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Verset du jour - Les trésors de la foi

« J’aurai les yeux sur les fidèles du pays pour qu’ils demeurent auprès de moi ; celui qui marche dans une voie intègre sera mon serviteur. » Psaumes 101.6

Si David parlait ainsi, nous pouvons être sûrs que le Fils de David pense de même. Jésus pense aux hommes fidèles et a les yeux fixés sur eux pour les observer, les stimuler, les faire avancer et les récompenser ensuite. Qu’aucun homme droit de cœur ne se croie dédaigné. Le Roi lui-même a les yeux sur lui. De cette attention royale résultent pour nous deux choses : « Pour qu’ils demeurent avec moi, » est-il dit. Jésus conduit les fidèles dans sa maison, et leur donne une place dans son palais ; il en fait ses compagnons et se réjouit dans leur société. Soyons dignes de la confiance de notre Seigneur, et il se manifestera à nous. Plus notre fidélité nous aura coûté, mieux elle sera récompensée. Plus les hommes nous rejetteront, plus joyeusement notre Dieu nous recevra. Il dit ensuite : « Celui qui marche dans une voie intègre sera mon serviteur. »

Jésus fera servir à sa gloire ceux qui, méprisant la fraude et les artifices, demeurent fidèles à sa personne, à sa Parole et à sa croix. Serviteurs honorés de Sa Majesté, ceux-là font partie de sa suite royale. Intimité et service sont les gages de la fidélité. Rends-moi fidèle, ô Seigneur, afin que j’habite avec toi et que je te serve !

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 190

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Prière de Moïse, homme de Dieu. Seigneur ! Tu as été pour nous un refuge, De génération en génération.
Avant que les montagnes fussent nées, Et que tu eussent créé la terre et le monde, D’éternité en éternité tu es Dieu.
Tu fais rentrer les hommes dans la poussière, Et tu dis : Fils de l’homme, retournez !
Car mille ans sont, à tes yeux, Comme le jour d’hier, quand il n’est plus, Et comme une veille de la nuit.
Tu les emportes, semblables à un songe, Qui, le matin, passe comme l’herbe :
Elle fleurit le matin, et elle passe, On la coupe le soir, et elle sèche.
Nous sommes consumés par ta colère, Et ta fureur nous épouvante.
Tu mets devant toi nos iniquités, Et à la lumière de ta face nos fautes cachées.
Tous nos jours disparaissent par ton courroux ; Nous voyons nos années s’évanouir comme un son.
Les jours de nos années s’élèvent à soixante-dix ans, Et, pour les plus robustes, à quatre-vingts ans ; Et l’orgueil qu’ils en tirent n’est que peine et misère, Car il passe vite, et nous nous envolons.
Qui prend garde à la force de ta colère, Et à ton courroux, selon la crainte qui t’est due ?
Enseigne-nous à bien compter nos jours, Afin que nous appliquions notre cœur à la sagesse.
Reviens, Éternel ! Jusques à quand ?… Aie pitié de tes serviteurs !
Rassasie-nous chaque matin de ta bonté, Et nous serons toute notre vie dans la joie et l’allégresse.
Réjouis-nous autant de jours que tu nous as humiliés, Autant d’années que nous avons vu le malheur.
Que ton œuvre se manifeste à tes serviteurs, Et ta gloire sur leurs enfants !
Que la grâce de l’Éternel, notre Dieu, soit sur nous ! Affermis l’ouvrage de nos mains, Oui, affermis l’ouvrage de nos mains !

Celui qui demeure sous l’abri du Très Haut Repose à l’ombre du Tout Puissant.
Je dis à l’Éternel : Mon refuge et ma forteresse, Mon Dieu en qui je me confie !
Car c’est lui qui te délivre du filet de l’oiseleur, De la peste et de ses ravages.
Il te couvrira de ses plumes, Et tu trouveras un refuge sous ses ailes ; Sa fidélité est un bouclier et une cuirasse.
Tu ne craindras ni les terreurs de la nuit, Ni la flèche qui vole de jour,
Ni la peste qui marche dans les ténèbres, Ni la contagion qui frappe en plein midi.
Que mille tombent à ton côté, Et dix mille à ta droite, Tu ne seras pas atteint ;
De tes yeux seulement tu regarderas, Et tu verras la rétribution des méchants.
Car tu es mon refuge, ô Éternel ! Tu fais du Très Haut ta retraite.
Aucun malheur ne t’arrivera, Aucun fléau n’approchera de ta tente.
Car il ordonnera à ses anges De te garder dans toutes tes voies ;
Ils te porteront sur les mains, De peur que ton pied ne heurte contre une pierre.
Tu marcheras sur le lion et sur l’aspic, Tu fouleras le lionceau et le dragon.
Puisqu’il m’aime, je le délivrerai ; Je le protégerai, puisqu’il connaît mon nom.
Il m’invoquera, et je lui répondrai ; Je serai avec lui dans la détresse, Je le délivrerai et je le glorifierai.
Je le rassasierai de longs jours, Et je lui ferai voir mon salut.

(92.1) Psaume. Cantique pour le jour du sabbat. (92.2) Il est beau de louer l’Éternel, Et de célébrer ton nom, ô Très Haut !
(92.3) D’annoncer le matin ta bonté, Et ta fidélité pendant les nuits,
(92.4) Sur l’instrument à dix cordes et sur le luth, Aux sons de la harpe.
(92.5) Tu me réjouis par tes œuvres, ô Éternel ! Et je chante avec allégresse l’ouvrage de tes mains.
(92.6) Que tes œuvres sont grandes, ô Éternel ! Que tes pensées sont profondes !
(92.7) L’homme stupide n’y connaît rien, Et l’insensé n’y prend point garde.
(92.8) Si les méchants croissent comme l’herbe, Si tous ceux qui font le mal fleurissent, C’est pour être anéantis à jamais.
(92.9) Mais toi, tu es le Très Haut, À perpétuité, ô Éternel !
(92.10) Car voici, tes ennemis, ô Éternel ! Car voici, tes ennemis périssent ; Tous ceux qui font le mal sont dispersés.
(92.11) Et tu me donnes la force du buffle ; Je suis arrosé avec une huile fraîche.
(92.12) Mon œil se plaît à contempler mes ennemis, Et mon oreille à entendre mes méchants adversaires.
(92.13) Les justes croissent comme le palmier, Ils s’élèvent comme le cèdre du Liban.
(92.14) Plantés dans la maison de l’Éternel, Ils prospèrent dans les parvis de notre Dieu ;
(92.15) Ils portent encore des fruits dans la vieillesse, Ils sont pleins de sève et verdoyants,
(92.16) Pour faire connaître que l’Éternel est juste. Il est mon rocher, et il n’y a point en lui d’iniquité.

Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, aux saints qui sont à Éphèse et aux fidèles en Jésus-Christ :
Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ !
Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui nous a bénis de toute sortes de bénédictions spirituelles dans les lieux célestes en Christ !
En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde, pour que nous soyons saints et irrépréhensibles devant lui,
nous ayant prédestinés dans son amour à être ses enfants d’adoption par Jésus-Christ, selon le bon plaisir de sa volonté,
à la louange de la gloire de sa grâce qu’il nous a accordée en son bien-aimé.
En lui nous avons la rédemption par son sang, la rémission des péchés, selon la richesse de sa grâce,
que Dieu a répandue abondamment sur nous par toute espèce de sagesse et d’intelligence,
nous faisant connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu’il avait formé en lui-même,
pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis, de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre.
En lui nous sommes aussi devenus héritiers, ayant été prédestinés suivant la résolution de celui qui opère toutes choses d’après le conseil de sa volonté,
afin que nous servions à la louange de sa gloire, nous qui d’avance avons espéré en Christ.
En lui vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Évangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis,
lequel est un gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux que Dieu s’est acquis, à la louange de sa gloire.
C’est pourquoi moi aussi, ayant entendu parler de votre foi au Seigneur Jésus et de votre charité pour tous les saints,
je ne cesse de rendre grâces pour vous, faisant mention de vous dans mes prières,
afin que le Dieu de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation, dans sa connaissance,
et qu’il illumine les yeux de votre cœur, pour que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la richesse de la gloire de son héritage qu’il réserve aux saints,
et quelle est envers nous qui croyons l’infinie grandeur de sa puissance, se manifestant avec efficacité par la vertu de sa force.
Il l’a déployée en Christ, en le ressuscitant des morts, et en le faisant asseoir à sa droite dans les lieux célestes,
au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité, et de tout nom qui se peut nommer, non seulement dans le siècle présent, mais encore dans le siècle à venir.
Il a tout mis sous ses pieds, et il l’a donné pour chef suprême à l’Église,
qui est son corps, la plénitude de celui qui remplit tout en tous.

Vous étiez morts par vos offenses et par vos péchés,
dans lesquels vous marchiez autrefois, selon le train de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, de l’esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion.
Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres…
Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés,
nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés);
il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ,
afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ.
Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu.
Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie.
Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.
C’est pourquoi, vous autrefois païens dans la chair, appelés incirconcis par ceux qu’on appelle circoncis et qui le sont en la chair par la main de l’homme,
souvenez-vous que vous étiez en ce temps-là sans Christ, privés du droit de cité en Israël, étrangers aux alliances de la promesse, sans espérance et sans Dieu dans le monde.
Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui étiez jadis éloignés, vous avez été rapprochés par le sang de Christ.
Car il est notre paix, lui qui des deux n’en a fait qu’un, et qui a renversé le mur de séparation, l’inimitié,
ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix,
et de les réconcilier, l’un et l’autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l’inimitié.
Il est venu annoncer la paix à vous qui étiez loin, et la paix à ceux qui étaient près ;
car par lui nous avons les uns et les autres accès auprès du Père, dans un même Esprit.
Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers, ni des gens du dehors ; mais vous êtes concitoyens des saints, gens de la maison de Dieu.
Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire.
En lui tout l’édifice, bien coordonné, s’élève pour être un temple saint dans le Seigneur.
En lui vous êtes aussi édifiés pour être une habitation de Dieu en Esprit.

Verset du jour

SELECT v.livre, v.chapitre, v.verset, L.Texte, C.NomCourt FROM vod AS v INNER JOIN Correspondance AS C ON C.Livre = v.livre INNER JOIN LSG AS L ON v.livre = L.Livre AND v.chapitre = L.chapitre AND v.verset = L.verset WHERE v.id = 7

Matthieu 5.6

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !

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