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Verset du jour - Les trésors de la foi

« On ne te nommera plus Délaissée. » Ésaïe 62.4

Délaissé est un terme lugubre qui sonne comme un glas. C’est le souvenir des plus profondes douleurs, le présage des maux les plus cruels. Un abîme de misère s’entr’ouvre devant nous à ce mot : « Délaissé ! » – Délaissé par quelqu’un qui a juré votre honneur ! Délaissé par un ami éprouvé en qui vous aviez confiance ! Délaissé par un proche auquel vous êtes attaché ! Délaissé par père et mère ! Délaissé par tous ! Terrible malheur ; et cependant il peut être supporté avec patience, si l’Éternel nous recueille. Mais être délaissé de Dieu ! Songez à ce cri, le plus amer de tous : « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? » Avons-nous jamais à ce degré goûté l’absinthe et le fiel contenus dans ce mot : « Abandonné, » au sens où le Christ l’a éprouvé ? Si c’est le cas, supplions le Seigneur de ne jamais renouveler l’expérience de tristesse pareille, de ne plus retomber dans de telles ténèbres ! Dans leur malice, des hommes ont pu s’écrier en face d’un saint de Dieu : « Dieu l’a abandonné ; poursuivez-le et saisissez-le. »

Mais ils se trompent toujours, car notre Dieu obligera ses ennemis à retirer leurs paroles, ou même à garder le silence. Tout le contraire est cette appellation : « Mon plaisir en toi. » C’est la joie après les larmes. Que ceux qui se sont crus délaissés écoutent donc cette voix du Seigneur : « Je ne te délaisserai point ; je ne t’abandonnerai point ! »

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 281

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L’Éternel me dit : Quand Moïse et Samuel se présenteraient devant moi, Je ne serais pas favorable à ce peuple. Chasse-le loin de ma face, qu’il s’en aille !
Et s’ils te disent : Où irons-nous ? Tu leur répondras : Ainsi parle l’Éternel : À la mort ceux qui sont pour la mort, À l’épée ceux qui sont pour l’épée, À la famine ceux qui sont pour la famine, À la captivité ceux qui sont pour la captivité !
J’enverrai contre eux quatre espèces de fléaux, dit l’Éternel, L’épée pour les tuer, Les chiens pour les traîner, Les oiseaux du ciel et les bêtes de la terre Pour les dévorer et les détruire.
Je les rendrai un objet d’effroi pour tous les royaumes de la terre, À cause de Manassé, fils d’Ézéchias, roi de Juda, Et de tout ce qu’il a fait dans Jérusalem.
Qui aura pitié de toi, Jérusalem, Qui te plaindra ? Qui ira s’informer de ton état ?
Tu m’as abandonné, dit l’Éternel, tu es allée en arrière ; Mais j’étends ma main sur toi, et je te détruis, Je suis las d’avoir compassion.
Je les vanne avec le vent aux portes du pays ; Je prive d’enfants, je fais périr mon peuple, Qui ne s’est pas détourné de ses voies.
Ses veuves sont plus nombreuses que les grains de sable de la mer ; J’amène sur eux, sur la mère du jeune homme, Le dévastateur en plein midi ; Je fais soudain tomber sur elle l’angoisse et la terreur.
Celle qui avait enfanté sept fils est désolée, Elle rend l’âme ; Son soleil se couche quand il est encore jour ; Elle est confuse, couverte de honte. Ceux qui restent, je les livre à l’épée devant leurs ennemis, Dit l’Éternel.
Malheur à moi, ma mère, de ce que tu m’as fait naître Homme de dispute et de querelle pour tout le pays ! Je n’emprunte ni ne prête, Et cependant tous me maudissent.
L’Éternel dit : Certes, tu auras un avenir heureux ; Certes, je forcerai l’ennemi à t’adresser ses supplications, Au temps du malheur et au temps de la détresse.
Le fer brisera-t-il le fer du septentrion et l’airain ?
Je livre gratuitement au pillage tes biens et tes trésors, À cause de tous tes péchés, sur tout ton territoire.
Je te fais passer avec ton ennemi dans un pays que tu ne connais pas, Car le feu de ma colère s’est allumé, Il brûle sur vous.
Tu sais tout, ô Éternel, souviens-toi de moi, ne m’oublie pas, Venge-moi de mes persécuteurs ! Ne m’enlève pas, tandis que tu te montres lent à la colère ! Sache que je supporte l’opprobre à cause de toi.
J’ai recueilli tes paroles, et je les ai dévorées ; Tes paroles ont fait la joie et l’allégresse de mon cœur ; Car ton nom est invoqué sur moi, Éternel, Dieu des armées !
Je ne me suis point assis dans l’assemblée des moqueurs, afin de m’y réjouir ; Mais à cause de ta puissance, je me suis assis solitaire, Car tu me remplissais de fureur.
Pourquoi ma souffrance est-elle continuelle ? Pourquoi ma plaie est-elle douloureuse, et ne veut-elle pas se guérir ? Serais-tu pour moi comme une source trompeuse, Comme une eau dont on n’est pas sûr ?
C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel : Si tu te rattaches à moi, je te répondrai, et tu te tiendras devant moi ; Si tu sépares ce qui est précieux de ce qui est vil, tu seras comme ma bouche. C’est à eux de revenir à toi, Mais ce n’est pas à toi de retourner vers eux.
Je te rendrai pour ce peuple comme une forte muraille d’airain ; Ils te feront la guerre, mais ils ne te vaincront pas ; Car je serai avec toi pour te sauver et te délivrer, Dit l’Éternel.
Je te délivrerai de la main des méchants, Je te sauverai de la main des violents.

La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots :
Tu ne prendras point de femme, Et tu n’auras dans ce lieu ni fils ni filles.
Car ainsi parle l’Éternel sur les fils et les filles Qui naîtront en ce lieu, Sur leurs mères qui les auront enfantés, Et sur leurs pères qui les auront engendrés dans ce pays :
Ils mourront consumés par la maladie ; On ne leur donnera ni larmes ni sépulture ; Ils seront comme du fumier sur la terre ; Ils périront par l’épée et par la famine ; Et leurs cadavres serviront de pâture Aux oiseaux du ciel et aux bêtes de la terre.
Car ainsi parle l’Éternel : N’entre pas dans une maison de deuil, N’y va pas pleurer, te lamenter avec eux ; Car j’ai retiré à ce peuple ma paix, dit l’Éternel, Ma bonté et ma miséricorde.
Grands et petits mourront dans ce pays ; On ne leur donnera point de sépulture ; On ne les pleurera point, On ne se fera point d’incision, Et l’on ne se rasera pas pour eux.
On ne rompra pas le pain dans le deuil Pour consoler quelqu’un au sujet d’un mort, Et l’on n’offrira pas la coupe de consolation Pour un père ou pour une mère.
N’entre pas non plus dans une maison de festin, Pour t’asseoir avec eux, Pour manger et pour boire.
Car ainsi parle l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël : Voici, je ferai cesser dans ce lieu, sous vos yeux et de vos jours, Les cris de réjouissance et les cris d’allégresse, Les chants du fiancé et les chants de la fiancée.
Lorsque tu annonceras à ce peuple toutes ces choses, Ils te diront : Pourquoi l’Éternel nous menace-t-il de tous ces grands malheurs ? Quelle est notre iniquité ? Quel péché avons-nous commis contre l’Éternel, notre Dieu ?
Alors tu leur répondras : Vos pères m’ont abandonné, dit l’Éternel, Ils sont allés après d’autres dieux, Ils les ont servis et se sont prosternés devant eux ; Ils m’ont abandonné, et n’ont point observé ma loi.
Et vous, vous avez fait le mal plus encore que vos pères ; Et voici, vous suivez chacun les penchants de votre mauvais cœur, Pour ne point m’écouter.
Je vous transporterai de ce pays Dans un pays que vous n’avez point connu, Ni vous, ni vos pères ; Et là, vous servirez les autres dieux jour et nuit, Car je ne vous accorderai point de grâce.
C’est pourquoi voici, les jours viennent, dit l’Éternel, Où l’on ne dira plus : L’Éternel est vivant, Lui qui a fait monter du pays d’Égypte les enfants d’Israël !
Mais on dira : L’Éternel est vivant, Lui qui a fait monter les enfants d’Israël du pays du septentrion Et de tous les pays où il les avait chassés ! Je les ramènerai dans leur pays, Que j’avais donné à leurs pères.
Voici, j’envoie une multitude de pêcheurs, dit l’Éternel, et ils les pêcheront ; Et après cela j’enverrai une multitude de chasseurs, et ils les chasseront De toutes les montagnes et de toutes les collines, Et des fentes des rochers.
Car mes yeux sont attentifs à toutes leurs voies, Elles ne sont point cachées devant ma face, Et leur iniquité ne se dérobe point à mes regards.
Je leur donnerai d’abord le double salaire de leur iniquité et de leur péché, Parce qu’ils ont profané mon pays, Parce qu’ils ont rempli mon héritage Des cadavres de leurs idoles et de leurs abominations.
Éternel, ma force et mon appui, mon refuge au jour de la détresse ! Les nations viendront à toi des extrémités de la terre, Et elles diront : Nos pères n’ont hérité que le mensonge, De vaines idoles, qui ne servent à rien.
L’homme peut-il se faire des dieux, Qui ne sont pas des dieux ? —
C’est pourquoi voici, je leur fais connaître, cette fois, Je leur fais connaître ma puissance et ma force ; Et ils sauront que mon nom est l’Éternel.

Le jour de la Pentecôte, ils étaient tous ensemble dans le même lieu.
Tout à coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impétueux, et il remplit toute la maison où ils étaient assis.
Des langues, semblables à des langues de feu, leur apparurent, séparées les unes des autres, et se posèrent sur chacun d’eux.
Et ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d’autres langues, selon que l’Esprit leur donnait de s’exprimer.
Or, il y avait en séjour à Jérusalem des Juifs, hommes pieux, de toutes les nations qui sont sous le ciel.
Au bruit qui eut lieu, la multitude accourut, et elle fut confondue parce que chacun les entendait parler dans sa propre langue.
Ils étaient tous dans l’étonnement et la surprise, et ils se disaient les uns aux autres : Voici, ces gens qui parlent ne sont-ils pas tous Galiléens ?
Et comment les entendons-nous dans notre propre langue à chacun, dans notre langue maternelle ?
Parthes, Mèdes, Élamites, ceux qui habitent la Mésopotamie, la Judée, la Cappadoce, le Pont, l’Asie,
la Phrygie, la Pamphylie, l’Égypte, le territoire de la Libye voisine de Cyrène, et ceux qui sont venus de Rome, Juifs et prosélytes,
Crétois et Arabes, comment les entendons-nous parler dans nos langues des merveilles de Dieu ?
Ils étaient tous dans l’étonnement, et, ne sachant que penser, ils se disaient les uns aux autres : Que veut dire ceci ?
Mais d’autres se moquaient, et disaient : Ils sont pleins de vin doux.
Alors Pierre, se présentant avec les onze, éleva la voix, et leur parla en ces termes : Hommes Juifs, et vous tous qui séjournez à Jérusalem, sachez ceci, et prêtez l’oreille à mes paroles !
Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car c’est la troisième heure du jour.
Mais c’est ici ce qui a été dit par le prophète Joël :
Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute chair ; Vos fils et vos filles prophétiseront, Vos jeunes gens auront des visions, Et vos vieillards auront des songes.
Oui, sur mes serviteurs et sur mes servantes, Dans ces jours-là, je répandrai de mon Esprit ; et ils prophétiseront.
Je ferai paraître des prodiges en haut dans le ciel et des miracles en bas sur la terre, Du sang, du feu, et une vapeur de fumée ;
Le soleil se changera en ténèbres, Et la lune en sang, Avant l’arrivée du jour du Seigneur, De ce jour grand et glorieux.
Alors quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé.
Hommes Israélites, écoutez ces paroles ! Jésus de Nazareth, cet homme à qui Dieu a rendu témoignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu’il a opérés par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mêmes ;
cet homme, livré selon le dessein arrêté et selon la prescience de Dieu, vous l’avez crucifié, vous l’avez fait mourir par la main des impies.
Dieu l’a ressuscité, en le délivrant des liens de la mort, parce qu’il n’était pas possible qu’il fût retenu par elle.
Car David dit de lui : Je voyais constamment le Seigneur devant moi, Parce qu’il est à ma droite, afin que je ne sois point ébranlé.
Aussi mon cœur est dans la joie, et ma langue dans l’allégresse ; Et même ma chair reposera avec espérance,
Car tu n’abandonneras pas mon âme dans le séjour des morts, Et tu ne permettras pas que ton Saint voie la corruption.
Tu m’as fait connaître les sentiers de la vie, Tu me rempliras de joie par ta présence.
Hommes frères, qu’il me soit permis de vous dire librement, au sujet du patriarche David, qu’il est mort, qu’il a été enseveli, et que son sépulcre existe encore aujourd’hui parmi nous.
Comme il était prophète, et qu’il savait que Dieu lui avait promis avec serment de faire asseoir un de ses descendants sur son trône,
c’est la résurrection du Christ qu’il a prévue et annoncée, en disant qu’il ne serait pas abandonné dans le séjour des morts et que sa chair ne verrait pas la corruption.
C’est ce Jésus que Dieu a ressuscité ; nous en sommes tous témoins.
Élevé par la droite de Dieu, il a reçu du Père le Saint-Esprit qui avait été promis, et il l’a répandu, comme vous le voyez et l’entendez.
Car David n’est point monté au ciel, mais il dit lui-même : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite,
Jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied.
Que toute la maison d’Israël sache donc avec certitude que Dieu a fait Seigneur et Christ ce Jésus que vous avez crucifié.
Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ?
Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit.
Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.
Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant : Sauvez-vous de cette génération perverse.
Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s’augmenta d’environ trois mille âmes.
Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières.
La crainte s’emparait de chacun, et il se faisait beaucoup de prodiges et de miracles par les apôtres.
Tous ceux qui croyaient étaient dans le même lieu, et ils avaient tout en commun.
Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens, et ils en partageaient le produit entre tous, selon les besoins de chacun.
Ils étaient chaque jour tous ensemble assidus au temple, ils rompaient le pain dans les maisons, et prenaient leur nourriture avec joie et simplicité de cœur,
louant Dieu, et trouvant grâce auprès de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait chaque jour à l’Église ceux qui étaient sauvés.

Pierre et Jean montaient ensemble au temple, à l’heure de la prière : c’était la neuvième heure.
Il y avait un homme boiteux de naissance, qu’on portait et qu’on plaçait tous les jours à la porte du temple appelée la Belle, pour qu’il demandât l’aumône à ceux qui entraient dans le temple.
Cet homme, voyant Pierre et Jean qui allaient y entrer, leur demanda l’aumône.
Pierre, de même que Jean, fixa les yeux sur lui, et dit : Regarde-nous.
Et il les regardait attentivement, s’attendant à recevoir d’eux quelque chose.
Alors Pierre lui dit : Je n’ai ni argent, ni or ; mais ce que j’ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche.
Et le prenant par la main droite, il le fit lever. Au même instant, ses pieds et ses chevilles devinrent fermes ;
d’un saut il fut debout, et il se mit à marcher. Il entra avec eux dans le temple, marchant, sautant, et louant Dieu.
Tout le monde le vit marchant et louant Dieu.
Ils reconnaissaient que c’était celui qui était assis à la Belle porte du temple pour demander l’aumône, et ils furent remplis d’étonnement et de surprise au sujet de ce qui lui était arrivé.
Comme il ne quittait pas Pierre et Jean, tout le peuple étonné accourut vers eux, au portique dit de Salomon.
Pierre, voyant cela, dit au peuple : Hommes Israélites, pourquoi vous étonnez-vous de cela ? Pourquoi avez-vous les regards fixés sur nous, comme si c’était par notre propre puissance ou par notre piété que nous eussions fait marcher cet homme ?
Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus, que vous avez livré et renié devant Pilate, qui était d’avis qu’on le relâchât.
Vous avez renié le Saint et le Juste, et vous avez demandé qu’on vous accordât la grâce d’un meurtrier.
Vous avez fait mourir le Prince de la vie, que Dieu a ressuscité des morts ; nous en sommes témoins.
C’est par la foi en son nom que son nom a raffermi celui que vous voyez et connaissez ; c’est la foi en lui qui a donné à cet homme cette entière guérison, en présence de vous tous.
Et maintenant, frères, je sais que vous avez agi par ignorance, ainsi que vos chefs.
Mais Dieu a accompli de la sorte ce qu’il avait annoncé d’avance par la bouche de tous ses prophètes, que son Christ devait souffrir.
Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés,
afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur, et qu’il envoie celui qui vous a été destiné, Jésus-Christ,
que le ciel doit recevoir jusqu’aux temps du rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé anciennement par la bouche de ses saints prophètes.
Moïse a dit : Le Seigneur votre Dieu vous suscitera d’entre vos frères un prophète comme moi ; vous l’écouterez dans tout ce qu’il vous dira,
et quiconque n’écoutera pas ce prophète sera exterminé du milieu du peuple.
Tous les prophètes qui ont successivement parlé, depuis Samuel, ont aussi annoncé ces jours-là.
Vous êtes les fils des prophètes et de l’alliance que Dieu a traitée avec nos pères, en disant à Abraham : Toutes les familles de la terre seront bénies en ta postérité.
C’est à vous premièrement que Dieu, ayant suscité son serviteur, l’a envoyé pour vous bénir, en détournant chacun de vous de ses iniquités.

Verset du jour

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Jacques 1.5

Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il l’a demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée.

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