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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Quand je marche au milieu de la détresse, tu me rends la vie ; tu étends ta main sur la colère de mes ennemis et ta droite me sauve. » Psaumes 138.7

S’il semble affreux de marcher dans la détresse, cette marche est bénie, car une promesse spéciale lui est attachée. Et si j’ai une promesse, que devient cette détresse ? Qu’est-ce que le Seigneur m’enseigne ici ? Ce « tu me rends la vie, » m’annonce que j’aurai alors plus de vie, plus d’énergie, plus de foi. N’est-il pas vrai souvent, que la difficulté nous ravive, comme le fait une bouffée d’air frais quand nous nous sentons défaillir ? Devant la rage de mes ennemis et principalement du grand Ennemi, étendrai-je la main pour les frapper ? Non ; elle sera plus utile en travaillant pour le Seigneur. Du reste, à quoi bon, car mon Dieu déploiera son bras, plus puissant que le mien, et agira contre eux mieux que je ne saurais faire. « La vengeance est à moi ; je la rendrai, » dit le Seigneur. Par la main droite de sa puissance et de sa sagesse il me sauvera.

Que puis-je désirer de plus ? Mon cœur, redis-toi souvent cette promesse et qu’elle te soit un sujet de confiance et de consolation dans tes tristesses ; prie pour qu’il te rende la vie, et laisse le reste entre les mains du Seigneur qui accomplira toutes les choses pour toi.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 142

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Les chefs du peuple s’établirent à Jérusalem. Le reste du peuple tira au sort, pour qu’un sur dix vînt habiter Jérusalem, la ville sainte, et que les autres demeurassent dans les villes.
Le peuple bénit tous ceux qui consentirent volontairement à résider à Jérusalem.
Voici les chefs de la province qui s’établirent à Jérusalem. Dans les villes de Juda, chacun s’établit dans sa propriété, dans sa ville, Israël, les sacrificateurs et les Lévites, les Néthiniens, et les fils des serviteurs de Salomon.
À Jérusalem s’établirent des fils de Juda et des fils de Benjamin. — Des fils de Juda : Athaja, fils d’Ozias, fils de Zacharie, fils d’Amaria, fils de Schephathia, fils de Mahalaleel, des fils de Pérets,
et Maaséja, fils de Baruc, fils de Col Hozé, fils de Hazaja, fils d’Adaja, fils de Jojarib, fils de Zacharie, fils de Schiloni.
Total des fils de Pérets qui s’établirent à Jérusalem : quatre cent soixante-huit hommes vaillants. —
Voici les fils de Benjamin : Sallu, fils de Meschullam, fils de Joëd, fils de Pedaja, fils de Kolaja, fils de Maaséja, fils d’Ithiel, fils d’Ésaïe,
et, après lui, Gabbaï et Sallaï, neuf cent vingt-huit.
Joël, fils de Zicri, était leur chef ; et Juda, fils de Senua, était le second chef de la ville.
Des sacrificateurs : Jedaeja, fils de Jojarib, Jakin,
Seraja, fils de Hilkija, fils de Meschullam, fils de Tsadok, fils de Merajoth, fils d’Achithub, prince de la maison de Dieu,
et leurs frères occupés au service de la maison, huit cent vingt-deux ; Adaja, fils de Jerocham, fils de Pelalia, fils d’Amtsi, fils de Zacharie, fils de Paschhur, fils de Malkija,
et ses frères, chefs des maisons paternelles, deux cent quarante-deux ; et Amaschsaï, fils d’Azareel, fils d’Achzaï, fils de Meschillémoth, fils d’Immer,
et leurs frères, vaillants hommes, cent vingt-huit. Zabdiel, fils de Guedolim, était leur chef.
Des Lévites : Schemaeja, fils de Haschub, fils d’Azrikam, fils de Haschabia, fils de Bunni,
Schabbethaï et Jozabad, chargés des affaires extérieures de la maison de Dieu, et faisant partie des chefs des Lévites ;
Matthania, fils de Michée, fils de Zabdi, fils d’Asaph, le chef qui entonnait la louange à la prière, et Bakbukia, le second parmi ses frères, et Abda, fils de Schammua, fils de Galal, fils de Jeduthun.
Total des Lévites dans la ville sainte : deux cent quatre-vingt-quatre.
Et les portiers : Akkub, Thalmon, et leurs frères, gardiens des portes, cent soixante-douze.
Le reste d’Israël, les sacrificateurs, les Lévites, s’établirent dans toutes les villes de Juda, chacun dans sa propriété.
Les Néthiniens s’établirent sur la colline, et ils avaient pour chefs Tsicha et Guischpa.
Le chef des Lévites à Jérusalem était Uzzi, fils de Bani, fils de Haschabia, fils de Matthania, fils de Michée, d’entre les fils d’Asaph, les chantres chargés des offices de la maison de Dieu ;
car il y avait un ordre du roi concernant les chantres, et un salaire fixe leur était accordé pour chaque jour.
Pethachja, fils de Meschézabeel, des fils de Zérach, fils de Juda, était commissaire du roi pour toutes les affaires du peuple.
Dans les villages et leurs territoires, des fils de Juda s’établirent à Kirjath Arba et dans les lieux de son ressort, à Dibon et dans les lieux de son ressort, à Jekabtseel et dans les villages de son ressort,
à Jéschua, à Molada, à Beth Paleth,
à Hatsar Schual, à Beer Schéba, et dans les lieux de son ressort,
à Tsiklag, à Mecona et dans les lieux de son ressort,
à En Rimmon, à Tsorea, à Jarmuth,
à Zanoach, à Adullam, et dans les villages de leur ressort, à Lakis et dans son territoire, à Azéka et dans les lieux de son ressort. Ils s’établirent depuis Beer Schéba jusqu’à la vallée de Hinnom.
Les fils de Benjamin s’établirent, depuis Guéba, à Micmasch, à Ajja, à Béthel et dans les lieux de son ressort,
à Anathoth, à Nob, à Hanania,
à Hatsor, à Rama, à Guitthaïm,
à Hadid, à Tseboïm, à Neballath,
à Lod et à Ono, la vallée des ouvriers.
Il y eut des Lévites qui se joignirent à Benjamin, quoique appartenant aux divisions de Juda.

Voici les sacrificateurs et les Lévites qui revinrent avec Zorobabel, fils de Schealthiel, et avec Josué : Seraja, Jérémie, Esdras,
Amaria, Malluc, Hattusch,
Schecania, Rehum, Merémoth,
Iddo, Guinnethoï, Abija,
Mijamin, Maadia, Bilga,
Schemaeja, Jojarib, Jedaeja,
Sallu, Amok, Hilkija, Jedaeja. Ce furent là les chefs des sacrificateurs et de leurs frères, au temps de Josué. —
Lévites : Josué, Binnuï, Kadmiel, Schérébia, Juda, Matthania, qui dirigeait avec ses frères le chant des louanges ;
Bakbukia et Unni, qui remplissaient leurs fonctions auprès de leurs frères.
Josué engendra Jojakim, Jojakim engendra Éliaschib, Éliaschib engendra Jojada,
Jojada engendra Jonathan, et Jonathan engendra Jaddua.
Voici, au temps de Jojakim, quels étaient les sacrificateurs, chefs de famille : pour Seraja, Meraja ; pour Jérémie, Hanania ;
pour Esdras, Meschullam ; pour Amaria, Jochanan ;
pour Meluki, Jonathan ; pour Schebania, Joseph ;
pour Harim, Adna ; pour Merajoth, Helkaï;
pour Iddo, Zacharie ; pour Guinnethon, Meschullam ;
pour Abija, Zicri ; pour Minjamin et Moadia, Pilthaï;
pour Bilga, Schammua ; pour Schemaeja, Jonathan ;
pour Jojarib, Matthnaï; pour Jedaeja, Uzzi ;
pour Sallaï, Kallaï; pour Amok, Éber ;
pour Hilkija, Haschabia ; pour Jedaeja, Nethaneel.
Au temps d’Éliaschib, de Jojada, de Jochanan et de Jaddua, les Lévites, chefs de familles, et les sacrificateurs, furent inscrits, sous le règne de Darius, le Perse.
Les fils de Lévi, chefs de familles, furent inscrits dans le livre des Chroniques jusqu’au temps de Jochanan, fils d’Éliaschib.
Les chefs des Lévites, Haschabia, Schérébia, et Josué, fils de Kadmiel, et leurs frères avec eux, les uns vis-à-vis des autres, étaient chargés de célébrer et de louer l’Éternel, selon l’ordre de David, homme de Dieu.
Matthania, Bakbukia, Abdias, Meschullam, Thalmon et Akkub, portiers, faisaient la garde aux seuils des portes.
Ils vivaient au temps de Jojakim, fils de Josué, fils de Jotsadak, et au temps de Néhémie, le gouverneur, et d’Esdras, le sacrificateur et le scribe.
Lors de la dédicace des murailles de Jérusalem, on appela les Lévites de tous les lieux qu’ils habitaient et on les fit venir à Jérusalem, afin de célébrer la dédicace et la fête par des louanges et par des chants, au son des cymbales, des luths et des harpes.
Les fils des chantres se rassemblèrent des environs de Jérusalem, des villages des Nethophatiens,
de Beth Guilgal, et du territoire de Guéba et d’Azmaveth ; car les chantres s’étaient bâti des villages aux alentours de Jérusalem.
Les sacrificateurs et les Lévites se purifièrent, et ils purifièrent le peuple, les portes et la muraille.
Je fis monter sur la muraille les chefs de Juda, et je formai deux grands chœurs. Le premier se mit en marche du côté droit sur la muraille, vers la porte du fumier.
Derrière ce chœur marchaient Hosée et la moitié des chefs de Juda,
Azaria, Esdras, Meschullam,
Juda, Benjamin, Schemaeja et Jérémie,
des fils de sacrificateurs avec des trompettes, Zacharie, fils de Jonathan, fils de Schemaeja, fils de Matthania, fils de Michée, fils de Zaccur, fils d’Asaph,
et ses frères, Schemaeja, Azareel, Milalaï, Guilalaï, Maaï, Nethaneel, Juda et Hanani, avec les instruments de musique de David, homme de Dieu. Esdras, le scribe, était à leur tête.
À la porte de la source, ils montèrent vis-à-vis d’eux les degrés de la cité de David par la montée de la muraille, au-dessus de la maison de David, jusqu’à la porte des eaux, vers l’orient.
Le second chœur se mit en marche à l’opposite. J’étais derrière lui avec l’autre moitié du peuple, sur la muraille. Passant au-dessus de la tour des fours, on alla jusqu’à la muraille large ;
puis au-dessus de la porte d’Éphraïm, de la vieille porte, de la porte des poissons, de la tour de Hananeel et de la tour de Méa, jusqu’à la porte des brebis. Et l’on s’arrêta à la porte de la prison.
Les deux chœurs s’arrêtèrent dans la maison de Dieu ; et nous fîmes de même, moi et les magistrats qui étaient avec moi,
et les sacrificateurs Éliakim, Maaséja, Minjamin, Michée, Eljoénaï, Zacharie, Hanania, avec des trompettes,
et Maaséja, Schemaeja, éléazar, Uzzi, Jochanan, Malkija, Élam et Ézer. Les chantres se firent entendre, dirigés par Jizrachja.
On offrit ce jour-là de nombreux sacrifices, et on se livra aux réjouissances, car Dieu avait donné au peuple un grand sujet de joie. Les femmes et les enfants se réjouirent aussi, et les cris de joie de Jérusalem furent entendus au loin.
En ce jour, on établit des hommes ayant la surveillance des chambres qui servaient de magasins pour les offrandes, les prémices et les dîmes, et on les chargea d’y recueillir du territoire des villes les portions assignées par la loi aux sacrificateurs et aux Lévites. Car Juda se réjouissait de ce que les sacrificateurs et les Lévites étaient à leur poste,
observant tout ce qui concernait le service de Dieu et des purifications. Les chantres et les portiers remplissaient aussi leurs fonctions, selon l’ordre de David et de Salomon, son fils ;
car autrefois, du temps de David et d’Asaph, il y avait des chefs de chantres et des chants de louanges et d’actions de grâces en l’honneur de Dieu.
Tout Israël, au temps de Zorobabel et de Néhémie, donna les portions des chantres et des portiers, jour par jour ; on donna aux Lévites les choses consacrées, et les Lévites donnèrent aux fils d’Aaron les choses consacrées.

Dans ce temps, on lut en présence du peuple dans le livre de Moïse, et l’on y trouva écrit que l’Ammonite et le Moabite ne devraient jamais entrer dans l’assemblée de Dieu,
parce qu’ils n’étaient pas venus au-devant des enfants d’Israël avec du pain et de l’eau, et parce qu’ils avaient appelé contre eux à prix d’argent Balaam pour qu’il les maudît ; mais notre Dieu changea la malédiction en bénédiction.
Lorsqu’on eut entendu la loi, on sépara d’Israël tous les étrangers.
Avant cela, le sacrificateur Éliaschib, établi dans les chambres de la maison de notre Dieu, et parent de Tobija,
avait disposé pour lui une grande chambre où l’on mettait auparavant les offrandes, l’encens, les ustensiles, la dîme du blé, du moût et de l’huile, ce qui était ordonné pour les Lévites, les chantres et les portiers, et ce qui était prélevé pour les sacrificateurs.
Je n’étais point à Jérusalem quand tout cela eut lieu, car j’étais retourné auprès du roi la trente-deuxième année d’Artaxerxès, roi de Babylone.
À la fin de l’année, j’obtins du roi la permission de revenir à Jérusalem, et je m’aperçus du mal qu’avait fait Éliaschib, en disposant une chambre pour Tobija dans les parvis de la maison de Dieu.
J’en éprouvai un vif déplaisir, et je jetai hors de la chambre tous les objets qui appartenaient à Tobija ;
j’ordonnai qu’on purifiât les chambres, et j’y replaçai les ustensiles de la maison de Dieu, les offrandes et l’encens.
J’appris aussi que les portions des Lévites n’avaient point été livrées, et que les Lévites et les chantres chargés du service s’étaient enfuis chacun dans son territoire.
Je fils des réprimandes aux magistrats, et je dis : Pourquoi la maison de Dieu a-t-elle été abandonnée ? Et je rassemblai les Lévites et les chantres, et je les remis à leur poste.
Alors tout Juda apporta dans les magasins la dîme du blé, du moût et de l’huile.
Je confiai la surveillance des magasins à Schélémia, le sacrificateur, à Tsadok, le scribe, et à Pedaja, l’un des Lévites, et je leur adjoignis Hanan, fils de Zaccur, fils de Matthania, car ils avaient la réputation d’être fidèles. Ils furent chargés de faire les distributions à leurs frères.
Souviens-toi de moi, ô mon Dieu, à cause de cela, et n’oublie pas mes actes de piété à l’égard de la maison de mon Dieu et des choses qui doivent être observées !
À cette époque, je vis en Juda des hommes fouler au pressoir pendant le sabbat, rentrer des gerbes, charger sur des ânes même du vin, des raisins et des figues, et toutes sortes de choses, et les amener à Jérusalem le jour du sabbat ; et je leur donnai des avertissements le jour où ils vendaient leurs denrées.
Il y avait aussi des Tyriens, établis à Jérusalem, qui apportaient du poisson et toutes sortes de marchandises, et qui les vendaient aux fils de Juda le jour du sabbat et dans Jérusalem.
Je fis des réprimandes aux grands de Juda, et je leur dis : Que signifie cette mauvaise action que vous faites, en profanant le jour du sabbat ?
N’est-ce pas ainsi qu’ont agi vos père, et n’est-ce pas à cause de cela que notre Dieu a fait venir tous ces malheurs sur nous et sur cette ville ? Et vous, vous attirez de nouveau sa colère contre Israël, en profanant le sabbat !
Puis j’ordonnai qu’on fermât les portes de Jérusalem avant le sabbat, dès qu’elles seraient dans l’ombre, et qu’on ne les ouvrît qu’après le sabbat. Et je plaçai quelques-uns de mes serviteurs aux portes, pour empêcher l’entrée des fardeaux le jour du sabbat.
Alors les marchands et les vendeurs de toutes sortes de choses passèrent une ou deux fois la nuit hors de Jérusalem.
Je les avertis, en leur disant : Pourquoi passez-vous la nuit devant la muraille ? Si vous le faites encore, je mettrai la main sur vous. Dès ce moment, ils ne vinrent plus pendant le sabbat.
J’ordonnai aussi aux Lévites de se purifier et de venir garder les portes pour sanctifier le jour du sabbat. Souviens-toi de moi, ô mon Dieu, à cause de cela, et protège-moi selon ta grande miséricorde !
À cette même époque, je vis des Juifs qui avaient pris des femmes asdodiennes, ammonites, moabites.
La moitié de leurs fils parlaient l’asdodien, et ne savaient pas parler le juif ; ils ne connaissaient que la langue de tel ou tel peuple.
Je leur fis des réprimandes, et je les maudis ; j’en frappai quelques-uns, je leur arrachai les cheveux, et je les fis jurer au nom de Dieu, en disant : Vous ne donnerez pas vos filles à leurs fils, et vous ne prendrez leurs filles ni pour vos fils ni pour vous.
N’est-ce pas en cela qu’a péché Salomon, roi d’Israël ? Il n’y avait point de roi semblable à lui parmi la multitude des nations, il était aimé de son Dieu, et Dieu l’avait établi roi sur tout Israël ; néanmoins, les femmes étrangères l’entraînèrent aussi dans le péché.
Faut-il donc apprendre à votre sujet que vous commettez un aussi grand crime et que vous péchez contre notre Dieu en prenant des femmes étrangères ?
Un des fils de Jojada, fils d’Éliaschib, le souverain sacrificateur, était gendre de Sanballat, le Horonite. Je le chassai loin de moi.
Souviens-toi d’eux, ô mon Dieu, car ils ont souillé le sacerdoce et l’alliance contractée par les sacrificateurs et les Lévites.
Je les purifiai de tout étranger, et je remis en vigueur ce que devaient observer les sacrificateurs et les Lévites, chacun dans sa fonction,
et ce qui concernait l’offrande du bois aux époques fixées, de même que les prémices. Souviens-toi favorablement de moi, ô mon Dieu !

Après cela, il y eut une fête des Juifs, et Jésus monta à Jérusalem.
Or, à Jérusalem, près de la porte des brebis, il y a une piscine qui s’appelle en hébreu Béthesda, et qui a cinq portiques.
Sous ces portiques étaient couchés en grand nombre des malades, des aveugles, des boiteux, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l’eau ;
car un ange descendait de temps en temps dans la piscine, et agitait l’eau ; et celui qui y descendait le premier après que l’eau avait été agitée était guéri, quelle que fût sa maladie.
Là se trouvait un homme malade depuis trente-huit ans.
Jésus, l’ayant vu couché, et sachant qu’il était malade depuis longtemps, lui dit : Veux-tu être guéri ?
Le malade lui répondit : Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine quand l’eau est agitée, et, pendant que j’y vais, un autre descend avant moi.
Lève-toi, lui dit Jésus, prends ton lit, et marche.
Aussitôt cet homme fut guéri ; il prit son lit, et marcha.
C’était un jour de sabbat. Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri : C’est le sabbat ; il ne t’est pas permis d’emporter ton lit.
Il leur répondit : Celui qui m’a guéri m’a dit : Prends ton lit, et marche.
Ils lui demandèrent : Qui est l’homme qui t’a dit : Prends ton lit, et marche ?
Mais celui qui avait été guéri ne savait pas qui c’était ; car Jésus avait disparu de la foule qui était en ce lieu.
Depuis, Jésus le trouva dans le temple, et lui dit : Voici, tu as été guéri ; ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire.
Cet homme s’en alla, et annonça aux Juifs que c’était Jésus qui l’avait guéri.
C’est pourquoi les Juifs poursuivaient Jésus, parce qu’il faisait ces choses le jour du sabbat.
Mais Jésus leur répondit : Mon Père agit jusqu’à présent ; moi aussi, j’agis.
À cause de cela, les Juifs cherchaient encore plus à le faire mourir, non seulement parce qu’il violait le sabbat, mais parce qu’il appelait Dieu son propre Père, se faisant lui-même égal à Dieu.
Jésus reprit donc la parole, et leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement.
Car le Père aime le Fils, et lui montre tout ce qu’il fait ; et il lui montrera des œuvres plus grandes que celles-ci, afin que vous soyez dans l’étonnement.
Car, comme le Père ressuscite les morts et donne la vie, ainsi le Fils donne la vie à qui il veut.
Le Père ne juge personne, mais il a remis tout jugement au Fils,
afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé.
En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie.
En vérité, en vérité, je vous le dis, l’heure vient, et elle est déjà venue, où les morts entendront la voix du Fils de Dieu ; et ceux qui l’auront entendue vivront.
Car, comme le Père a la vie en lui-même, ainsi il a donné au Fils d’avoir la vie en lui-même.
Et il lui a donné le pouvoir de juger, parce qu’il est Fils de l’homme.
Ne vous étonnez pas de cela ; car l’heure vient où tous ceux qui sont dans les sépulcres entendront sa voix, et en sortiront.
Ceux qui auront fait le bien ressusciteront pour la vie, mais ceux qui auront fait le mal ressusciteront pour le jugement.
Je ne puis rien faire de moi-même : selon que j’entends, je juge ; et mon jugement est juste, parce que je ne cherche pas ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé.
Si c’est moi qui rends témoignage de moi-même, mon témoignage n’est pas vrai.
Il y en a un autre qui rend témoignage de moi, et je sais que le témoignage qu’il rend de moi est vrai.
Vous avez envoyé vers Jean, et il a rendu témoignage à la vérité.
Pour moi ce n’est pas d’un homme que je reçois le témoignage ; mais je dis ceci, afin que vous soyez sauvés.
Jean était la lampe qui brûle et qui luit, et vous avez voulu vous réjouir une heure à sa lumière.
Moi, j’ai un témoignage plus grand que celui de Jean ; car les œuvres que le Père m’a donné d’accomplir, ces œuvres mêmes que je fais, témoignent de moi que c’est le Père qui m’a envoyé.
Et le Père qui m’a envoyé a rendu lui-même témoignage de moi. Vous n’avez jamais entendu sa voix, vous n’avez point vu sa face,
et sa parole ne demeure point en vous, parce que vous ne croyez pas à celui qu’il a envoyé.
Vous sondez les écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent témoignage de moi.
Et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie !
Je ne tire pas ma gloire des hommes.
Mais je sais que vous n’avez point en vous l’amour de Dieu.
Je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas ; si un autre vient en son propre nom, vous le recevrez.
Comment pouvez-vous croire, vous qui tirez votre gloire les uns des autres, et qui ne cherchez point la gloire qui vient de Dieu seul ?
Ne pensez pas que moi je vous accuserai devant le Père ; celui qui vous accuse, c’est Moïse, en qui vous avez mis votre espérance.
Car si vous croyiez Moïse, vous me croiriez aussi, parce qu’il a écrit de moi.
Mais si vous ne croyez pas à ses écrits, comment croirez-vous à mes paroles ?

Après cela, Jésus s’en alla de l’autre côté de la mer de Galilée, de Tibériade.
Une grande foule le suivait, parce qu’elle voyait les miracles qu’il opérait sur les malades.
Jésus monta sur la montagne, et là il s’assit avec ses disciples.
Or, la Pâque était proche, la fête des Juifs.
Ayant levé les yeux, et voyant qu’une grande foule venait à lui, Jésus dit à Philippe : Où achèterons-nous des pains, pour que ces gens aient à manger ?
Il disait cela pour l’éprouver, car il savait ce qu’il allait faire.
Philippe lui répondit : Les pains qu’on aurait pour deux cents deniers ne suffiraient pas pour que chacun en reçût un peu.
Un de ses disciples, André, frère de Simon Pierre, lui dit :
Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d’orge et deux poissons ; mais qu’est-ce que cela pour tant de gens ?
Jésus dit : Faites-les asseoir. Il y avait dans ce lieu beaucoup d’herbe. Ils s’assirent donc, au nombre d’environ cinq mille hommes.
Jésus prit les pains, rendit grâces, et les distribua à ceux qui étaient assis ; il leur donna de même des poissons, autant qu’ils en voulurent.
Lorsqu’ils furent rassasiés, il dit à ses disciples : Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde.
Ils les ramassèrent donc, et ils remplirent douze paniers avec les morceaux qui restèrent des cinq pains d’orge, après que tous eurent mangé.
Ces gens, ayant vu le miracle que Jésus avait fait, disaient : Celui-ci est vraiment le prophète qui doit venir dans le monde.
Et Jésus, sachant qu’ils allaient venir l’enlever pour le faire roi, se retira de nouveau sur la montagne, lui seul.
Quand le soir fut venu, ses disciples descendirent au bord de la mer.
Étant montés dans une barque, ils traversaient la mer pour se rendre à Capernaüm. Il faisait déjà nuit, et Jésus ne les avait pas encore rejoints.
Il soufflait un grand vent, et la mer était agitée.
Après avoir ramé environ vingt-cinq ou trente stades, ils virent Jésus marchant sur la mer et s’approchant de la barque. Et ils eurent peur.
Mais Jésus leur dit : C’est moi ; n’ayez pas peur !
Ils voulaient donc le prendre dans la barque, et aussitôt la barque aborda au lieu où ils allaient.
La foule qui était restée de l’autre côté de la mer avait remarqué qu’il ne se trouvait là qu’une seule barque, et que Jésus n’était pas monté dans cette barque avec ses disciples, mais qu’ils étaient partis seuls.
Le lendemain, comme d’autres barques étaient arrivées de Tibériade près du lieu où ils avaient mangé le pain après que le Seigneur eut rendu grâces,
les gens de la foule, ayant vu que ni Jésus ni ses disciples n’étaient là, montèrent eux-mêmes dans ces barques et allèrent à Capernaüm à la recherche de Jésus.
Et l’ayant trouvé au delà de la mer, ils lui dirent : Rabbi, quand es-tu venu ici ?
Jésus leur répondit : En vérité, en vérité, je vous le dis, vous me cherchez, non parce que vous avez vu des miracles, mais parce que vous avez mangé des pains et que vous avez été rassasiés.
Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle, et que le Fils de l’homme vous donnera ; car c’est lui que le Père, que Dieu a marqué de son sceau.
Ils lui dirent : Que devons-nous faire, pour faire les œuvres de Dieu ?
Jésus leur répondit : L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en celui qu’il a envoyé.
Quel miracle fais-tu donc, lui dirent-ils, afin que nous le voyions, et que nous croyions en toi ? Que fais-tu ?
Nos pères ont mangé la manne dans le désert, selon ce qui est écrit : Il leur donna le pain du ciel à manger.
Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel ;
car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde.
Ils lui dirent : Seigneur, donne-nous toujours ce pain.
Jésus leur dit : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim, et celui qui croit en moi n’aura jamais soif.
Mais, je vous l’ai dit, vous m’avez vu, et vous ne croyez point.
Tous ceux que le Père me donne viendront à moi, et je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi ;
car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé.
Or, la volonté de celui qui m’a envoyé, c’est que je ne perde rien de tout ce qu’il m’a donné, mais que je le ressuscite au dernier jour.
La volonté de mon Père, c’est que quiconque voit le Fils et croit en lui ait la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour.
Les Juifs murmuraient à son sujet, parce qu’il avait dit : Je suis le pain qui est descendu du ciel.
Et ils disaient : N’est-ce pas là Jésus, le fils de Joseph, celui dont nous connaissons le père et la mère ? Comment donc dit-il : Je suis descendu du ciel ?
Jésus leur répondit : Ne murmurez pas entre vous.
Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire ; et je le ressusciterai au dernier jour.
Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous enseignés de Dieu. Ainsi quiconque a entendu le Père et a reçu son enseignement vient à moi.
C’est que nul n’a vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu ; celui-là a vu le Père.
En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle.
Je suis le pain de vie.
Vos pères ont mangé la manne dans le désert, et ils sont morts.
C’est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point.
Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde.
Là-dessus, les Juifs disputaient entre eux, disant : Comment peut-il nous donner sa chair à manger ?
Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez la chair du Fils de l’homme, et si vous ne buvez son sang, vous n’avez point la vie en vous-mêmes.
Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle ; et je le ressusciterai au dernier jour.
Car ma chair est vraiment une nourriture, et mon sang est vraiment un breuvage.
Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang demeure en moi, et je demeure en lui.
Comme le Père qui est vivant m’a envoyé, et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mange vivra par moi.
C’est ici le pain qui est descendu du ciel. Il n’en est pas comme de vos pères qui ont mangé la manne et qui sont morts : celui qui mange ce pain vivra éternellement.
Jésus dit ces choses dans la synagogue, enseignant à Capernaüm.
Plusieurs de ses disciples, après l’avoir entendu, dirent : Cette parole est dure ; qui peut l’écouter ?
Jésus, sachant en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet, leur dit : Cela vous scandalise-t-il ?
Et si vous voyez le Fils de l’homme monter où il était auparavant ?…
C’est l’esprit qui vivifie ; la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie.
Mais il en est parmi vous quelques-uns qui ne croient point. Car Jésus savait dès le commencement qui étaient ceux qui ne croyaient point, et qui était celui qui le livrerait.
Et il ajouta : C’est pourquoi je vous ai dit que nul ne peut venir à moi, si cela ne lui a été donné par le Père.
Dès ce moment, plusieurs de ses disciples se retirèrent, et ils n’allaient plus avec lui.
Jésus donc dit aux douze : Et vous, ne voulez-vous pas aussi vous en aller ?
Simon Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle.
Et nous avons cru et nous avons connu que tu es le Christ, le Saint de Dieu.
Jésus leur répondit : N’est-ce pas moi qui vous ai choisis, vous les douze ? Et l’un de vous est un démon !
Il parlait de Judas Iscariot, fils de Simon ; car c’était lui qui devait le livrer, lui, l’un des douze.

Verset du jour

SELECT v.livre, v.chapitre, v.verset, L.Texte, C.NomCourt FROM vod AS v INNER JOIN Correspondance AS C ON C.Livre = v.livre INNER JOIN LSG AS L ON v.livre = L.Livre AND v.chapitre = L.chapitre AND v.verset = L.verset WHERE v.id = 5

Jacques 4.8

Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs ; purifiez vos cœurs, hommes irrésolus.

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