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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Ne dis point : Je rendrai le mal qu’on m’a fait mais attends l’Éternel, et il te délivrera. » Proverbes 20.22

Ne te hâte point. Laisse tomber ta colère. Ne dis rien, ni ne fais rien pour te venger. Tu serais sûr d’agir imprudemment en saisissant le bâton pour frapper : et certainement, tu serais loin de montrer ainsi l’esprit du Seigneur Jésus. Il y a plus de noblesse de ta part à pardonner et à passer sur l’offense. Laisser s’envenimer en toi le souvenir d’une injure et méditer la revanche, c’est garder en ton sein une plaie ouverte et en faire de nouvelles. Oublie plutôt et pardonne. Mais tu trouveras que tu dois faire quelque chose, sans quoi tu serais en perte. Dans ce cas, suis l’avis qui t’est donné ici : « Attends l’Éternel, et il te délivrera. » Ce conseil ne te coûtera pas un centime, et cependant il a une grande valeur. Reste calme et tranquille. Attends le Seigneur, et dis-lui tes griefs. Déploie devant l’Éternel la lettre de Rabsçaké ; cela seul sera un soulagement pour ton cœur tourmenté. N’as-tu pas la promesse : « Il te délivrera ? » Dieu trouvera le moyen de la faire.

Comment ? Ni toi, ni moi ne pouvons le deviner, mais il le fera, sois-en sûr. Et si le Seigneur te délivre, cela te vaudra mieux que les mesquines querelles dans lesquelles tu pourrais t’engager, risquent de te couvrir de fange en disputant avec le méchant. Cesse donc d’être irrité, et laisse ta cause entre les mains du Dieu de Justice.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 119

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Lorsque David fut établi dans sa maison, il dit à Nathan le prophète : Voici, j’habite dans une maison de cèdre, et l’arche de l’alliance de l’Éternel est sous une tente.
Nathan répondit à David : Fais tout ce que tu as dans le cœur, car Dieu est avec toi.
La nuit suivante, la parole de Dieu fut adressée à Nathan :
Va dire à mon serviteur David : Ainsi parle l’Éternel : Ce ne sera pas toi qui me bâtiras une maison pour que j’en fasse ma demeure.
Car je n’ai point habité dans une maison depuis le jour où j’ai fait monter Israël jusqu’à ce jour ; mais j’ai été de tente en tente et de demeure en demeure.
Partout où j’ai marché avec tout Israël, ai-je dit un mot à quelqu’un des juges d’Israël à qui j’avais ordonné de paître mon peuple, ai-je dit : Pourquoi ne me bâtissez-vous pas une maison de cèdre ?
Maintenant tu diras à mon serviteur David : Ainsi parle l’Éternel des armées : Je t’ai pris au pâturage, derrière les brebis, pour que tu fusses chef de mon peuple d’Israël ;
j’ai été avec toi partout où tu as marché, j’ai exterminé tous tes ennemis devant toi, et j’ai rendu ton nom semblable au nom des grands qui sont sur la terre ;
j’ai donné une demeure à mon peuple d’Israël, et je l’ai planté pour qu’il y soit fixé et ne soit plus agité, pour que les méchants ne le détruisent plus comme auparavant
et comme à l’époque où j’avais établi des juges sur mon peuple d’Israël. J’ai humilié tous tes ennemis. Et je t’annonce que l’Éternel te bâtira une maison.
Quand tes jours seront accomplis et que tu iras auprès de tes pères, j’élèverai ta postérité après toi, l’un de tes fils, et j’affermirai son règne.
Ce sera lui qui me bâtira une maison, et j’affermirai pour toujours son trône.
Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils ; et je ne lui retirerai point ma grâce, comme je l’ai retirée à celui qui t’a précédé.
Je l’établirai pour toujours dans ma maison et dans mon royaume, et son trône sera pour toujours affermi.
Nathan rapporta à David toutes ces paroles et toute cette vision.
Et le roi David alla se présenter devant l’Éternel, et dit : Qui suis-je, Éternel Dieu, et quelle est ma maison, pour que tu m’aies fait parvenir où je suis ?
C’est peu de chose à tes yeux, ô Dieu ! Tu parles de la maison de ton serviteur pour les temps à venir. Et tu daignes porter les regards sur moi à la manière des hommes, toi qui es élevé, Éternel Dieu !
Que pourrait te dire encore David sur la gloire accordée à ton serviteur ? Tu connais ton serviteur.
Ô Éternel ! C’est à cause de ton serviteur, et selon ton cœur, que tu as fait toutes ces grandes choses, pour les lui révéler.
Ô Éternel ! Nul n’est semblable à toi et il n’y a point d’autre Dieu que toi, d’après tout ce que nous avons entendu de nos oreilles.
Est-il sur la terre une seule nation qui soit comme ton peuple d’Israël, que Dieu est venu racheter pour en former son peuple, pour te faire un nom et pour accomplir des miracles et des prodiges, en chassant des nations devant ton peuple que tu as racheté d’Égypte ?
Tu as établi ton peuple d’Israël, pour qu’il fût ton peuple à toujours ; et toi, Éternel, tu es devenu son Dieu.
Maintenant, ô Éternel ! Que la parole que tu as prononcée sur ton serviteur et sur sa maison subsiste éternellement, et agis selon ta parole !
Qu’elle subsiste, afin que ton nom soit à jamais glorifié et que l’on dise : L’Éternel des armées, le Dieu d’Israël, est un Dieu pour Israël ! Et que la maison de David, ton serviteur, soit affermie devant toi !
Car toi-même, ô mon Dieu, tu as révélé à ton serviteur que tu lui bâtirais une maison. C’est pourquoi ton serviteur a osé prier devant toi.
Maintenant, ô Éternel ! Tu es Dieu, et tu as annoncé cette grâce à ton serviteur.
Veuille donc bénir la maison de ton serviteur, afin qu’elle subsiste à toujours devant toi ! Car ce que tu bénis, ô Éternel ! Est béni pour l’éternité.

Après cela, David battit les Philistins et les humilia, et il enleva de la main des Philistins Gath et les villes de son ressort.
Il battit les Moabites, et les Moabites furent assujettis à David et lui payèrent un tribut.
David battit Hadarézer, roi de Tsoba, vers Hamath, lorsqu’il alla établir sa domination sur le fleuve de l’Euphrate.
David lui prit mille chars, sept mille cavaliers, et vingt mille hommes de pied ; il coupa les jarrets à tous les chevaux de trait, et ne conserva que cent attelages.
Les Syriens de Damas vinrent au secours d’Hadarézer, roi de Tsoba, et David battit vingt-deux mille Syriens.
David mit des garnisons dans la Syrie de Damas. Et les Syriens furent assujettis à David, et lui payèrent un tribut. L’Éternel protégeait David partout où il allait.
Et David prit les boucliers d’or qu’avaient les serviteurs d’Hadarézer, et les apporta à Jérusalem.
David prit encore une grande quantité d’airain à Thibchath et à Cun, villes d’Hadarézer. Salomon en fit la mer d’airain, les colonnes et les ustensiles d’airain.
Thohu, roi de Hamath, apprit que David avait battu toute l’armée d’Hadarézer, roi de Tsoba,
et il envoya Hadoram, son fils, vers le roi David, pour le saluer, et pour le féliciter d’avoir attaqué Hadarézer et de l’avoir battu. Car Thohu était en guerre avec Hadarézer. Il envoya aussi toutes sortes de vases d’or, d’argent et d’airain.
Le roi David les consacra à l’Éternel, avec l’argent et l’or qu’il avait pris sur toutes les nations, sur Édom, sur Moab, sur les fils d’Ammon, sur les Philistins et sur Amalek.
Abischaï, fils de Tseruja, battit dans la vallée du sel dix-huit mille Édomites.
Il mit des garnisons dans Édom, et tout Édom fut assujetti à David. L’Éternel protégeait David partout où il allait.
David régna sur tout Israël, et il faisait droit et justice à tout son peuple.
Joab, fils de Tseruja, commandait l’armée ; Josaphat, fils d’Achilud, était archiviste ;
Tsadok, fils d’Achithub, et Abimélec, fils d’Abiathar, étaient sacrificateurs ; Schavscha était secrétaire ;
Benaja, fils de Jehojada, était chef des Kéréthiens et des Péléthiens ; et les fils de David étaient les premiers auprès du roi.

Après cela, Nachasch, roi des fils d’Ammon, mourut, et son fils régna à sa place.
David dit : Je montrerai de la bienveillance à Hanun, fils de Nachasch, car son père en a montré à mon égard. Et David envoya des messagers pour le consoler au sujet de son père. Lorsque les serviteurs de David arrivèrent dans le pays des fils d’Ammon auprès de Hanun, pour le consoler,
les chefs des fils d’Ammon dirent à Hanun : Penses-tu que ce soit pour honorer ton père que David t’envoie des consolateurs ? N’est-ce pas pour reconnaître la ville et pour la détruire, et pour explorer le pays, que ses serviteurs sont venus auprès de toi ?
Alors Hanun saisit les serviteurs de David, les fit raser, et fit couper leurs habits par le milieu jusqu’au haut des cuisses. Puis il les congédia.
David, que l’on vint informer de ce qui était arrivé à ces hommes, envoya des gens à leur rencontre, car ils étaient dans une grande confusion ; et le roi leur fit dire : Restez à Jéricho jusqu’à ce que votre barbe ait repoussé, et revenez ensuite.
Les fils d’Ammon virent qu’ils s’étaient rendus odieux à David, et Hanun et les fils d’Ammon envoyèrent mille talents d’argent pour prendre à leur solde des chars et des cavaliers chez les Syriens de Mésopotamie et chez les Syriens de Maaca et de Tsoba.
Ils prirent à leur solde trente-deux mille chars et le roi de Maaca avec son peuple, lesquels vinrent camper devant Médeba. Les fils d’Ammon se rassemblèrent de leurs villes, et marchèrent au combat.
À cette nouvelle, David envoya contre eux Joab et toute l’armée, les hommes vaillants.
Les fils d’Ammon sortirent, et se rangèrent en bataille à l’entrée de la ville ; les rois qui étaient venus prirent position séparément dans la campagne.
Joab vit qu’il avait à combattre par devant et par derrière. Il choisit alors sur toute l’élite d’Israël un corps, qu’il opposa aux Syriens ;
et il plaça sous le commandement de son frère Abischaï le reste du peuple, pour faire face aux fils d’Ammon.
Il dit : Si les Syriens sont plus forts que moi, tu viendras à mon secours ; et si les fils d’Ammon sont plus forts que toi, j’irai à ton secours.
Sois ferme, et montrons du courage pour notre peuple et pour les villes de notre Dieu, et que l’Éternel fasse ce qui lui semblera bon !
Joab, avec son peuple, s’avança pour attaquer les Syriens, et ils s’enfuirent devant lui.
Et quand les fils d’Ammon virent que les Syriens avaient pris la fuite, ils s’enfuirent aussi devant Abischaï, frère de Joab, et rentrèrent dans la ville. Et Joab revint à Jérusalem.
Les Syriens, voyant qu’ils avaient été battus par Israël, envoyèrent chercher les Syriens qui étaient de l’autre côté du fleuve ; et Schophach, chef de l’armée d’Hadarézer, était à leur tête.
On l’annonça à David, qui assembla tout Israël, passa le Jourdain, marcha contre eux, et se prépara à les attaquer. David se rangea en bataille contre les Syriens. Mais les Syriens, après s’être battus avec lui, s’enfuirent devant Israël.
David leur tua les troupes de sept mille chars et quarante mille hommes de pied, et il fit mourir Schophach, chef de l’armée.
Les serviteurs d’Hadarézer, se voyant battus par Israël, firent la paix avec David et lui furent assujettis. Et les Syriens ne voulurent plus secourir les fils d’Ammon.

Dès que le matin fut venu, tous les principaux sacrificateurs et les anciens du peuple tinrent conseil contre Jésus, pour le faire mourir.
Après l’avoir lié, ils l’emmenèrent, et le livrèrent à Ponce Pilate, le gouverneur.
Alors Judas, qui l’avait livré, voyant qu’il était condamné, se repentit, et rapporta les trente pièces d’argent aux principaux sacrificateurs et aux anciens,
en disant : J’ai péché, en livrant le sang innocent. Ils répondirent : Que nous importe ? Cela te regarde.
Judas jeta les pièces d’argent dans le temple, se retira, et alla se pendre.
Les principaux sacrificateurs les ramassèrent, et dirent : Il n’est pas permis de les mettre dans le trésor sacré, puisque c’est le prix du sang.
Et, après en avoir délibéré, ils achetèrent avec cet argent le champ du potier, pour la sépulture des étrangers.
C’est pourquoi ce champ a été appelé champ du sang, jusqu’à ce jour.
Alors s’accomplit ce qui avait été annoncé par Jérémie, le prophète : Ils ont pris les trente pièces d’argent, la valeur de celui qui a été estimé, qu’on a estimé de la part des enfants d’Israël ;
et il les ont données pour le champ du potier, comme le Seigneur me l’avait ordonné.
Jésus comparut devant le gouverneur. Le gouverneur l’interrogea, en ces termes : Es-tu le roi des Juifs ? Jésus lui répondit : Tu le dis.
Mais il ne répondit rien aux accusations des principaux sacrificateurs et des anciens.
Alors Pilate lui dit : N’entends-tu pas de combien de choses ils t’accusent ?
Et Jésus ne lui donna de réponse sur aucune parole, ce qui étonna beaucoup le gouverneur.
À chaque fête, le gouverneur avait coutume de relâcher un prisonnier, celui que demandait la foule.
Ils avaient alors un prisonnier fameux, nommé Barabbas.
Comme ils étaient assemblés, Pilate leur dit : Lequel voulez-vous que je vous relâche, Barabbas, ou Jésus, qu’on appelle Christ ?
Car il savait que c’était par envie qu’ils avaient livré Jésus.
Pendant qu’il était assis sur le tribunal, sa femme lui fit dire : Qu’il n’y ait rien entre toi et ce juste ; car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe à cause de lui.
Les principaux sacrificateurs et les anciens persuadèrent à la foule de demander Barabbas, et de faire périr Jésus.
Le gouverneur prenant la parole, leur dit : Lequel des deux voulez-vous que je vous relâche ? Ils répondirent : Barabbas.
Pilate leur dit : Que ferai-je donc de Jésus, qu’on appelle Christ ? Tous répondirent : Qu’il soit crucifié !
Le gouverneur dit : Mais quel mal a-t-il fait ? Et ils crièrent encore plus fort : Qu’il soit crucifié !
Pilate, voyant qu’il ne gagnait rien, mais que le tumulte augmentait, prit de l’eau, se lava les mains en présence de la foule, et dit : Je suis innocent du sang de ce juste. Cela vous regarde.
Et tout le peuple répondit : Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants !
Alors Pilate leur relâcha Barabbas ; et, après avoir fait battre de verges Jésus, il le livra pour être crucifié.
Les soldats du gouverneur conduisirent Jésus dans le prétoire, et ils assemblèrent autour de lui toute la cohorte.
Ils lui ôtèrent ses vêtements, et le couvrirent d’un manteau écarlate.
Ils tressèrent une couronne d’épines, qu’ils posèrent sur sa tête, et ils lui mirent un roseau dans la main droite ; puis, s’agenouillant devant lui, ils le raillaient, en disant : Salut, roi des Juifs !
Et ils crachaient contre lui, prenaient le roseau, et frappaient sur sa tête.
Après s’être ainsi moqués de lui, ils lui ôtèrent le manteau, lui remirent ses vêtements, et l’emmenèrent pour le crucifier.
Lorsqu’ils sortirent, ils rencontrèrent un homme de Cyrène, appelé Simon, et ils le forcèrent à porter la croix de Jésus.
Arrivés au lieu nommé Golgotha, ce qui signifie lieu du crâne,
ils lui donnèrent à boire du vin mêlé de fiel ; mais, quand il l’eut goûté, il ne voulut pas boire.
Après l’avoir crucifié, ils se partagèrent ses vêtements, en tirant au sort, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par le prophète : Ils se sont partagé mes vêtements, et ils ont tiré au sort ma tunique.
Puis ils s’assirent, et le gardèrent.
Pour indiquer le sujet de sa condamnation, on écrivit au-dessus de sa tête : Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs.
Avec lui furent crucifiés deux brigands, l’un à sa droite, et l’autre à sa gauche.
Les passants l’injuriaient, et secouaient la tête,
en disant : Toi qui détruis le temple, et qui le rebâtis en trois jours, sauve-toi toi-même ! Si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix !
Les principaux sacrificateurs, avec les scribes et les anciens, se moquaient aussi de lui, et disaient :
Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même ! S’il est roi d’Israël, qu’il descende de la croix, et nous croirons en lui.
Il s’est confié en Dieu ; que Dieu le délivre maintenant, s’il l’aime. Car il a dit : Je suis Fils de Dieu.
Les brigands, crucifiés avec lui, l’insultaient de la même manière.
Depuis la sixième heure jusqu’à la neuvième, il y eut des ténèbres sur toute la terre.
Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Éli, Éli, lama sabachthani ? C’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?
Quelques-un de ceux qui étaient là, l’ayant entendu, dirent : Il appelle Élie.
Et aussitôt l’un d’eux courut prendre une éponge, qu’il remplit de vinaigre, et, l’ayant fixée à un roseau, il lui donna à boire.
Mais les autres disaient : Laisse, voyons si Élie viendra le sauver.
Jésus poussa de nouveau un grand cri, et rendit l’esprit.
Et voici, le voile du temple se déchira en deux, depuis le haut jusqu’en bas, la terre trembla, les rochers se fendirent,
les sépulcres s’ouvrirent, et plusieurs corps des saints qui étaient morts ressuscitèrent.
Étant sortis des sépulcres, après la résurrection de Jésus, ils entrèrent dans la ville sainte, et apparurent à un grand nombre de personnes.
Le centenier et ceux qui étaient avec lui pour garder Jésus, ayant vu le tremblement de terre et ce qui venait d’arriver, furent saisis d’une grande frayeur, et dirent : Assurément, cet homme était Fils de Dieu.
Il y avait là plusieurs femmes qui regardaient de loin ; qui avaient accompagné Jésus depuis la Galilée, pour le servir.
Parmi elles étaient Marie de Magdala, Marie, mère de Jacques et de Joseph, et la mère des fils de Zébédée.
Le soir étant venu, arriva un homme riche d’Arimathée, nommé Joseph, lequel était aussi disciple de Jésus.
Il se rendit vers Pilate, et demanda le corps de Jésus. Et Pilate ordonna de le remettre.
Joseph prit le corps, l’enveloppa d’un linceul blanc,
et le déposa dans un sépulcre neuf, qu’il s’était fait tailler dans le roc. Puis il roula une grande pierre à l’entrée du sépulcre, et il s’en alla.
Marie de Magdala et l’autre Marie étaient là, assises vis-à-vis du sépulcre.
Le lendemain, qui était le jour après la préparation, les principaux sacrificateurs et les pharisiens allèrent ensemble auprès de Pilate,
et dirent : Seigneur, nous nous souvenons que cet imposteur a dit, quand il vivait encore : Après trois jours je ressusciterai.
Ordonne donc que le sépulcre soit gardé jusqu’au troisième jour, afin que ses disciples ne viennent pas dérober le corps, et dire au peuple : Il est ressuscité des morts. Cette dernière imposture serait pire que la première.
Pilate leur dit : Vous avez une garde ; allez, gardez-le comme vous l’entendrez.
Ils s’en allèrent, et s’assurèrent du sépulcre au moyen de la garde, après avoir scellé la pierre.

Après le sabbat, à l’aube du premier jour de la semaine, Marie de Magdala et l’autre Marie allèrent voir le sépulcre.
Et voici, il y eut un grand tremblement de terre ; car un ange du Seigneur descendit du ciel, vint rouler la pierre, et s’assit dessus.
Son aspect était comme l’éclair, et son vêtement blanc comme la neige.
Les gardes tremblèrent de peur, et devinrent comme morts.
Mais l’ange prit la parole, et dit aux femmes : Pour vous, ne craignez pas ; car je sais que vous cherchez Jésus qui a été crucifié.
Il n’est point ici ; il est ressuscité, comme il l’avait dit. Venez, voyez le lieu où il était couché,
et allez promptement dire à ses disciples qu’il est ressuscité des morts. Et voici, il vous précède en Galilée : c’est là que vous le verrez. Voici, je vous l’ai dit.
Elles s’éloignèrent promptement du sépulcre, avec crainte et avec une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples.
Et voici, Jésus vint à leur rencontre, et dit : Je vous salue. Elles s’approchèrent pour saisir ses pieds, et elles se prosternèrent devant lui.
Alors Jésus leur dit : Ne craignez pas ; allez dire à mes frères de se rendre en Galilée : c’est là qu’ils me verront.
Pendant qu’elles étaient en chemin, quelques hommes de la garde entrèrent dans la ville, et annoncèrent aux principaux sacrificateurs tout ce qui était arrivé.
Ceux-ci, après s’être assemblés avec les anciens et avoir tenu conseil, donnèrent aux soldats une forte somme d’argent,
en disant : Dites : Ses disciples sont venus de nuit le dérober, pendant que nous dormions.
Et si le gouverneur l’apprend, nous l’apaiserons, et nous vous tirerons de peine.
Les soldats prirent l’argent, et suivirent les instructions qui leur furent données. Et ce bruit s’est répandu parmi les Juifs, jusqu’à ce jour.
Les onze disciples allèrent en Galilée, sur la montagne que Jésus leur avait désignée.
Quand ils le virent, ils se prosternèrent devant lui. Mais quelques-uns eurent des doutes.
Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre.
Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit,
et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde.

Verset du jour

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Jérémie 29.13

Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur.

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