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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Crois au Seigneur Jésus-Christ, et tu seras sauvé, toi et ta famille. » Actes 16.31

Cette parole adressée à un homme qui appuie déjà la gorge sur son épée est aussi l’Évangile pour moi. Si j’étais mourant, je ne désirerais rien d’autre, et c’est tout ce qu’il me faut, tant que je vis. Me détournant de moi-même, de mon péché et de toute idée de mérite personnel, je me confie dans le Seigneur Jésus que Dieu m’a donné. Je crois en lui, je me repose sur lui, je l’accepte comme mon parfait Sauveur. Seigneur, je suis sauvé, et je le suis pour l’éternité entière, car je crois en Jésus. Béni soit ton Nom. Donne-moi de prouver journellement par ma vie que je suis sauvé de mon égoïsme, de ma mondanité et de toute forme de mal. Mais je ne veux pas me contenter d’une demi promesse quand tu m’en donnes une complète. Tu me parles de ma famille. Sauve-la tout entière, je t’en supplie. Sauves-en chaque membre, les enfants et les petits enfants. Accorde aussi cette grâce à mes serviteurs et à mes servantes et à tous ceux qui sont employés pour moi.

Tu me fais cette promesse à moi personnellement si je crois au Seigneur Jésus ; je te prie d’exaucer cette prière que je t’adresse selon ta parole. Dans mes requêtes journalières je nommerai tous mes frères et sœurs, parents, enfants, amis et serviteurs et ne te donnerai aucun repos jusqu’à ce que cette parole soit accomplie, « toi et ta maison. » Fais, je te prie, cette grâce à ton serviteur !

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 255

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Malheur à Ariel, à Ariel, Cité dont David fit sa demeure ! Ajoutez année à année, Laissez les fêtes accomplir leur cycle.
Puis j’assiégerai Ariel ; Il y aura des plaintes et des gémissements ; Et la ville sera pour moi comme un Ariel.
Je t’investirai de toutes parts, Je te cernerai par des postes armés, J’élèverai contre toi des retranchements.
Tu seras abaissée, ta parole viendra de terre, Et les sons en seront étouffés par la poussière ; Ta voix sortira de terre comme celle d’un spectre, Et c’est de la poussière que tu murmureras tes discours.
La multitude de tes ennemis sera comme une fine poussière, Cette multitude de guerriers sera comme la balle qui vole, Et cela tout à coup, en un instant.
C’est de l’Éternel des armées que viendra le châtiment, Avec des tonnerres, des tremblements de terre et un bruit formidable, Avec l’ouragan et la tempête, Et avec la flamme d’un feu dévorant.
Et, comme il en est d’un songe, d’une vision nocturne, Ainsi en sera-t-il de la multitude des nations qui combattront Ariel, De tous ceux qui l’attaqueront, elle et sa forteresse, Et qui la serreront de près.
Comme celui qui a faim rêve qu’il mange, Puis s’éveille, l’estomac vide, Et comme celui qui a soif rêve qu’il boit, Puis s’éveille, épuisé et languissant ; Ainsi en sera-t-il de la multitude des nations Qui viendront attaquer la montagne de Sion.
Soyez stupéfaits et étonnés ! Fermez les yeux et devenez aveugles ! Ils sont ivres, mais ce n’est pas de vin ; Ils chancellent, mais ce n’est pas l’effet des liqueurs fortes.
Car l’Éternel a répandu sur vous un esprit d’assoupissement ; Il a fermé vos yeux (les prophètes), Il a voilé vos têtes (les voyants).
Toute la révélation est pour vous comme les mots d’un livre cacheté Que l’on donne à un homme qui sait lire, en disant : Lis donc cela ! Et qui répond : Je ne le puis, Car il est cacheté ;
Ou comme un livre que l’on donne à un homme qui ne sait pas lire, en disant : Lis donc cela ! Et qui répond : Je ne sais pas lire.
Le Seigneur dit : Quand ce peuple s’approche de moi, Il m’honore de la bouche et des lèvres ; Mais son cœur est éloigné de moi, Et la crainte qu’il a de moi N’est qu’un précepte de tradition humaine.
C’est pourquoi je frapperai encore ce peuple Par des prodiges et des miracles ; Et la sagesse de ses sages périra, Et l’intelligence de ses hommes intelligents disparaîtra.
Malheur à ceux qui cachent leurs desseins Pour les dérober à l’Éternel, Qui font leurs œuvres dans les ténèbres, Et qui disent : Qui nous voit et qui nous connaît ?
Quelle perversité est la vôtre ! Le potier doit-il être considéré comme de l’argile, Pour que l’ouvrage dise de l’ouvrier : Il ne m’a point fait ? Pour que le vase dise du potier : Il n’a point d’intelligence ?
Encore un peu de temps, Et le Liban se changera en verger, Et le verger sera considéré comme une forêt.
En ce jour-là, les sourds entendront les paroles du livre ; Et, délivrés de l’obscurité et des ténèbres, Les yeux des aveugles verront.
Les malheureux se réjouiront de plus en plus en l’Éternel, Et les pauvres feront du Saint d’Israël le sujet de leur allégresse.
Car le violent ne sera plus, le moqueur aura fini, Et tous ceux qui veillaient pour l’iniquité seront exterminés,
Ceux qui condamnaient les autres en justice, Tendaient des pièges à qui défendait sa cause à la porte, Et violaient par la fraude les droits de l’innocent.
C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel à la maison de Jacob, Lui qui a racheté Abraham : Maintenant Jacob ne rougira plus, Maintenant son visage ne pâlira plus.
Car, lorsque ses enfants verront au milieu d’eux l’œuvre de mes mains, Ils sanctifieront mon nom ; Ils sanctifieront le Saint de Jacob, Et ils craindront le Dieu d’Israël ;
Ceux dont l’esprit s’égarait acquerront de l’intelligence, Et ceux qui murmuraient recevront instruction.

Malheur, dit l’Éternel, aux enfants rebelles, Qui prennent des résolutions sans moi, Et qui font des alliances sans ma volonté, Pour accumuler péché sur péché !
Qui descendent en Égypte sans me consulter, Pour se réfugier sous la protection de Pharaon, Et chercher un abri sous l’ombre de l’Égypte !
La protection de Pharaon sera pour vous une honte, Et l’abri sous l’ombre de l’Égypte une ignominie.
Déjà ses princes sont à Tsoan, Et ses envoyés ont atteint Hanès.
Tous seront confus au sujet d’un peuple qui ne leur sera point utile, Ni pour les secourir, ni pour les aider, Mais qui fera leur honte et leur opprobre.
Sentence des bêtes du midi : À travers une contrée de détresse et d’angoisse, D’où viennent la lionne et le lion, La vipère et le dragon volant, Ils portent à dos d’ânes leurs richesses, Et sur la bosse des chameaux leurs trésors, À un peuple qui ne leur sera point utile.
Car le secours de l’Égypte n’est que vanité et néant ; C’est pourquoi j’appelle cela du bruit qui n’aboutit à rien.
Va maintenant, écris ces choses devant eux sur une table, Et grave-les dans un livre, Afin qu’elles subsistent dans les temps à venir, éternellement et à perpétuité.
Car c’est un peuple rebelle, Ce sont des enfants menteurs, Des enfants qui ne veulent point écouter la loi de l’Éternel,
Qui disent aux voyants : Ne voyez pas ! Et aux prophètes : Ne nous prophétisez pas des vérités, Dites-nous des choses flatteuses, Prophétisez des chimères !
Détournez-vous du chemin, écartez-vous du sentier, éloignez de notre présence le Saint d’Israël !
C’est pourquoi ainsi parle le Saint d’Israël : Puisque vous rejetez cette parole, Que vous vous confiez dans la violence et dans les détours Et que vous les prenez pour appuis,
Ce crime sera pour vous Comme une partie crevassée qui menace ruine Et fait saillie dans un mur élevé, Dont l’écroulement arrive tout à coup, en un instant :
Il se brise comme se brise un vase de terre, Que l’on casse sans ménagement, Et dont les débris ne laissent pas un morceau Pour prendre du feu au foyer, Ou pour puiser de l’eau à la citerne.
Car ainsi a parlé le Seigneur, l’Éternel, le Saint d’Israël : C’est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, C’est dans le calme et la confiance que sera votre force. Mais vous ne l’avez pas voulu !
Vous avez dit : Non ! Nous prendrons la course à cheval ! — C’est pourquoi vous fuirez à la course. — Nous monterons des coursiers légers ! — C’est pourquoi ceux qui vous poursuivront seront légers.
Mille fuiront à la menace d’un seul, Et, à la menace de cinq, vous fuirez, Jusqu’à ce que vous restiez Comme un signal au sommet de la montagne, Comme un étendard sur la colline.
Cependant l’Éternel désire vous faire grâce, Et il se lèvera pour vous faire miséricorde ; Car l’Éternel est un Dieu juste : Heureux tous ceux qui espèrent en lui !
Oui, peuple de Sion, habitant de Jérusalem, Tu ne pleureras plus ! Il te fera grâce, quand tu crieras ; Dès qu’il aura entendu, il t’exaucera.
Le Seigneur vous donnera du pain dans l’angoisse, Et de l’eau dans la détresse ; Ceux qui t’instruisent ne se cacheront plus, Mais tes yeux verront ceux qui t’instruisent.
Tes oreilles entendront derrière toi la voix qui dira : Voici le chemin, marchez-y ! Car vous iriez à droite, ou vous iriez à gauche.
Vous tiendrez pour souillés l’argent qui recouvre vos idoles, Et l’or dont elles sont revêtues ; Tu en disperseras les débris comme une impureté : Hors d’ici ! Leur diras-tu.
Alors il répandra la pluie sur la semence que tu auras mise en terre, Et le pain que produira la terre sera savoureux et nourrissant ; En ce même temps, tes troupeaux paîtront dans de vastes pâturages.
Les bœufs et les ânes, qui labourent la terre, Mangeront un fourrage salé, Qu’on aura vanné avec la pelle et le van.
Sur toute haute montagne et sur toute colline élevée, Il y aura des ruisseaux, des courants d’eau, Au jour du grand carnage, À la chute des tours.
La lumière de la lune sera comme la lumière du soleil, Et la lumière du soleil sera sept fois plus grande (Comme la lumière de sept jours), Lorsque l’Éternel bandera la blessure de son peuple, Et qu’il guérira la plaie de ses coups.
Voici, le nom de l’Éternel vient de loin ; Sa colère est ardente, c’est un violent incendie ; Ses lèvres sont pleines de fureur, Et sa langue est comme un feu dévorant ;
Son souffle est comme un torrent débordé qui atteint jusqu’au cou, Pour cribler les nations avec le crible de la destruction, Et comme un mors trompeur Entre les mâchoires des peuples.
Vous chanterez comme la nuit où l’on célèbre la fête, Vous aurez le cœur joyeux comme celui qui marche au son de la flûte, Pour aller à la montagne de l’Éternel, vers le rocher d’Israël.
Et l’Éternel fera retentir sa voix majestueuse, Il montrera son bras prêt à frapper, Dans l’ardeur de sa colère, Au milieu de la flamme d’un feu dévorant, De l’inondation, de la tempête et des pierres de grêle.
À la voix de l’Éternel, l’Assyrien tremblera ; L’Éternel le frappera de sa verge.
À chaque coup de la verge qui lui est destinée, Et que l’Éternel fera tomber sur lui, On entendra les tambourins et les harpes ; L’Éternel combattra contre lui à main levée.
Depuis longtemps un bûcher est préparé, Il est préparé pour le roi, Il est profond, il est vaste ; Son bûcher, c’est du feu et du bois en abondance ; le souffle de l’Éternel l’enflamme, comme un torrent de soufre.

Lorsqu’ils approchèrent de Jérusalem, et qu’ils furent près de Bethphagé et de Béthanie, vers la montagne des oliviers, Jésus envoya deux de ses disciples,
en leur disant : Allez au village qui est devant vous ; dès que vous y serez entrés, vous trouverez un ânon attaché, sur lequel aucun homme ne s’est encore assis ; détachez-le, et amenez-le.
Si quelqu’un vous dit : Pourquoi faites-vous cela ? Répondez : Le Seigneur en a besoin. Et à l’instant il le laissera venir ici.
les disciples, étant allés, trouvèrent l’ânon attaché dehors près d’une porte, au contour du chemin, et ils le détachèrent.
Quelques-uns de ceux qui étaient là leur dirent : Que faites-vous ? Pourquoi détachez-vous cet ânon ?
Ils répondirent comme Jésus l’avait dit. Et on les laissa aller.
Ils amenèrent à Jésus l’ânon, sur lequel ils jetèrent leurs vêtements, et Jésus s’assit dessus.
Beaucoup de gens étendirent leurs vêtements sur le chemin, et d’autres des branches qu’ils coupèrent dans les champs.
Ceux qui précédaient et ceux qui suivaient Jésus criaient : Hosanna ! Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !
Béni soit le règne qui vient, le règne de David, notre père ! Hosanna dans les lieux très hauts !
Jésus entra à Jérusalem, dans le temple. Quand il eut tout considéré, comme il était déjà tard, il s’en alla à Béthanie avec les douze.
Le lendemain, après qu’ils furent sortis de Béthanie, Jésus eut faim.
Apercevant de loin un figuier qui avait des feuilles, il alla voir s’il y trouverait quelque chose ; et, s’en étant approché, il ne trouva que des feuilles, car ce n’était pas la saison des figues.
Prenant alors la parole, il lui dit : Que jamais personne ne mange de ton fruit ! Et ses disciples l’entendirent.
Ils arrivèrent à Jérusalem, et Jésus entra dans le temple. Il se mit à chasser ceux qui vendaient et qui achetaient dans le temple ; il renversa les tables des changeurs, et les sièges des vendeurs de pigeons ;
et il ne laissait personne transporter aucun objet à travers le temple.
Et il enseignait et disait : N’est-il pas écrit : Ma maison sera appelée une maison de prière pour toutes les nations ? Mais vous, vous en avez fait une caverne de voleurs.
Les principaux sacrificateurs et les scribes, l’ayant entendu, cherchèrent les moyens de le faire périr ; car ils le craignaient, parce que toute la foule était frappée de sa doctrine.
Quand le soir fut venu, Jésus sortit de la ville.
Le matin, en passant, les disciples virent le figuier séché jusqu’aux racines.
Pierre, se rappelant ce qui s’était passé, dit à Jésus : Rabbi, regarde, le figuier que tu as maudit a séché.
Jésus prit la parole, et leur dit : Ayez foi en Dieu.
Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne : Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir.
C’est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.
Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses.
Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.
Ils se rendirent de nouveau à Jérusalem, et, pendant que Jésus se promenait dans le temple, les principaux sacrificateurs, les scribes et les anciens, vinrent à lui,
et lui dirent : Par quelle autorité fais-tu ces choses, et qui t’a donné l’autorité de les faire ?
Jésus leur répondit : Je vous adresserai aussi une question ; répondez-moi, et je vous dirai par quelle autorité je fais ces choses.
Le baptême de Jean venait-il du ciel, ou des hommes ? Répondez-moi.
Mais ils raisonnèrent ainsi entre eux : Si nous répondons : Du ciel, il dira : Pourquoi donc n’avez-vous pas cru en lui ?
Et si nous répondons : Des hommes… Ils craignaient le peuple, car tous tenaient réellement Jean pour un prophète.
Alors ils répondirent à Jésus : Nous ne savons. Et Jésus leur dit : Moi non plus, je ne vous dirai pas par quelle autorité je fais ces choses.

Jésus se mit ensuite à leur parler en paraboles. Un homme planta une vigne. Il l’entoura d’une haie, creusa un pressoir, et bâtit une tour ; puis il l’afferma à des vignerons, et quitta le pays.
Au temps de la récolte, il envoya un serviteur vers les vignerons, pour recevoir d’eux une part du produit de la vigne.
S’étant saisis de lui, ils le battirent, et le renvoyèrent à vide.
Il envoya de nouveau vers eux un autre serviteur ; ils le frappèrent à la tête, et l’outragèrent.
Il en envoya un troisième, qu’ils tuèrent ; puis plusieurs autres, qu’ils battirent ou tuèrent.
Il avait encore un fils bien-aimé ; il l’envoya vers eux le dernier, en disant : Ils auront du respect pour mon fils.
Mais ces vignerons dirent entre eux : Voici l’héritier ; venez, tuons-le, et l’héritage sera à nous.
Et ils se saisirent de lui, le tuèrent, et le jetèrent hors de la vigne.
Maintenant, que fera le maître de la vigne ? Il viendra, fera périr les vignerons, et il donnera la vigne à d’autres.
N’avez-vous pas lu cette parole de l’écriture : La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient Est devenue la principale de l’angle ;
C’est par la volonté du Seigneur qu’elle l’est devenue, Et c’est un prodige à nos yeux ?
Ils cherchaient à se saisir de lui, mais ils craignaient la foule. Ils avaient compris que c’était pour eux que Jésus avait dit cette parabole. Et ils le quittèrent, et s’en allèrent.
Ils envoyèrent auprès de Jésus quelques-uns des pharisiens et des hérodiens, afin de le surprendre par ses propres paroles.
Et ils vinrent lui dire : Maître, nous savons que tu es vrai, et que tu ne t’inquiètes de personne ; car tu ne regardes pas à l’apparence des hommes, et tu enseignes la voie de Dieu selon la vérité. Est-il permis, ou non, de payer le tribut à César ? Devons-nous payer, ou ne pas payer ?
Jésus, connaissant leur hypocrisie, leur répondit : Pourquoi me tentez-vous ? Apportez-moi un denier, afin que je le voie.
Ils en apportèrent un ; et Jésus leur demanda : De qui sont cette effigie et cette inscription ? De César, lui répondirent-ils.
Alors il leur dit : Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. Et ils furent à son égard dans l’étonnement.
Les sadducéens, qui disent qu’il n’y a point de résurrection, vinrent auprès de Jésus, et lui firent cette question :
Maître, voici ce que Moïse nous a prescrit : Si le frère de quelqu’un meurt, et laisse une femme, sans avoir d’enfants, son frère épousera sa veuve, et suscitera une postérité à son frère.
Or, il y avait sept frères. Le premier se maria, et mourut sans laisser de postérité.
Le second prit la veuve pour femme, et mourut sans laisser de postérité. Il en fut de même du troisième,
et aucun des sept ne laissa de postérité. Après eux tous, la femme mourut aussi.
À la résurrection, duquel d’entre eux sera-t-elle la femme ? Car les sept l’ont eue pour femme.
Jésus leur répondit : N’êtes-vous pas dans l’erreur, parce que vous ne comprenez ni les écritures, ni la puissance de Dieu ?
Car, à la résurrection des morts, les hommes ne prendront point de femmes, ni les femmes de maris, mais ils seront comme les anges dans les cieux.
Pour ce qui est de la résurrection des morts, n’avez-vous pas lu, dans le livre de Moïse, ce que Dieu lui dit, à propos du buisson : Je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, et le Dieu de Jacob ?
Dieu n’est pas Dieu des morts, mais des vivants. Vous êtes grandement dans l’erreur.
Un des scribes, qui les avait entendus discuter, sachant que Jésus avait bien répondu aux sadducéens, s’approcha, et lui demanda : Quel est le premier de tous les commandements ?
Jésus répondit : Voici le premier : écoute, Israël, le Seigneur, notre Dieu, est l’unique Seigneur ;
et : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta pensée, et de toute ta force.
Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n’y a pas d’autre commandement plus grand que ceux-là.
Le scribe lui dit : Bien, maître ; tu as dit avec vérité que Dieu est unique, et qu’il n’y en a point d’autre que lui,
et que l’aimer de tout son cœur, de toute sa pensée, de toute son âme et de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, c’est plus que tous les holocaustes et tous les sacrifices.
Jésus, voyant qu’il avait répondu avec intelligence, lui dit : Tu n’es pas loin du royaume de Dieu. Et personne n’osa plus lui proposer des questions.
Jésus, continuant à enseigner dans le temple, dit : Comment les scribes disent-ils que le Christ est fils de David ?
David lui-même, animé par l’Esprit Saint, a dit : Le Seigneur a dit à mon Seigneur : Assieds-toi à ma droite, Jusqu’à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied.
David lui-même l’appelle Seigneur ; comment donc est-il son fils ? Et une grande foule l’écoutait avec plaisir.
Il leur disait dans son enseignement : Gardez-vous des scribes, qui aiment à se promener en robes longues, et à être salués dans les places publiques ;
qui recherchent les premiers sièges dans les synagogues, et les premières places dans les festins ;
qui dévorent les maisons des veuves, et qui font pour l’apparence de longues prières. Ils seront jugés plus sévèrement.
Jésus, s’étant assis vis-à-vis du tronc, regardait comment la foule y mettait de l’argent. Plusieurs riches mettaient beaucoup.
Il vint aussi une pauvre veuve, elle y mit deux petites pièces, faisant un quart de sou.
Alors Jésus, ayant appelé ses disciples, leur dit : Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a donné plus qu’aucun de ceux qui ont mis dans le tronc ;
car tous ont mis de leur superflu, mais elle a mis de son nécessaire, tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre.

Verset du jour

SELECT v.livre, v.chapitre, v.verset, L.Texte, C.NomCourt FROM vod AS v INNER JOIN Correspondance AS C ON C.Livre = v.livre INNER JOIN LSG AS L ON v.livre = L.Livre AND v.chapitre = L.chapitre AND v.verset = L.verset WHERE v.id = 9

1 Jean 5.14

Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute.

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