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Verset du jour - Les trésors de la foi

« La petite famille croîtra jusqu’à mille personnes, et la moindre deviendra une nation puissante. Je suis l’Éternel, je hâterai ceci en son temps. » Ésaïe 60.22

Les œuvres pour le Seigneur commencent souvent sur une petite échelle et n’ont pas moins de valeur pour cela. La faiblesse fait l’éducation de la foi, rapproche de Dieu et répand la gloire sur son nom. Le grain de moutarde est la plus petite de toutes les semences ; mais elle devient un grand arbre qui abrite de nombreux oiseaux dans ses branches. Commençons avec un, « le plus petit, » peut-être, et il deviendra un millier. Le Seigneur s’est montré grand le jour de la multiplication. Que de fois aussi il a répété à son serviteur isolé : « Je te multiplierai ! » Confiez vous en l’Éternel, vous qui n’êtes qu’un ou deux : il est au milieu de vous si vous êtes réunis en son nom. Quoi de plus méprisable aux yeux de ceux qui regardent au nombre, à la force et à la grandeur, que « le plus petit. » Cependant ce peut être là le germe d’une grande nation.

On ne voit d’abord briller qu’une seule étoile au crépuscule, et bientôt ensuite le firmament entier est constellé d’innombrables lumières. Ne pensons pas non plus que cette promesse d’accroissement doive être encore très éloignée, car l’Éternel dit : « Je hâterai ces choses en leur temps, » sans précipitation, pour amener une éclosion prématurée, mais en leur temps, et sans retard. Quand le Seigneur se hâte, sa rapidité est glorieuse.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 294

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Au septième mois, Ismaël, fils de Nethania, fils d’Élischama, de la race royale, vint avec des grands du roi et dix hommes auprès de Guedalia, fils d’Achikam, à Mitspa. Là, ils mangèrent ensemble à Mitspa.
Alors Ismaël, fils de Nethania, se leva avec les dix hommes dont il était accompagné, et ils frappèrent avec l’épée Guedalia, fils d’Achikam, fils de Schaphan ; il fit ainsi mourir celui que le roi de Babylone avait établi gouverneur du pays.
Ismaël tua encore tous les juifs qui étaient auprès de Guedalia à Mitspa, et les Chaldéens qui se trouvaient là, les gens de guerre.
Le second jour après l’assassinat de Guedalia, tandis que personne n’en savait rien,
il arriva de Sichem, de Silo et de Samarie, quatre-vingts hommes, qui avaient la barbe rasée et les vêtements déchirés, et qui s’étaient fait des incisions ; ils portaient des offrandes et de l’encens, pour les présenter à la maison de l’Éternel.
Ismaël, fils de Nethania, sortit de Mitspa au-devant d’eux ; il marchait en pleurant. Lorsqu’il les rencontra, il leur dit : Venez vers Guedalia, fils d’Achikam.
Et quand ils furent au milieu de la ville, Ismaël, fils de Nethania, les égorgea et les jeta dans la citerne, avec l’aide des gens qui l’accompagnaient.
Mais il se trouva parmi eux dix hommes, qui dirent à Ismaël : Ne nous fais pas mourir, car nous avons des provisions cachées dans les champs, du froment, de l’orge, de l’huile et du miel. Alors il les épargna, et ne les fit pas mourir avec leurs frères.
La citerne dans laquelle Ismaël jeta tous les cadavres des hommes qu’il tua près de Guedalia est celle qu’avait construite le roi Asa, lorsqu’il craignait Baescha, roi d’Israël ; c’est cette citerne qu’Ismaël, fils de Nethania, remplit de cadavres.
Ismaël fit prisonniers tous ceux qui restaient à Mitspa, les filles du roi et tous ceux du peuple qui y demeuraient, et que Nebuzaradan, chef des gardes, avait confiés à Guedalia, fils d’Achikam ; Ismaël, fils de Nethania, les emmena captifs, et partit pour passer chez les Ammonites.
Jochanan, fils de Karéach, et tous les chefs des troupes qui étaient avec lui, furent informés de tout le mal qu’avait fait Ismaël, fils de Nethania.
Ils prirent tous les hommes, et se mirent en marche pour attaquer Ismaël, fils de Nethania. Ils le trouvèrent près des grandes eaux de Gabaon.
Quand tout le peuple qui était avec Ismaël vit Jochanan, fils de Karéach, et tous les chefs des troupes avec lui, il en eut de la joie ;
et tout le peuple qu’Ismaël avait emmené de Mitspa se retourna, et vint se joindre à Jochanan, fils de Karéach.
Mais Ismaël, fils de Nethania, se sauva avec huit hommes devant Jochanan, et alla chez les Ammonites.
Jochanan, fils de Karéach, et tous les chefs des troupes qui étaient avec lui, prirent tout le reste du peuple, et le délivrèrent des mains d’Ismaël, fils de Nethania, lorsqu’il l’emmenait de Mitspa, après avoir tué Guedalia, fils d’Achikam. Hommes de guerre, femmes, enfants, eunuques, Jochanan les ramena depuis Gabaon.
Ils se mirent en marche, et s’arrêtèrent à l’hôtellerie de Kimham près de Bethléhem, pour se retirer ensuite en Égypte,
loin des Chaldéens dont ils avaient peur, parce qu’Ismaël, fils de Nethania, avait tué Guedalia, fils d’Achikam, que le roi de Babylone avait établi gouverneur du pays.

Tous les chefs des troupes, Jochanan, fils de Karéach, Jezania, fils d’Hosée, et tout le peuple, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, s’avancèrent,
et dirent à Jérémie, le prophète : Que nos supplications soient favorablement reçues devant toi ! Intercède en notre faveur auprès de l’Éternel, ton Dieu, en faveur de tous ceux qui restent, car nous étions beaucoup, et nous restons en petit nombre, comme tes yeux le voient ;
et que l’Éternel, ton Dieu, nous montre le chemin que nous devons suivre, et ce que nous avons à faire !
Jérémie, le prophète, leur dit : J’entends ; voici je vais prier l’Éternel, votre Dieu, selon votre demande ; et je vous ferai connaître, sans rien vous cacher, tout ce que l’Éternel vous répondra.
Et ils dirent à Jérémie : Que l’Éternel soit contre nous un témoin véritable et fidèle, si nous ne faisons pas tout ce que l’Éternel, ton Dieu, te chargera de nous dire !
Que ce soit du bien ou du mal, nous obéirons à la voix de l’Éternel, notre Dieu, vers qui nous t’envoyons, afin que nous soyons heureux, si nous obéissons à la voix de l’Éternel, notre Dieu.
Dix jours après, la parole de l’Éternel fut adressée à Jérémie.
Et Jérémie appela Jochanan, fils de Karéach, tous les chefs des troupes qui étaient avec lui, et tout le peuple, depuis le plus petit jusqu’au plus grand.
Il leur dit : Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël, vers qui vous m’avez envoyé, pour que je lui présente vos supplications :
Si vous restez dans ce pays, je vous y établirai et je ne vous détruirai pas, je vous planterai et je ne vous arracherai pas ; car je me repens du mal que je vous ai fait.
Ne craignez pas le roi de Babylone, dont vous avez peur ; ne le craignez pas, dit l’Éternel, car je suis avec vous pour vous sauver et vous délivrer de sa main ;
je lui inspirerai de la compassion pour vous, et il aura pitié de vous, et il vous laissera demeurer dans votre pays.
Mais si vous n’obéissez pas à la voix de l’Éternel, votre Dieu,
et si vous dites : Nous ne resterons pas dans ce pays, non, nous irons au pays d’Égypte, où nous ne verrons point de guerre, où nous n’entendrons pas le son de la trompette, où nous ne manquerons pas de pain, et c’est là que nous habiterons, —
alors écoutez la parole de l’Éternel, restes de Juda ! Ainsi parle l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël : Si vous tournez le visage pour aller en Égypte, si vous y allez demeurer,
l’épée que vous redoutez vous atteindra là au pays d’Égypte, la famine que vous craignez s’attachera à vous là en Égypte, et vous y mourrez.
Tous ceux qui tourneront le visage pour aller en Égypte, afin d’y demeurer, mourront par l’épée, par la famine ou par la peste, et nul n’échappera, ne fuira, devant les malheurs que je ferai venir sur eux.
Car ainsi parle l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël : De même que ma colère et ma fureur se sont répandues sur les habitants de Jérusalem, de même ma fureur se répandra sur vous, si vous allez en Égypte ; vous serez un sujet d’exécration, d’épouvante, de malédiction et d’opprobre, et vous ne verrez plus ce lieu.
Restes de Juda, l’Éternel vous dit : N’allez pas en Égypte ! Sachez que je vous le défends aujourd’hui.
Vous vous trompez vous-mêmes, car vous m’avez envoyé vers l’Éternel, votre Dieu, en disant : Intercède en notre faveur auprès de l’Éternel, notre Dieu, fais-nous connaître tout ce que l’Éternel, notre Dieu, dira, et nous le ferons.
Je vous l’ai déclaré aujourd’hui ; mais vous n’écoutez pas la voix de l’Éternel, votre Dieu, ni tout ce qu’il m’a chargé de vous dire.
Sachez maintenant que vous mourrez par l’épée, par la famine ou par la peste, dans le lieu où vous voulez aller pour y demeurer.

Après nous être sauvés, nous reconnûmes que l’île s’appelait Malte.
Les barbares nous témoignèrent une bienveillance peu commune ; ils nous recueillirent tous auprès d’un grand feu, qu’ils avaient allumé parce que la pluie tombait et qu’il faisait grand froid.
Paul ayant ramassé un tas de broussailles et l’ayant mis au feu, une vipère en sortit par l’effet de la chaleur et s’attacha à sa main.
Quand les barbares virent l’animal suspendu à sa main, ils se dirent les uns aux autres : Assurément cet homme est un meurtrier, puisque la Justice n’a pas voulu le laisser vivre, après qu’il a été sauvé de la mer.
Paul secoua l’animal dans le feu, et ne ressentit aucun mal.
Ces gens s’attendaient à le voir enfler ou tomber mort subitement ; mais, après avoir longtemps attendu, voyant qu’il ne lui arrivait aucun mal, ils changèrent d’avis et dirent que c’était un dieu.
Il y avait, dans les environs, des terres appartenant au principal personnage de l’île, nommé Publius, qui nous reçut et nous logea pendant trois jours de la manière la plus amicale.
Le père de Publius était alors au lit, malade de la fièvre et de la dysenterie ; Paul, s’étant rendu vers lui, pria, lui imposa les mains, et le guérit.
Là-dessus, vinrent les autres malades de l’île, et ils furent guéris.
On nous rendit de grands honneurs, et, à notre départ, on nous fournit les choses dont nous avions besoin.
Après un séjour de trois mois, nous nous embarquâmes sur un navire d’Alexandrie, qui avait passé l’hiver dans l’île, et qui portait pour enseigne les Dioscures.
Ayant abordé à Syracuse, nous y restâmes trois jours.
De là, en suivant la côte, nous atteignîmes Reggio ; et, le vent du midi s’étant levé le lendemain, nous fîmes en deux jours le trajet jusqu’à Pouzzoles,
où nous trouvâmes des frères qui nous prièrent de passer sept jours avec eux. Et c’est ainsi que nous allâmes à Rome.
De Rome vinrent à notre rencontre, jusqu’au Forum d’Appius et aux Trois Tavernes, les frères qui avaient entendu parler de nous. Paul, en les voyant, rendit grâces à Dieu, et prit courage.
Lorsque nous fûmes arrivés à Rome, on permit à Paul de demeurer en son particulier, avec un soldat qui le gardait.
Au bout de trois jours, Paul convoqua les principaux des Juifs ; et, quand ils furent réunis, il leur adressa ces paroles : Hommes frères, sans avoir rien fait contre le peuple ni contre les coutumes de nos pères, j’ai été mis en prison à Jérusalem et livré de là entre les mains des Romains.
Après m’avoir interrogé, ils voulaient me relâcher, parce qu’il n’y avait en moi rien qui méritât la mort.
Mais les Juifs s’y opposèrent, et j’ai été forcé d’en appeler à César, n’ayant du reste aucun dessein d’accuser ma nation.
Voilà pourquoi j’ai demandé à vous voir et à vous parler ; car c’est à cause de l’espérance d’Israël que je porte cette chaîne.
Ils lui répondirent : Nous n’avons reçu de Judée aucune lettre à ton sujet, et il n’est venu aucun frère qui ait rapporté ou dit du mal de toi.
Mais nous voudrions apprendre de toi ce que tu penses, car nous savons que cette secte rencontre partout de l’opposition.
Ils lui fixèrent un jour, et plusieurs vinrent le trouver dans son logis. Paul leur annonça le royaume de Dieu, en rendant témoignage, et en cherchant, par la loi de Moïse et par les prophètes, à les persuader de ce qui concerne Jésus. L’entretien dura depuis le matin jusqu’au soir.
Les uns furent persuadés par ce qu’il disait, et les autres ne crurent point.
Comme ils se retiraient en désaccord, Paul n’ajouta que ces mots : C’est avec raison que le Saint-Esprit, parlant à vos pères par le prophète Ésaïe, a dit :
Va vers ce peuple, et dis : Vous entendrez de vos oreilles, et vous ne comprendrez point ; Vous regarderez de vos yeux, et vous ne verrez point.
Car le cœur de ce peuple est devenu insensible ; Ils ont endurci leurs oreilles, et ils ont fermé leurs yeux, De peur qu’ils ne voient de leurs yeux, qu’ils n’entendent de leurs oreilles, Qu’ils ne comprennent de leur cœur, Qu’ils ne se convertissent, et que je ne les guérisse.
Sachez donc que ce salut de Dieu a été envoyé aux païens, et qu’ils l’écouteront.
Lorsqu’il eut dit cela, les Juifs s’en allèrent, discutant vivement entre eux.
Paul demeura deux ans entiers dans une maison qu’il avait louée. Il recevait tous ceux qui venaient le voir,
prêchant le royaume de Dieu et enseignant ce qui concerne le Seigneur Jésus-Christ, en toute liberté et sans obstacle.

Paul, serviteur de Jésus-Christ, appelé à être apôtre, mis à part pour annoncer l’Évangile de Dieu, —
qui avait été promis auparavant de la part de Dieu par ses prophètes dans les saintes écritures,
et qui concerne son Fils (né de la postérité de David, selon la chair,
et déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l’Esprit de sainteté, par sa résurrection d’entre les morts), Jésus-Christ notre Seigneur,
par qui nous avons reçu la grâce et l’apostolat, pour amener en son nom à l’obéissance de la foi tous les païens,
parmi lesquels vous êtes aussi, vous qui avez été appelés par Jésus-Christ-
à tous ceux qui, à Rome, sont bien-aimés de Dieu, appelés à être saints : que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ !
Je rends d’abord grâces à mon Dieu par Jésus-Christ, au sujet de vous tous, de ce que votre foi est renommée dans le monde entier.
Dieu, que je sers en mon esprit dans l’Évangile de son Fils, m’est témoin que je fais sans cesse mention de vous,
demandant continuellement dans mes prières d’avoir enfin, par sa volonté, le bonheur d’aller vers vous.
Car je désire vous voir, pour vous communiquer quelque don spirituel, afin que vous soyez affermis,
ou plutôt, afin que nous soyons encouragés ensemble au milieu de vous par la foi qui nous est commune, à vous et à moi.
Je ne veux pas vous laisser ignorer, frères, que j’ai souvent formé le projet d’aller vous voir, afin de recueillir quelque fruit parmi vous, comme parmi les autres nations ; mais j’en ai été empêché jusqu’ici.
Je me dois aux Grecs et aux barbares, aux savants et aux ignorants.
Ainsi j’ai un vif désir de vous annoncer aussi l’Évangile, à vous qui êtes à Rome.
Car je n’ai point honte de l’Évangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec,
parce qu’en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu’il est écrit : Le juste vivra par la foi.
La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive,
car ce qu’on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître.
En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables,
puisque ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres.
Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous ;
et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles.
C’est pourquoi Dieu les a livrés à l’impureté, selon les convoitises de leurs cœurs ; en sorte qu’ils déshonorent eux-mêmes leurs propres corps ;
eux qui ont changé la vérité de Dieu en mensonge, et qui ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen !
C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions infâmes : car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ;
et de même les hommes, abandonnant l’usage naturel de la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement.
Comme ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens réprouvé, pour commettre des choses indignes,
Étant remplis de toute espèce d’injustice, de méchanceté, de cupidité, de malice ; pleins d’envie, de meurtre, de querelle, de ruse, de malignité ;
rapporteurs, médisants, impies, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents, dépourvus d’intelligence,
de loyauté, d’affection naturelle, de miséricorde.
Et, bien qu’ils connaissent le jugement de Dieu, déclarant dignes de mort ceux qui commettent de telles choses, non seulement ils les font, mais ils approuvent ceux qui les font.

Verset du jour

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Jacques 1.5

Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il l’a demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée.

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