BIBLE.AUDIO A BESOIN DE VOUS POUR CONTINUER A EXISTER

Bienvenue sur Bible.audio


Verset du jour - Les trésors de la foi

« Je vous consolerai comme une mère console son fils, et vous serez consolés. » Ésaïe 66.13

La consolation d’une mère ! C’est la tendresse même. Comme elle sait entrer dans le chagrin de son enfant ! Comme elle le presse sur son sein et cherche à prendre toutes ses peines sur son cœur. Il peut tout lui dire, sûr qu’elle sympathisera comme aucun autre ne le peut. De tous les consolateurs, celui que l’enfant préfère, c’est sa mère. C’est ce qu’a éprouvé même plus d’un homme fait. L’Éternel condescendrait-il à prendre le rôle d’une mère ? De sa part, c’est la bonté même. Nous pouvons juger de ce qu’il est comme père ; mais voici qu’il veut encore être pour nous une mère, nous invitant par là à une sainte familiarité, à une confiance sans réserve, à un complet repos.

Quand Dieu devient notre « Consolateur, » aucune angoisse ne peut nous étreindre longtemps. Disons lui donc notre peine, lors même qu’elle ne puisse s’exprimer que par des soupirs et des sanglots. Il ne méprise point nos pleurs, pas plus que notre mère ne le faisait. Comme elle, il aura pitié de notre faiblesse, et il pardonnera nos fautes, mais d’une manière plus complète et plus sûre que notre mère ne le pouvait. Ne portons pas nos peines tout seuls ; nous aurions tort de le faire quand un Être si bon et compatissant s’offre à les partager. Présentons-les donc sans tarder au Dieu d’amour ; il ne se fatiguera pas plus de nous, que les mères ne se fatiguent de leurs enfants.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 73

Suivez notre plan de lecture de la Bible sur un an qui vous permettra d'enrichir votre méditation quotidienne.
Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.


Les enfants d’Israël firent ce qui déplaît à l’Éternel ; et l’Éternel les livra entre les mains de Madian, pendant sept ans.
La main de Madian fut puissante contre Israël. Pour échapper à Madian, les enfants d’Israël se retiraient dans les ravins des montagnes, dans les cavernes et sur les rochers fortifiés.
Quand Israël avait semé, Madian montait avec Amalek et les fils de l’Orient, et ils marchaient contre lui.
Ils campaient en face de lui, détruisaient les productions du pays jusque vers Gaza, et ne laissaient en Israël ni vivres, ni brebis, ni bœufs, ni ânes.
Car ils montaient avec leurs troupeaux et leurs tentes, ils arrivaient comme une multitude de sauterelles, ils étaient innombrables, eux et leurs chameaux, et ils venaient dans le pays pour le ravager.
Israël fut très malheureux à cause de Madian, et les enfants d’Israël crièrent à l’Éternel.
Lorsque les enfants d’Israël crièrent à l’Éternel au sujet de Madian,
l’Éternel envoya un prophète aux enfants d’Israël. Il leur dit : Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël : Je vous ai fait monter d’Égypte, et je vous ai fait sortir de la maison de servitude.
Je vous ai délivrés de la main des Égyptiens et de la main de tous ceux qui vous opprimaient ; je les ai chassés devant vous, et je vous ai donné leur pays.
Je vous ai dit : Je suis l’Éternel, votre Dieu ; vous ne craindrez point les dieux des Amoréens, dans le pays desquels vous habitez. Mais vous n’avez point écouté ma voix.
Puis vint l’ange de l’Éternel, et il s’assit sous le térébinthe d’Ophra, qui appartenait à Joas, de la famille d’Abiézer. Gédéon, son fils, battait du froment au pressoir, pour le mettre à l’abri de Madian.
L’ange de l’Éternel lui apparut, et lui dit : L’Éternel est avec toi, vaillant héros !
Gédéon lui dit : Ah ! Mon seigneur, si l’Éternel est avec nous, pourquoi toutes ces choses nous sont-elles arrivées ? Et où sont tous ces prodiges que nos pères nous racontent, quand ils disent : L’Éternel ne nous a-t-il pas fait monter hors d’Égypte ? Maintenant l’Éternel nous abandonne, et il nous livre entre les mains de Madian !
L’Éternel se tourna vers lui, et dit : Va avec cette force que tu as, et délivre Israël de la main de Madian ; n’est-ce pas moi qui t’envoie ?
Gédéon lui dit : Ah ! Mon seigneur, avec quoi délivrerai-je Israël ? Voici, ma famille est la plus pauvre en Manassé, et je suis le plus petit dans la maison de mon père.
L’Éternel lui dit : Mais je serai avec toi, et tu battras Madian comme un seul homme.
Gédéon lui dit : Si j’ai trouvé grâce à tes yeux, donne-moi un signe pour montrer que c’est toi qui me parles.
Ne t’éloigne point d’ici jusqu’à ce que je revienne auprès de toi, que j’apporte mon offrande, et que je la dépose devant toi. Et l’Éternel dit : Je resterai jusqu’à ce que tu reviennes.
Gédéon entra, prépara un chevreau, et fit avec un épha de farine des pains sans levain. Il mit la chair dans un panier et le jus dans un pot, les lui apporta sous le térébinthe, et les présenta.
L’ange de Dieu lui dit : Prends la chair et les pains sans levain, pose-les sur ce rocher, et répands le jus. Et il fit ainsi.
L’ange de l’Éternel avança l’extrémité du bâton qu’il avait à la main, et toucha la chair et les pains sans levain. Alors il s’éleva du rocher un feu qui consuma la chair et les pains sans levain. Et l’ange de l’Éternel disparut à ses yeux.
Gédéon, voyant que c’était l’ange de l’Éternel, dit : Malheur à moi, Seigneur Éternel ! Car j’ai vu l’ange de l’Éternel face à face.
Et l’Éternel lui dit : Sois en paix, ne crains point, tu ne mourras pas.
Gédéon bâtit là un autel à l’Éternel, et lui donna pour nom l’Éternel paix : il existe encore aujourd’hui à Ophra, qui appartenait à la famille d’Abiézer.
Dans la même nuit, l’Éternel dit à Gédéon : Prends le jeune taureau de ton père, et un second taureau de sept ans. Renverse l’autel de Baal qui est à ton père, et abats le pieu sacré qui est dessus.
Tu bâtiras ensuite et tu disposeras, sur le haut de ce rocher, un autel à l’Éternel ton Dieu. Tu prendras le second taureau, et tu offriras un holocauste, avec le bois de l’idole que tu auras abattue.
Gédéon prit dix hommes parmi ses serviteurs, et fit ce que l’Éternel avait dit ; mais, comme il craignait la maison de son père et les gens de la ville, il l’exécuta de nuit, et non de jour.
Lorsque les gens de la ville se furent levés de bon matin, voici, l’autel de Baal était renversé, le pieu sacré placé dessus était abattu, et le second taureau était offert en holocauste sur l’autel qui avait été bâti.
Ils se dirent l’un à l’autre : Qui a fait cela ? Et ils s’informèrent et firent des recherches. On leur dit : C’est Gédéon, fils de Joas, qui a fait cela.
Alors les gens de la ville dirent à Joas : Fais sortir ton fils, et qu’il meure, car il a renversé l’autel de Baal et abattu le pieu sacré qui était dessus.
Joas répondit à tous ceux qui se présentèrent à lui : Est-ce à vous de prendre parti pour Baal ? Est-ce à vous de venir à son secours ? Quiconque prendra parti pour Baal mourra avant que le matin vienne. Si Baal est un dieu, qu’il plaide lui-même sa cause, puisqu’on a renversé son autel.
Et en ce jour l’on donna à Gédéon le nom de Jerubbaal, en disant : Que Baal plaide contre lui, puisqu’il a renversé son autel.
Tout Madian, Amalek et les fils de l’Orient, se rassemblèrent ; ils passèrent le Jourdain, et campèrent dans la vallée de Jizréel.
Gédéon fut revêtu de l’Esprit de l’Éternel ; il sonna de la trompette, et Abiézer fut convoqué pour marcher à sa suite.
Il envoya des messagers dans tout Manassé, qui fut aussi convoqué pour marcher à sa suite. Il envoya des messagers dans Aser, dans Zabulon et dans Nephthali, qui montèrent à leur rencontre.
Gédéon dit à Dieu : Si tu veux délivrer Israël par ma main, comme tu l’as dit,
voici, je vais mettre une toison de laine dans l’aire ; si la toison seule se couvre de rosée et que tout le terrain reste sec, je connaîtrai que tu délivreras Israël par ma main, comme tu l’as dit.
Et il arriva ainsi. Le jour suivant, il se leva de bon matin, pressa la toison, et en fit sortir la rosée, qui donna de l’eau plein une coupe.
Gédéon dit à Dieu : Que ta colère ne s’enflamme point contre moi, et je ne parlerai plus que cette fois : Je voudrais seulement faire encore une épreuve avec la toison : que la toison seule reste sèche, et que tout le terrain se couvre de rosée.
Et Dieu fit ainsi cette nuit-là. La toison seule resta sèche, et tout le terrain se couvrit de rosée.

Jerubbaal, qui est Gédéon, et tout le peuple qui était avec lui, se levèrent de bon matin, et campèrent près de la source de Harod. Le camp de Madian était au nord de Gédéon, vers la colline de Moré, dans la vallée.
L’Éternel dit à Gédéon : Le peuple que tu as avec toi est trop nombreux pour que je livre Madian entre ses mains ; il pourrait en tirer gloire contre moi, et dire : C’est ma main qui m’a délivré.
Publie donc ceci aux oreilles du peuple : Que celui qui est craintif et qui a peur s’en retourne et s’éloigne de la montagne de Galaad. Vingt-deux mille hommes parmi le peuple s’en retournèrent, et il en resta dix mille.
L’Éternel dit à Gédéon : Le peuple est encore trop nombreux. Fais-les descendre vers l’eau, et là je t’en ferai le triage ; celui dont je te dirai : Que celui-ci aille avec toi, ira avec toi ; et celui dont je te dirai : Que celui-ci n’aille pas avec toi, n’ira pas avec toi.
Gédéon fit descendre le peuple vers l’eau, et l’Éternel dit à Gédéon : Tous ceux qui laperont l’eau avec la langue comme lape le chien, tu les sépareras de tous ceux qui se mettront à genoux pour boire.
Ceux qui lapèrent l’eau en la portant à la bouche avec leur main furent au nombre de trois cents hommes, et tout le reste du peuple se mit à genoux pour boire.
Et l’Éternel dit à Gédéon : C’est par les trois cents hommes qui ont lapé, que je vous sauverai et que je livrerai Madian entre tes mains. Que tout le reste du peuple s’en aille chacun chez soi.
On prit les vivres du peuple et ses trompettes. Puis Gédéon renvoya tous les hommes d’Israël chacun dans sa tente, et il retint les trois cents hommes. Le camp de Madian était au-dessous de lui dans la vallée.
L’Éternel dit à Gédéon pendant la nuit : Lève-toi, descends au camp, car je l’ai livré entre tes mains.
Si tu crains de descendre, descends-y avec Pura, ton serviteur.
Tu écouteras ce qu’ils diront, et après cela tes mains seront fortifiées : descends donc au camp. Il descendit avec Pura, son serviteur, jusqu’aux avant-postes du camp.
Madian, Amalek, et tous les fils de l’Orient, étaient répandus dans la vallée comme une multitude de sauterelles, et leurs chameaux étaient innombrables comme le sable qui est sur le bord de la mer.
Gédéon arriva ; et voici, un homme racontait à son camarade un songe. Il disait : J’ai eu un songe ; et voici, un gâteau de pain d’orge roulait dans le camp de Madian ; il est venu heurter jusqu’à la tente, et elle est tombée ; il l’a retournée sens dessus dessous, et elle a été renversée.
Son camarade répondit, et dit : Ce n’est pas autre chose que l’épée de Gédéon, fils de Joas, homme d’Israël ; Dieu a livré entre ses mains Madian et tout le camp.
Lorsque Gédéon eut entendu le récit du songe et son explication, il se prosterna, revint au camp d’Israël, et dit : Levez-vous, car l’Éternel a livré entre vos mains le camp de Madian.
Il divisa en trois corps les trois cents hommes, et il leur remit à tous des trompettes et des cruches vides, avec des flambeaux dans les cruches.
Il leur dit : Vous me regarderez et vous ferez comme moi. Dès que j’aborderai le camp, vous ferez ce que je ferai ;
et quand je sonnerai de la trompette, moi et tous ceux qui seront avec moi, vous sonnerez aussi de la trompette tout autour du camp, et vous direz : Pour l’Éternel et pour Gédéon !
Gédéon et les cent hommes qui étaient avec lui arrivèrent aux abords du camp au commencement de la veille du milieu, comme on venait de placer les gardes. Ils sonnèrent de la trompette, et brisèrent les cruches qu’ils avaient à la main.
Les trois corps sonnèrent de la trompette, et brisèrent les cruches ; ils saisirent de la main gauche les flambeaux et de la main droite les trompettes pour sonner, et ils s’écrièrent : épée pour l’Éternel et pour Gédéon !
Ils restèrent chacun à sa place autour du camp, et tout le camp se mit à courir, à pousser des cris, et à prendre la fuite.
Les trois cents hommes sonnèrent encore de la trompette ; et, dans tout le camp, l’Éternel leur fit tourner l’épée les uns contre les autres. Le camp s’enfuit jusqu’à Beth Schitta vers Tseréra, jusqu’au bord d’Abel Mehola près de Tabbath.
Les hommes d’Israël se rassemblèrent, ceux de Nephthali, d’Aser et de tout Manassé, et ils poursuivirent Madian.
Gédéon envoya des messagers dans toute la montagne d’Éphraïm, pour dire : Descendez à la rencontre de Madian, et coupez-leur le passage des eaux jusqu’à Beth Bara et celui du Jourdain. Tous les hommes d’Éphraïm se rassemblèrent et ils s’emparèrent du passage des eaux jusqu’à Beth Bara et de celui du Jourdain.
Ils saisirent deux chefs de Madian, Oreb et Zeeb ; ils tuèrent Oreb au rocher d’Oreb, et ils tuèrent Zeeb au pressoir de Zeeb. Ils poursuivirent Madian, et ils apportèrent les têtes d’Oreb et de Zeeb à Gédéon de l’autre côté du Jourdain.

Les hommes d’Éphraïm dirent à Gédéon : Que signifie cette manière d’agir envers nous ? Pourquoi ne pas nous avoir appelés, quand tu es allé combattre Madian ? Et ils eurent avec lui une violente querelle.
Gédéon leur répondit : Qu’ai-je fait en comparaison de vous ? Le grappillage d’Éphraïm ne vaut-il pas mieux que la vendange d’Abiézer ?
C’est entre vos mains que Dieu a livré les chefs de Madian, Oreb et Zeeb. Qu’ai-je donc pu faire en comparaison de vous ? Lorsqu’il eut ainsi parlé, leur colère contre lui s’apaisa.
Gédéon arriva au Jourdain, et il le passa, lui et les trois cents hommes qui étaient avec lui, fatigués, mais poursuivant toujours.
Il dit aux gens de Succoth : Donnez, je vous prie, quelques pains au peuple qui m’accompagne, car ils sont fatigués, et je suis à la poursuite de Zébach et de Tsalmunna, rois de Madian.
Les chefs de Succoth répondirent : La main de Zébach et de Tsalmunna est-elle déjà en ton pouvoir, pour que nous donnions du pain à ton armée ?
Et Gédéon dit : Eh bien ! Lorsque l’Éternel aura livré entre mes mains Zébach et Tsalmunna, je broierai votre chair avec des épines du désert et avec des chardons.
De là il monta à Penuel, et il fit aux gens de Penuel la même demande. Ils lui répondirent comme avaient répondu ceux de Succoth.
Et il dit aussi aux gens de Penuel : Quand je reviendrai en paix, je renverserai cette tour.
Zébach et Tsalmunna étaient à Karkor et leur armée avec eux, environ quinze mille hommes, tous ceux qui étaient restés de l’armée entière des fils de l’Orient ; cent vingt mille hommes tirant l’épée avaient été tués.
Gédéon monta par le chemin de ceux qui habitent sous les tentes, à l’orient de Nobach et de Jogbeha, et il battit l’armée qui se croyait en sûreté.
Zébach et Tsalmunna prirent la fuite ; Gédéon les poursuivit, il s’empara des deux rois de Madian, Zébach et Tsalmunna, et il mit en déroute toute l’armée.
Gédéon, fils de Joas, revint de la bataille par la montée de Hérès.
Il saisit d’entre les gens de Succoth un jeune homme qu’il interrogea, et qui lui mit par écrit les noms des chefs et des anciens de Succoth, soixante-dix-sept hommes.
Puis il vint auprès des gens de Succoth, et dit : Voici Zébach et Tsalmunna, au sujet desquels vous m’avez insulté, en disant : La main de Zébach et de Tsalmunna est-elle déjà en ton pouvoir, pour que nous donnions du pain à tes hommes fatigués ?
Et il prit les anciens de la ville, et châtia les gens de Succoth avec des épines du désert et avec des chardons.
Il renversa aussi la tour de Penuel, et tua les gens de la ville.
Il dit à Zébach et à Tsalmunna : Comment étaient les hommes que vous avez tués au Thabor ? Ils répondirent : Ils étaient comme toi, chacun avait l’air d’un fils de roi.
Il dit : C’étaient mes frères, fils de ma mère. L’Éternel est vivant ! Si vous les eussiez laissés vivre, je ne vous tuerais pas.
Et il dit à Jéther, son premier-né : Lève-toi, tue-les ! Mais le jeune homme ne tira point son épée, parce qu’il avait peur, car il était encore un enfant.
Zébach et Tsalmunna dirent : Lève-toi toi-même, et tue-nous ! Car tel est l’homme, telle est sa force. Et Gédéon se leva, et tua Zébach et Tsalmunna. Il prit ensuite les croissants qui étaient aux cous de leurs chameaux.
Les hommes d’Israël dirent à Gédéon : Domine sur nous, et toi, et ton fils, et le fils de ton fils, car tu nous as délivrés de la main de Madian.
Gédéon leur dit : Je ne dominerai point sur vous, et mes fils ne domineront point sur vous ; c’est l’Éternel qui dominera sur vous.
Gédéon leur dit : J’ai une demande à vous faire : donnez-moi chacun les anneaux que vous avez eus pour butin. — Les ennemis avaient des anneaux d’or, car ils étaient Ismaélites. —
Ils dirent : Nous les donnerons volontiers. Et ils étendirent un manteau, sur lequel chacun jeta les anneaux de son butin.
Le poids des anneaux d’or que demanda Gédéon fut de mille sept cents sicles d’or, sans les croissants, les pendants d’oreilles, et les vêtements de pourpre que portaient les rois de Madian, et sans les colliers qui étaient aux cous de leurs chameaux.
Gédéon en fit un éphod, et il le plaça dans sa ville, à Ophra, où il devint l’objet des prostitutions de tout Israël ; et il fut un piège pour Gédéon et pour sa maison.
Madian fut humilié devant les enfants d’Israël, et il ne leva plus la tête. Et le pays fut en repos pendant quarante ans, durant la vie de Gédéon.
Jerubbaal, fils de Joas, s’en retourna, et demeura dans sa maison.
Gédéon eut soixante-dix fils, issus de lui, car il eut plusieurs femmes.
Sa concubine, qui était à Sichem, lui enfanta aussi un fils, à qui on donna le nom d’Abimélec.
Gédéon, fils de Joas, mourut après une heureuse vieillesse ; et il fut enterré dans le sépulcre de Joas, son père, à Ophra, qui appartenait à la famille d’Abiézer.
Lorsque Gédéon fut mort, les enfants d’Israël recommencèrent à se prostituer aux Baals, et ils prirent Baal Berith pour leur dieu.
Les enfants d’Israël ne se souvinrent point de l’Éternel, leur Dieu, qui les avait délivrés de la main de tous les ennemis qui les entouraient.
Et ils n’eurent point d’attachement pour la maison de Jerubbaal, de Gédéon, après tout le bien qu’il avait fait à Israël.

Ne réprimande pas rudement le vieillard, mais exhorte-le comme un père ; exhorte les jeunes gens comme des frères,
les femmes âgées comme des mères, celles qui sont jeunes comme des sœurs, en toute pureté.
Honore les veuves qui sont véritablement veuves.
Si une veuve a des enfants ou des petits-enfants, qu’ils apprennent avant tout à exercer la piété envers leur propre famille, et à rendre à leurs parents ce qu’ils ont reçu d’eux ; car cela est agréable à Dieu.
Celle qui est véritablement veuve, et qui est demeurée dans l’isolement, met son espérance en Dieu et persévère nuit et jour dans les supplications et les prières.
Mais celle qui vit dans les plaisirs est morte, quoique vivante.
Déclare-leur ces choses, afin qu’elles soient irréprochables.
Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle.
Qu’une veuve, pour être inscrite sur le rôle, n’ait pas moins de soixante ans, qu’elle ait été femme d’un seul mari,
qu’elle soit recommandable par de bonnes œuvres, ayant élevé des enfants, exercé l’hospitalité, lavé les pieds des saints, secouru les malheureux, pratiqué toute espèce de bonne œuvre.
Mais refuse les jeunes veuves ; car, lorsque la volupté les détache du Christ, elles veulent se marier,
et se rendent coupables en ce qu’elles violent leur premier engagement.
Avec cela, étant oisives, elles apprennent à aller de maison en maison ; et non seulement elles sont oisives, mais encore causeuses et intrigantes, disant ce qu’il ne faut pas dire.
Je veux donc que les jeunes se marient, qu’elles aient des enfants, qu’elles dirigent leur maison, qu’elles ne donnent à l’adversaire aucune occasion de médire ;
car déjà quelques-unes se sont détournées pour suivre Satan.
Si quelque fidèle, homme ou femme, a des veuves, qu’il les assiste, et que l’Église n’en soit point chargée, afin qu’elle puisse assister celles qui sont véritablement veuves.
Que les anciens qui dirigent bien soient jugés dignes d’un double honneur, surtout ceux qui travaillent à la prédication et à l’enseignement.
Car l’écriture dit : Tu n’emmuselleras point le bœuf quand il foule le grain. Et l’ouvrier mérite son salaire.
Ne reçois point d’accusation contre un ancien, si ce n’est sur la déposition de deux ou trois témoins.
Ceux qui pèchent, reprends-les devant tous, afin que les autres aussi éprouvent de la crainte.
Je te conjure devant Dieu, devant Jésus-Christ, et devant les anges élus, d’observer ces choses sans prévention, et de ne rien faire par faveur.
N’impose les mains à personne avec précipitation, et ne participe pas aux péchés d’autrui ; toi-même, conserve-toi pur.
Ne continue pas à ne boire que de l’eau ; mais fais usage d’un peu de vin, à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions.
Les péchés de certains hommes sont manifestes, même avant qu’on les juge, tandis que chez d’autres, ils ne se découvrent que dans la suite.
De même, les bonnes œuvres sont manifestes, et celles qui ne le sont pas ne peuvent rester cachées.

Que tous ceux qui sont sous le joug de la servitude regardent leurs maîtres comme dignes de tout honneur, afin que le nom de Dieu et la doctrine ne soient pas blasphémés.
Et que ceux qui ont des fidèles pour maîtres ne les méprisent pas, sous prétexte qu’ils sont frères ; mais qu’ils les servent d’autant mieux que ce sont des fidèles et des bien-aimés qui s’attachent à leur faire du bien. Enseigne ces choses et recommande-les.
Si quelqu’un enseigne de fausses doctrines, et ne s’attache pas aux saines paroles de notre Seigneur Jésus-Christ et à la doctrine qui est selon la piété,
il est enflé d’orgueil, il ne sait rien, et il a la maladie des questions oiseuses et des disputes de mots, d’où naissent l’envie, les querelles, les calomnies, les mauvais soupçons,
les vaines discussions d’hommes corrompus d’entendement, privés de la vérité, et croyant que la piété est une source de gain.
C’est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement ;
car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter ;
si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira.
Mais ceux qui veulent s’enrichir tombent dans la tentation, dans le piège, et dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition.
Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux ; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments.
Pour toi, homme de Dieu, fuis ces choses, et recherche la justice, la piété, la foi, la charité, la patience, la douceur.
Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait une belle confession en présence d’un grand nombre de témoins.
Je te recommande, devant Dieu qui donne la vie à toutes choses, et devant Jésus-Christ, qui fit une belle confession devant Ponce Pilate, de garder le commandement,
et de vivre sans tache, sans reproche, jusqu’à l’apparition de notre Seigneur Jésus-Christ,
que manifestera en son temps le bienheureux et seul souverain, le roi des rois, et le Seigneur des seigneurs,
qui seul possède l’immortalité, qui habite une lumière inaccessible, que nul homme n’a vu ni ne peut voir, à qui appartiennent l’honneur et la puissance éternelle. Amen !
Recommande aux riches du présent siècle de ne pas être orgueilleux, et de ne pas mettre leur espérance dans des richesses incertaines, mais de la mettre en Dieu, qui nous donne avec abondance toutes choses pour que nous en jouissions.
Recommande-leur de faire du bien, d’être riches en bonnes œuvres, d’avoir de la libéralité, de la générosité,
et de s’amasser ainsi pour l’avenir un trésor placé sur un fondement solide, afin de saisir la vie véritable.
Ô Timothée, garde le dépôt, en évitant les discours vains et profanes,
et les disputes de la fausse science dont font profession quelques-uns, qui se sont ainsi détournés de la foi. Que la grâce soit avec vous !

Verset du jour

SELECT v.livre, v.chapitre, v.verset, L.Texte, C.NomCourt FROM vod AS v INNER JOIN Correspondance AS C ON C.Livre = v.livre INNER JOIN LSG AS L ON v.livre = L.Livre AND v.chapitre = L.chapitre AND v.verset = L.verset WHERE v.id = 3

Proverbes 16.3

Recommande à l’Éternel tes œuvres, Et tes projets réussiront.

Définition d'un mot biblique au hasard

Nos partenaires

Voir les partenaires