l’abus, et qui ne sont fondés que sur les ordonnances et les doctrines des hommes ?
Ils ont, à la vérité, une apparence de sagesse, en ce qu’ils indiquent un culte volontaire, de l’humilité, et le mépris du corps, mais ils sont sans aucun mérite et contribuent à la satisfaction de la chair.

Verset du jour

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Matthieu 5.6

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !

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