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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Ton peuple sera un peuple plein de franche volonté, au jour que tu assembleras ton armée. » Psaumes 110.3

Béni soit le Dieu de grâce qu’il en soit ainsi. Il est un peuple que le Seigneur a choisi dans les temps anciens pour être sa portion particulière. Par nature les enfants de ce peuple avaient une volonté aussi obstinée que les restes des fils pervers d’Adam. Mais, au jour où Dieu manifeste son pouvoir, et où sa grâce déploie sa toute-puissance, il dispose leur cœur à se repentir et à croire en Jésus. Nul n’est sauvé contre son gré, mais le Seigneur incline doucement les volontés. Pouvoir étonnant que celui qui jamais ne force une volonté, mais sait la diriger ! Dieu ne brise pas les serrures, mais les ouvre avec une clef, que, seul, il sait manier. Nous avons dès lors la volonté d’être, de faire, de souffrir ce que veut le Seigneur. Si nous sommes tentés de nous rebeller, il sait comment nous ramener, et aussitôt nous courons dans la voie de ses commandements de tout notre cœur.

Que, dans ce jour, ma volonté soit de faire quelque généreux effort pour la gloire de Dieu et pour le bien de mes semblables. Seigneur, me voici ! Que ce soit aujourd’hui le jour de ta puissance ! Je suis à ta disposition, heureux, avide d’être employé par toi pour tes plans sacrés. Que je ne sois pas obligé de m’écrier : « J’ai bien la volonté, mais je n’ai pas le pouvoir de l’accomplir, » mais, donne le pouvoir après que tu m’auras donné le bon vouloir.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 263

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Ainsi parle l’Éternel à son oint, à Cyrus,
Qu’il tient par la main, Pour terrasser les nations devant lui, Et pour relâcher la ceinture des rois, Pour lui ouvrir les portes, Afin qu’elles ne soient plus fermées ; Je marcherai devant toi, J’aplanirai les chemins montueux, Je romprai les portes d’airain, Et je briserai les verrous de fer.
Je te donnerai des trésors cachés, Des richesses enfouies, Afin que tu saches Que je suis l’Éternel qui t’appelle par ton nom, Le Dieu d’Israël.
Pour l’amour de mon serviteur Jacob, Et d’Israël, mon élu, Je t’ai appelé par ton nom, Je t’ai parlé avec bienveillance, avant que tu me connusses.
Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre, Hors moi il n’y a point de Dieu ; Je t’ai ceint, avant que tu me connusses.
C’est afin que l’on sache, du soleil levant au soleil couchant, Que hors moi il n’y a point de Dieu : Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre.
Je forme la lumière, et je crée les ténèbres, Je donne la prospérité, et je crée l’adversité ; Moi, l’Éternel, je fais toutes ces choses.
Que les cieux répandent d’en haut Et que les nuées laissent couler la justice ! Que la terre s’ouvre, que le salut y fructifie, Et qu’il en sorte à la fois la délivrance ! Moi, l’Éternel, je crée ces choses.
Malheur à qui conteste avec son créateur ! — Vase parmi des vases de terre ! — L’argile dit-elle à celui qui la façonne : Que fais-tu ? Et ton œuvre : Il n’as point de mains ?
Malheur à qui dit à son père : Pourquoi m’as-tu engendré ? Et à sa mère : Pourquoi m’as-tu enfanté ?
Ainsi parle l’Éternel, le Saint d’Israël, et son créateur : Veut-on me questionner sur l’avenir, Me donner des ordres sur mes enfants et sur l’œuvre de mes mains ?
C’est moi qui ai fait la terre, Et qui sur elle ai créé l’homme ; C’est moi, ce sont mes mains qui ont déployé les cieux, Et c’est moi qui ai disposé toute leur armée.
C’est moi qui ai suscité Cyrus dans ma justice, Et j’aplanirai toutes ses voies ; Il rebâtira ma ville, et libérera mes captifs, Sans rançon ni présents, Dit l’Éternel des armées.
Ainsi parle l’Éternel : Les gains de l’Égypte et les profits de l’Éthiopie, Et ceux des Sabéens à la taille élevée, Passeront chez toi et seront à toi ; Ces peuples marcheront à ta suite, Ils passeront enchaînés, Ils se prosterneront devant toi, et te diront en suppliant : C’est auprès de toi seulement que se trouve Dieu, Et il n’y a point d’autre Dieu que lui.
Mais tu es un Dieu qui te caches, Dieu d’Israël, sauveur !
Ils sont tous honteux et confus, Ils s’en vont tous avec ignominie, Les fabricateurs d’idoles.
C’est par l’Éternel qu’Israël obtient le salut, Un salut Éternel ; Vous ne serez ni honteux ni confus, Jusque dans l’éternité.
Car ainsi parle l’Éternel, Le créateur des cieux, le seul Dieu, Qui a formé la terre, qui l’a faite et qui l’a affermie, Qui l’a créée pour qu’elle ne fût pas déserte, Qui l’a formée pour qu’elle fût habitée : Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre.
Je n’ai point parlé en cachette, Dans un lieu ténébreux de la terre ; Je n’ai point dit à la postérité de Jacob : Cherchez-moi vainement ! Moi, l’Éternel, je dis ce qui est vrai, Je proclame ce qui est droit.
Assemblez-vous et venez, approchez ensemble, Réchappés des nations ! Ils n’ont point d’intelligence, ceux qui portent leur idole de bois, Et qui invoquent un dieu incapable de sauver.
Déclarez-le, et faites-les venir ! Qu’ils prennent conseil les uns des autres ! Qui a prédit ces choses dès le commencement, Et depuis longtemps les a annoncées ? N’est-ce pas moi, l’Éternel ? Il n’y a point d’autre Dieu que moi, Je suis le seul Dieu juste et qui sauve.
Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés, Vous tous qui êtes aux extrémités de la terre ! Car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre.
Je le jure par moi-même, La vérité sort de ma bouche et ma parole ne sera point révoquée : Tout genou fléchira devant moi, Toute langue jurera par moi.
En l’Éternel seul, me dira-t-on, résident la justice et la force ; À lui viendront, pour être confondus, Tous ceux qui étaient irrités contre lui.
Par l’Éternel seront justifiés et glorifiés Tous les descendants d’Israël.

Bel s’écroule, Nebo tombe ; On met leurs idoles sur des animaux, sur des bêtes ; Vous les portiez, et les voilà chargées, Devenues un fardeau pour l’animal fatigué !
Ils sont tombés, ils se sont écroulés ensemble, Ils ne peuvent sauver le fardeau, Et ils s’en vont eux-mêmes en captivité.
Écoutez-moi, maison de Jacob, Et vous tous, restes de la maison d’Israël, Vous que j’ai pris à ma charge dès votre origine, Que j’ai portés dès votre naissance !
Jusqu’à votre vieillesse je serai le même, Jusqu’à votre vieillesse je vous soutiendrai ; Je l’ai fait, et je veux encore vous porter, Vous soutenir et vous sauver.
À qui me comparerez-vous, pour le faire mon égal ? À qui me ferez-vous ressembler, pour que nous soyons semblables ?
Ils versent l’or de leur bourse, Et pèsent l’argent à la balance ; Ils paient un orfèvre, pour qu’il en fasse un dieu, Et ils adorent et se prosternent.
Ils le portent, ils le chargent sur l’épaule, Ils le mettent en place, et il y reste ; Il ne bouge pas de sa place ; Puis on crie vers lui, mais il ne répond pas, Il ne sauve pas de la détresse.
Souvenez-vous de ces choses, et soyez des hommes ! Pécheurs, rentrez en vous-mêmes !
Souvenez-vous de ce qui s’est passé dès les temps anciens ; Car je suis Dieu, et il n’y en a point d’autre, Je suis Dieu, et nul n’est semblable à moi.
J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, Et longtemps d’avance ce qui n’est pas encore accompli ; Je dis : Mes arrêts subsisteront, Et j’exécuterai toute ma volonté.
C’est moi qui appelle de l’orient un oiseau de proie, D’une terre lointaine un homme pour accomplir mes desseins, Je l’ai dit, et je le réaliserai ; Je l’ai conçu, et je l’exécuterai.
Écoutez-moi, gens endurcis de cœur, Ennemis de la droiture !
Je fais approcher ma justice : elle n’est pas loin ; Et mon salut : il ne tardera pas. Je mettrai le salut en Sion, Et ma gloire sur Israël.

Jésus priait un jour en un certain lieu. Lorsqu’il eut achevé, un de ses disciples lui dit : Seigneur, enseigne-nous à prier, comme Jean l’a enseigné à ses disciples.
Il leur dit : Quand vous priez, dites : Père ! Que ton nom soit sanctifié ; que ton règne vienne.
Donne-nous chaque jour notre pain quotidien ;
pardonne-nous nos péchés, car nous aussi nous pardonnons à quiconque nous offense ; et ne nous induis pas en tentation.
Il leur dit encore : Si l’un de vous a un ami, et qu’il aille le trouver au milieu de la nuit pour lui dire : Ami, prête-moi trois pains,
car un de mes amis est arrivé de voyage chez moi, et je n’ai rien à lui offrir,
et si, de l’intérieur de sa maison, cet ami lui répond : Ne m’importune pas, la porte est déjà fermée, mes enfants et moi sommes au lit, je ne puis me lever pour te donner des pains, —
je vous le dis, même s’il ne se levait pas pour les lui donner parce que c’est son ami, il se lèverait à cause de son importunité et lui donnerait tout ce dont il a besoin.
Et moi, je vous dis : Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira.
Car quiconque demande reçoit, celui qui cherche trouve, et l’on ouvre à celui qui frappe.
Quel est parmi vous le père qui donnera une pierre à son fils, s’il lui demande du pain ? Ou, s’il demande un poisson, lui donnera-t-il un serpent au lieu d’un poisson ?
Ou, s’il demande un œuf, lui donnera-t-il un scorpion ?
Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison le Père céleste donnera-t-il le Saint-Esprit à ceux qui le lui demandent.
Jésus chassa un démon qui était muet. Lorsque le démon fut sorti, le muet parla, et la foule fut dans l’admiration.
Mais quelques-uns dirent : c’est par Béelzébul, le prince des démons, qu’il chasse les démons.
Et d’autres, pour l’éprouver, lui demandèrent un signe venant du ciel.
Comme Jésus connaissait leurs pensées, il leur dit : Tout royaume divisé contre lui-même est dévasté, et une maison s’écroule sur une autre.
Si donc Satan est divisé contre lui-même, comment son royaume subsistera-t-il, puisque vous dites que je chasse les démons par Béelzébul ?
Et si moi, je chasse les démons par Béelzébul, vos fils, par qui les chassent-ils ? C’est pourquoi ils seront eux-mêmes vos juges.
Mais, si c’est par le doigt de Dieu que je chasse les démons, le royaume de Dieu est donc venu vers vous.
Lorsqu’un homme fort et bien armé garde sa maison, ce qu’il possède est en sûreté.
Mais, si un plus fort que lui survient et le dompte, il lui enlève toutes les armes dans lesquelles il se confiait, et il distribue ses dépouilles.
Celui qui n’est pas avec moi est contre moi, et celui qui n’assemble pas avec moi disperse.
Lorsque l’esprit impur est sorti d’un homme, il va dans des lieux arides, pour chercher du repos. N’en trouvant point, il dit : Je retournerai dans ma maison d’où je suis sorti ;
et, quand il arrive, il la trouve balayée et ornée.
Alors il s’en va, et il prend sept autres esprits plus méchants que lui ; ils entrent dans la maison, s’y établissent, et la dernière condition de cet homme est pire que la première.
Tandis que Jésus parlait ainsi, une femme, élevant la voix du milieu de la foule, lui dit : Heureux le sein qui t’a porté ! Heureuses les mamelles qui t’ont allaité !
Et il répondit : Heureux plutôt ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la gardent !
Comme le peuple s’amassait en foule, il se mit à dire : Cette génération est une génération méchante ; elle demande un miracle ; il ne lui sera donné d’autre miracle que celui de Jonas.
Car, de même que Jonas fut un signe pour les Ninivites, de même le Fils de l’homme en sera un pour cette génération.
La reine du Midi se lèvera, au jour du jugement, avec les hommes de cette génération et les condamnera, parce qu’elle vint des extrémités de la terre pour entendre la sagesse de Salomon ; et voici, il y a ici plus que Salomon.
Les hommes de Ninive se lèveront, au jour du jugement, avec cette génération et la condamneront, parce qu’ils se repentirent à la prédication de Jonas ; et voici, il y a ici plus que Jonas.
Personne n’allume une lampe pour la mettre dans un lieu caché ou sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, afin que ceux qui entrent voient la lumière.
Ton œil est la lampe de ton corps. Lorsque ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé ; mais lorsque ton œil est en mauvais état, ton corps est dans les ténèbres.
Prends donc garde que la lumière qui est en toi ne soit ténèbres.
Si donc tout ton corps est éclairé, n’ayant aucune partie dans les ténèbres, il sera entièrement éclairé, comme lorsque la lampe t’éclaire de sa lumière.
Pendant que Jésus parlait, un pharisien le pria de dîner chez lui. Il entra, et se mit à table.
Le pharisien vit avec étonnement qu’il ne s’était pas lavé avant le repas.
Mais le Seigneur lui dit : Vous, pharisiens, vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat, et à l’intérieur vous êtes pleins de rapine et de méchanceté.
Insensés ! Celui qui a fait le dehors n’a-t-il pas fait aussi le dedans ?
Donnez plutôt en aumônes ce qui est dedans, et voici, toutes choses seront pures pour vous.
Mais malheur à vous, pharisiens ! Parce que vous payez la dîme de la menthe, de la rue, et de toutes les herbes, et que vous négligez la justice et l’amour de Dieu : c’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans omettre les autres choses.
Malheur à vous, pharisiens ! Parce que vous aimez les premiers sièges dans les synagogues, et les salutations dans les places publiques.
Malheur à vous ! Parce que vous êtes comme les sépulcres qui ne paraissent pas, et sur lesquels on marche sans le savoir.
Un des docteurs de la loi prit la parole, et lui dit : Maître, en parlant de la sorte, c’est aussi nous que tu outrages.
Et Jésus répondit : Malheur à vous aussi, docteurs de la loi ! Parce que vous chargez les hommes de fardeaux difficiles à porter, et que vous ne touchez pas vous-mêmes de l’un de vos doigts.
Malheur à vous ! Parce que vous bâtissez les tombeaux des prophètes, que vos pères ont tués.
Vous rendez donc témoignage aux œuvres de vos pères, et vous les approuvez ; car eux, ils ont tué les prophètes, et vous, vous bâtissez leurs tombeaux.
C’est pourquoi la sagesse de Dieu a dit : Je leur enverrai des prophètes et des apôtres ; ils tueront les uns et persécuteront les autres,
afin qu’il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis la création du monde,
depuis le sang d’Abel jusqu’au sang de Zacharie, tué entre l’autel et le temple ; oui, je vous le dis, il en sera demandé compte à cette génération.
Malheur à vous, docteurs de la loi ! Parce que vous avez enlevé la clef de la science ; vous n’êtes pas entrés vous-mêmes, et vous avez empêché d’entrer ceux qui le voulaient.
Quand il fut sorti de là, les scribes et les pharisiens commencèrent à le presser violemment, et à le faire parler sur beaucoup de choses,
lui tendant des pièges, pour surprendre quelque parole sortie de sa bouche.

Sur ces entrefaites, les gens s’étant rassemblés par milliers, au point de se fouler les uns les autres, Jésus se mit à dire à ses disciples : Avant tout, gardez-vous du levain des pharisiens, qui est l’hypocrisie.
Il n’y a rien de caché qui ne doive être découvert, ni de secret qui ne doive être connu.
C’est pourquoi tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres sera entendu dans la lumière, et ce que vous aurez dit à l’oreille dans les chambres sera prêché sur les toits.
Je vous dis, à vous qui êtes mes amis : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus.
Je vous montrerai qui vous devez craindre. Craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la géhenne ; oui, je vous le dis, c’est lui que vous devez craindre.
Ne vend-on pas cinq passereaux pour deux sous ? Cependant, aucun d’eux n’est oublié devant Dieu.
Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Ne craignez donc point : vous valez plus que beaucoup de passereaux.
Je vous le dis, quiconque me confessera devant les hommes, le Fils de l’homme le confessera aussi devant les anges de Dieu ;
mais celui qui me reniera devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu.
Et quiconque parlera contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné ; mais à celui qui blasphémera contre le Saint-Esprit il ne sera point pardonné.
Quand on vous mènera devant les synagogues, les magistrats et les autorités, ne vous inquiétez pas de la manière dont vous vous défendrez ni de ce que vous direz ;
car le Saint-Esprit vous enseignera à l’heure même ce qu’il faudra dire.
Quelqu’un dit à Jésus, du milieu de la foule : Maître, dis à mon frère de partager avec moi notre héritage.
Jésus lui répondit : Ô homme, qui m’a établi pour être votre juge, ou pour faire vos partages ?
Puis il leur dit : Gardez-vous avec soin de toute avarice ; car la vie d’un homme ne dépend pas de ses biens, fût-il dans l’abondance.
Et il leur dit cette parabole : Les terres d’un homme riche avaient beaucoup rapporté.
Et il raisonnait en lui-même, disant : Que ferai-je ? Car je n’ai pas de place pour serrer ma récolte.
Voici, dit-il, ce que je ferai : j’abattrai mes greniers, j’en bâtirai de plus grands, j’y amasserai toute ma récolte et tous mes biens ;
et je dirai à mon âme : Mon âme, tu as beaucoup de biens en réserve pour plusieurs années ; repose-toi, mange, bois, et réjouis-toi.
Mais Dieu lui dit : Insensé ! Cette nuit même ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il ?
Il en est ainsi de celui qui amasse des trésors pour lui-même, et qui n’est pas riche pour Dieu.
Jésus dit ensuite à ses disciples : C’est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus.
La vie est plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement.
Considérez les corbeaux : ils ne sèment ni ne moissonnent, ils n’ont ni cellier ni grenier ; et Dieu les nourrit. Combien ne valez-vous pas plus que les oiseaux !
Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ?
Si donc vous ne pouvez pas même la moindre chose, pourquoi vous inquiétez-vous du reste ?
Considérez comment croissent les lis : ils ne travaillent ni ne filent ; cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux.
Si Dieu revêt ainsi l’herbe qui est aujourd’hui dans les champs et qui demain sera jetée au four, à combien plus forte raison ne vous vêtira-t-il pas, gens de peu de foi ?
Et vous, ne cherchez pas ce que vous mangerez et ce que vous boirez, et ne soyez pas inquiets.
Car toutes ces choses, ce sont les païens du monde qui les recherchent. Votre Père sait que vous en avez besoin.
Cherchez plutôt le royaume de Dieu ; et toutes ces choses vous seront données par-dessus.
Ne crains point, petit troupeau ; car votre Père a trouvé bon de vous donner le royaume.
Vendez ce que vous possédez, et donnez-le en aumônes. Faites-vous des bourses qui ne s’usent point, un trésor inépuisable dans les cieux, où le voleur n’approche point, et où la teigne ne détruit point.
Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur.
Que vos reins soient ceints, et vos lampes allumées.
Et vous, soyez semblables à des hommes qui attendent que leur maître revienne des noces, afin de lui ouvrir dès qu’il arrivera et frappera.
Heureux ces serviteurs que le maître, à son arrivée, trouvera veillant ! Je vous le dis en vérité, il se ceindra, les fera mettre à table, et s’approchera pour les servir.
Qu’il arrive à la deuxième ou à la troisième veille, heureux ces serviteurs, s’il les trouve veillant !
Sachez-le bien, si le maître de la maison savait à quelle heure le voleur doit venir, il veillerait et ne laisserait pas percer sa maison.
Vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas.
Pierre lui dit : Seigneur, est-ce à nous, ou à tous, que tu adresses cette parabole ?
Et le Seigneur dit : Quel est donc l’économe fidèle et prudent que le maître établira sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable ?
Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi !
Je vous le dis en vérité, il l’établira sur tous ses biens.
Mais, si ce serviteur dit en lui-même : Mon maître tarde à venir ; s’il se met à battre les serviteurs et les servantes, à manger, à boire et à s’enivrer,
le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les infidèles.
Le serviteur qui, ayant connu la volonté de son maître, n’a rien préparé et n’a pas agi selon sa volonté, sera battu d’un grand nombre de coups.
Mais celui qui, ne l’ayant pas connue, a fait des choses dignes de châtiment, sera battu de peu de coups. On demandera beaucoup à qui l’on a beaucoup donné, et on exigera davantage de celui à qui l’on a beaucoup confié.
Je suis venu jeter un feu sur la terre, et qu’ai-je à désirer, s’il est déjà allumé ?
Il est un baptême dont je dois être baptisé, et combien il me tarde qu’il soit accompli !
Pensez-vous que je sois venu apporter la paix sur la terre ? Non, vous dis-je, mais la division.
Car désormais cinq dans une maison seront divisés, trois contre deux, et deux contre trois ;
le père contre le fils et le fils contre le père, la mère contre la fille et la fille contre la mère, la belle-mère contre la belle-fille et la belle-fille contre la belle-mère.
Il dit encore aux foules : Quand vous voyez un nuage se lever à l’occident, vous dites aussitôt : La pluie vient. Et il arrive ainsi.
Et quand vous voyez souffler le vent du midi, vous dites : Il fera chaud. Et cela arrive.
Hypocrites ! Vous savez discerner l’aspect de la terre et du ciel ; comment ne discernez-vous pas ce temps-ci ?
Et pourquoi ne discernez-vous pas de vous-mêmes ce qui est juste ?
Lorsque tu vas avec ton adversaire devant le magistrat, tâche en chemin de te dégager de lui, de peur qu’il ne te traîne devant le juge, que le juge ne te livre à l’officier de justice, et que celui-ci ne te mette en prison.
Je te le dis, tu ne sortiras pas de là que tu n’aies payé jusqu’à dernière pite.

Verset du jour

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1 Jean 5.14

Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute.

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