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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’Esprit dit aux Eglises : « Celui qui vaincra n’aura aucun dommage de la seconde mort. » Apocalypse 2.11

La première mort, nous devons la subir, à moins que le Seigneur n’entre soudainement dans son temple. Nous pouvons donc l’attendre dans le calme, et sans la redouter aucunement, puisque Jésus a transformé cette sombre vallée en un chemin nous menant à la gloire. La chose à craindre n’est pas la première, mais la seconde mort ; non la séparation d’avec le corps, mais celle de l’homme entier d’avec Dieu. C’est là la vrai mort ; mort qui tue toute paix, toute joie, toute espérance. Dieu parti, tout est parti. Et cette mort-là est pire que la cessation de l’existence ; car c’est une existence, mais sans la vie qui, seule, lui donne sa raison d’être et sa valeur.

Si, par la grâce de Dieu, nous combattons jusqu’à la fin, et vainquons dans cette glorieuse guerre, la seconde mort ne pourra plus poser sur nous son doigt glacé. Nous n’aurons aucune peur de la mort, ni de l’enfer, car nous aurons en perspective une couronne incorruptible, la couronne de vie. Quelle énergie nous communiquera cette espérance ! La vie éternelle vaut bien une vie de lutte. Échapper au dommage de la seconde mort est un but bien digne des efforts de notre vie entière. Seigneur, donne-nous cette foi, pour que nous vainquions, et fais-nous la grâce de demeurer saufs, malgré le péché et Satan qui cherchent à nous mordre au talon !

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 113

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De son temps, Nebucadnetsar, roi de Babylone, se mit en campagne. Jojakim lui fut assujetti pendant trois ans ; mais il se révolta de nouveau contre lui.
Alors l’Éternel envoya contre Jojakim des troupes de Chaldéens, des troupes de Syriens, des troupes de Moabites et des troupes d’Ammonites ; il les envoya contre Juda pour le détruire, selon la parole que l’Éternel avait prononcée par ses serviteurs les prophètes.
Cela arriva uniquement sur l’ordre de l’Éternel, qui voulait ôter Juda de devant sa face, à cause de tous les péchés commis par Manassé,
et à cause du sang innocent qu’avait répandu Manassé et dont il avait rempli Jérusalem. Aussi l’Éternel ne voulut-il point pardonner.
Le reste des actions de Jojakim, et tout ce qu’il a fait, cela n’est-il pas écrit dans le livre des Chroniques des rois de Juda ?
Jojakin se coucha avec ses pères. Et Jojakin, son fils, régna à sa place.
Le roi d’Égypte ne sortit plus de son pays, car le roi de Babylone avait pris tout ce qui était au roi d’Égypte depuis le torrent d’Égypte jusqu’au fleuve de l’Euphrate.
Jojakin avait dix-huit ans lorsqu’il devint roi, et il régna trois mois à Jérusalem. Sa mère s’appelait Nehuschtha, fille d’Elnathan, de Jérusalem.
Il fit ce qui est mal aux yeux de l’Éternel, entièrement comme avait fait son père.
En ce temps-là, les serviteurs de Nebucadnetsar, roi de Babylone, montèrent contre Jérusalem, et la ville fut assiégée.
Nebucadnetsar, roi de Babylone, arriva devant la ville pendant que ses serviteurs l’assiégeaient.
Alors Jojakin, roi de Juda, se rendit auprès du roi de Babylone, avec sa mère, ses serviteurs, ses chefs et ses eunuques. Et le roi de Babylone le fit prisonnier, la huitième année de son règne.
Il tira de là tous les trésors de la maison de l’Éternel et les trésors de la maison du roi ; et il brisa tous les ustensiles d’or que Salomon, roi d’Israël, avait faits dans le temple de l’Éternel, comme l’Éternel l’avait prononcé.
Il emmena en captivité tout Jérusalem, tous les chefs et tous les hommes vaillants, au nombre de dix mille exilés, avec tous les charpentiers et les serruriers : il ne resta que le peuple pauvre du pays.
Il transporta Jojakin à Babylone ; et il emmena captifs de Jérusalem à Babylone la mère du roi, les femmes du roi et ses eunuques, et les grands du pays,
tous les guerriers au nombre de sept mille, et les charpentiers et les serruriers au nombre de mille, tous hommes vaillants et propres à la guerre. Le roi de Babylone les emmena captifs à Babylone.
Et le roi de Babylone établit roi, à la place de Jojakin, Matthania, son oncle, dont il changea le nom en celui de Sédécias.
Sédécias avait vingt et un ans lorsqu’il devint roi, et il régna onze ans à Jérusalem. Sa mère s’appelait Hamuthal, fille de Jérémie, de Libna.
Il fit ce qui est mal aux yeux de l’Éternel, entièrement comme avait fait Jojakim.
Et cela arriva à cause de la colère de l’Éternel contre Jérusalem et contre Juda, qu’il voulait rejeter de devant sa face. Et Sédécias se révolta contre le roi de Babylone.

La neuvième année du règne de Sédécias, le dixième jour du dixième mois, Nebucadnetsar, roi de Babylone, vint avec toute son armée contre Jérusalem ; il campa devant elle, et éleva des retranchements tout autour.
La ville fut assiégée jusqu’à la onzième année du roi Sédécias.
Le neuvième jour du mois, la famine était forte dans la ville, et il n’y avait pas de pain pour le peuple du pays.
Alors la brèche fut faite à la ville ; et tous les gens de guerre s’enfuirent de nuit par le chemin de la porte entre les deux murs près du jardin du roi, pendant que les Chaldéens environnaient la ville. Les fuyards prirent le chemin de la plaine.
Mais l’armée des Chaldéens poursuivit le roi et l’atteignit dans les plaines de Jéricho, et toute son armée se dispersa loin de lui.
Ils saisirent le roi, et le firent monter vers le roi de Babylone à Ribla ; et l’on prononça contre lui une sentence.
Les fils de Sédécias furent égorgés en sa présence ; puis on creva les yeux à Sédécias, on le lia avec des chaînes d’airain, et on le mena à Babylone.
Le septième jour du cinquième mois, — c’était la dix-neuvième année du règne de Nebucadnetsar, roi de Babylone, — Nebuzaradan, chef des gardes, serviteur du roi de Babylone, entra dans Jérusalem.
Il brûla la maison de l’Éternel, la maison du roi, et toutes les maisons de Jérusalem ; il livra au feu toutes les maisons de quelque importance.
Toute l’armée des Chaldéens, qui était avec le chef des gardes, démolit les murailles formant l’enceinte de Jérusalem.
Nebuzaradan, chef des gardes, emmena captifs ceux du peuple qui étaient demeurés dans la ville, ceux qui s’étaient rendus au roi de Babylone, et le reste de la multitude.
Cependant le chef des gardes laissa comme vignerons et comme laboureurs quelques-uns des plus pauvres du pays.
Les Chaldéens brisèrent les colonnes d’airain qui étaient dans la maison de l’Éternel, les bases, la mer d’airain qui était dans la maison de l’Éternel, et ils en emportèrent l’airain à Babylone.
Ils prirent les cendriers, les pelles, les couteaux, les tasses, et tous les ustensiles d’airain avec lesquels on faisait le service.
Le chef des gardes prit encore les brasiers et les coupes, ce qui était d’or et ce qui était d’argent.
Les deux colonnes, la mer, et les bases, que Salomon avait faites pour la maison de l’Éternel, tous ces ustensiles d’airain avaient un poids inconnu.
La hauteur d’une colonne était de dix-huit coudées, et il y avait au-dessus un chapiteau d’airain dont la hauteur était de trois coudées ; autour du chapiteau il y avait un treillis et des grenades, le tout d’airain ; il en était de même pour la seconde colonne avec le treillis.
Le chef des gardes prit Seraja, le souverain sacrificateur, Sophonie, le second sacrificateur, et les trois gardiens du seuil.
Et dans la ville il prit un eunuque qui avait sous son commandement les gens de guerre, cinq hommes qui faisaient partie des conseillers du roi et qui furent trouvés dans la ville, le secrétaire du chef de l’armée qui était chargé d’enrôler le peuple du pays, et soixante hommes du peuple du pays qui se trouvèrent dans la ville.
Nebuzaradan, chef des gardes, les prit, et les conduisit vers le roi de Babylone à Ribla.
Le roi de Babylone les frappa et les fit mourir à Ribla, dans le pays de Hamath.
Ainsi Juda fut emmené captif loin de son pays. Et Nebucadnetsar, roi de Babylone, plaça le reste du peuple, qu’il laissa dans le pays de Juda, sous le commandement de Guedalia, fils d’Achikam, fils de Schaphan.
Lorsque tous les chefs des troupes eurent appris, eux et leurs hommes, que le roi de Babylone avait établi Guedalia pour gouverneur, ils se rendirent auprès de Guedalia à Mitspa, savoir Ismaël, fils de Nethania, Jochanan, fils de Karéach, Seraja, fils de Thanhumeth, de Nethopha, et Jaazania, fils du Maacathien, eux et leurs hommes.
Guedalia leur jura, à eux et à leurs hommes, et leur dit : Ne craignez rien de la part des serviteurs des Chaldéens ; demeurez dans le pays, servez le roi de Babylone, et vous vous en trouverez bien.
Mais au septième mois, Ismaël, fils de Nethania, fils d’Élischama, de la race royale, vint, accompagné de dix hommes, et ils frappèrent mortellement Guedalia, ainsi que les Juifs et les Chaldéens qui étaient avec lui à Mitspa.
Alors tout le peuple, depuis le plus petit jusqu’au plus grand, et les chefs des troupes, se levèrent et s’en allèrent en Égypte, parce qu’ils avaient peur des Chaldéens.
La trente-septième année de la captivité de Jojakin, roi de Juda, le vingt-septième jour du douzième mois, évil Merodac, roi de Babylone, dans la première année de son règne, releva la tête de Jojakin, roi de Juda, et le tira de prison.
Il lui parla avec bonté, et il mit son trône au-dessus du trône des rois qui étaient avec lui à Babylone.
Il lui fit changer ses vêtements de prison, et Jojakin mangea toujours à sa table tout le temps de sa vie.
Le roi pourvut constamment à son entretien journalier tout le temps de sa vie.

Adam, Seth, Énosch,
Kénan, Mahalaleel, Jéred,
Hénoc, Metuschélah, Lémec,
Noé, Sem, Cham et Japhet.
Fils de Japhet : Gomer, Magog, Madaï, Javan, Tubal, Méschec et Tiras. —
Fils de Gomer : Aschkenaz, Diphat et Togarma. —
Fils de Javan : Élischa, Tarsisa, Kittim et Rodanim.
Fils de Cham : Cusch, Mitsraïm, Puth et Canaan. —
Fils de Cusch : Saba, Havila, Sabta, Raema et Sabteca. — Fils de Raema : Séba et Dedan.
Cusch engendra Nimrod ; c’est lui qui commença à être puissant sur la terre. —
Mitsraïm engendra les Ludim, les Ananim, les Lehabim, les Naphtuhim,
les Patrusim, les Casluhim, d’où sont sortis les Philistins, et les Caphtorim. —
Canaan engendra Sidon, son premier-né, et Heth,
et les Jébusiens, les Amoréens, les Guirgasiens,
les Héviens, les Arkiens, les Siniens,
les Arvadiens, les Tsemariens, les Hamathiens.
Fils de Sem : Élam, Assur, Arpacschad, Lud et Aram ; Uts, Hul, Guéter et Méschec. —
Arpacschad engendra Schélach ; et Schélach engendra Héber.
Il naquit à Héber deux fils : le nom de l’un était Péleg, parce que de son temps la terre fut partagée, et le nom de son frère était Jokthan.
Jokthan engendra Almodad, Schéleph, Hatsarmaveth, Jérach,
Hadoram, Uzal, Dikla,
Ébal, Abimaël, Séba, Ophir, Havila et Jobab.
Tous ceux-là furent fils de Jokthan.
Sem, Arpacschad, Schélach,
Héber, Péleg, Rehu,
Serug, Nachor, Térach,
Abram, qui est Abraham.
Fils d’Abraham : Isaac et Ismaël.
Voici leur postérité. Nebajoth, premier-né d’Ismaël, Kédar, Adbeel, Mibsam,
Mischma, Duma, Massa, Hadad, Téma,
Jethur, Naphisch et Kedma. Ce sont là les fils d’Ismaël.
Fils de Ketura, concubine d’Abraham. Elle enfanta Zimran, Jokschan, Medan, Madian, Jischbak et Schuach. — Fils de Jokschan : Séba et Dedan. —
Fils de Madian : Épha, Épher, Hénoc, Abida et Eldaa. — Ce sont là tous les fils de Ketura.
Abraham engendra Isaac. Fils d’Isaac : Ésaü et Israël.
Fils d’Ésaü : Éliphaz, Reuel, Jeusch, Jaelam et Koré. —
Fils d’Éliphaz : Théman, Omar, Tsephi, Gaetham, Kenaz, Thimna et Amalek. —
Fils de Reuel : Nahath, Zérach, Schamma et Mizza.
Fils de Séir : Lothan, Schobal, Tsibeon, Ana, Dischon, Etser et Dischan. —
Fils de Lothan : Hori et Homam. Sœur de Lothan : Thimna. —
Fils de Schobal : Aljan, Manahath, Ébal, Schephi et Onam. — Fils de Tsibeon : Ajja et Ana. —
Fils d’Ana : Dischon. Fils de Dischon : Hamran, Eschban, Jithran et Keran. —
Fils d’Etser : Bilhan, Zaavan et Jaakan. — Fils de Dischan : Uts et Aran. —
Voici les rois qui ont régné dans le pays d’Édom, avant qu’un roi règne sur les enfants d’Israël. — Béla, fils de Beor ; et le nom de sa ville était Dinhaba. —
Béla mourut ; et Jobab, fils de Zérach, de Botsra, régnât à sa place. —
Jobab mourut ; et Huscham, du pays des Thémanites, régna à sa place. —
Huscham mourut ; et Hadad, fils de Bedad, régna à sa place. C’est lui qui frappa Madian dans les champs de Moab. Le nom de sa ville était Avith. —
Hadad mourut ; et Samla, de Masréka, régna à sa place. —
Samla mourut ; et Saül, de Rehoboth sur le fleuve, régna à sa place. —
Saül mourut ; et Baal Hanan, fils d’Acbor, régna à sa place. —
Baal Hanan mourut ; et Hadad régna à sa place. Le nom de sa ville était Pahi ; et le nom de sa femme Mehéthabeel, fille de Mathred, fille de Mézahab. —
Hadad mourut. Les chefs d’Édom furent : le chef Thimna, le chef Alja, le chef Jetheth,
le chef Oholibama, le chef Éla, le chef Pinon,
le chef Kenaz, le chef Théman, le chef Mibtsar,
le chef Magdiel, le chef Iram. Ce sont là des chefs d’Édom.

Alors des pharisiens et des scribes vinrent de Jérusalem auprès de Jésus, et dirent :
Pourquoi tes disciples transgressent-ils la tradition des anciens ? Car ils ne se lavent pas les mains, quand ils prennent leurs repas.
Il leur répondit : Et vous, pourquoi transgressez-vous le commandement de Dieu au profit de votre tradition ?
Car Dieu a dit : Honore ton père et ta mère ; et : Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort.
Mais vous, vous dites : Celui qui dira à son père ou à sa mère : Ce dont j’aurais pu t’assister est une offrande à Dieu, n’est pas tenu d’honorer son père ou sa mère.
Vous annulez ainsi la parole de Dieu au profit de votre tradition.
Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit :
Ce peuple m’honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de moi.
C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes.
Ayant appelé à lui la foule, il lui dit : écoutez, et comprenez.
Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui souille l’homme ; mais ce qui sort de la bouche, c’est ce qui souille l’homme.
Alors ses disciples s’approchèrent, et lui dirent : Sais-tu que les pharisiens ont été scandalisés des paroles qu’ils ont entendues ?
Il répondit : Toute plante que n’a pas plantée mon Père céleste sera déracinée.
Laissez-les : ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles ; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse.
Pierre, prenant la parole, lui dit : Explique-nous cette parabole.
Et Jésus dit : Vous aussi, êtes-vous encore sans intelligence ?
Ne comprenez-vous pas que tout ce qui entre dans la bouche va dans le ventre, puis est jeté dans les lieux secrets ?
Mais ce qui sort de la bouche vient du cœur, et c’est ce qui souille l’homme.
Car c’est du cœur que viennent les mauvaises pensées, les meurtres, les adultères, les impudicités, les vols, les faux témoignages, les calomnies.
Voilà les choses qui souillent l’homme ; mais manger sans s’être lavé les mains, cela ne souille point l’homme.
Jésus, étant parti de là, se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon.
Et voici, une femme cananéenne, qui venait de ces contrées, lui cria : Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David ! Ma fille est cruellement tourmentée par le démon.
Il ne lui répondit pas un mot, et ses disciples s’approchèrent, et lui dirent avec insistance : Renvoie-la, car elle crie derrière nous.
Il répondit : Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël.
Mais elle vint se prosterner devant lui, disant : Seigneur, secours-moi !
Il répondit : Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens.
Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.
Alors Jésus lui dit : Femme, ta foi est grande ; qu’il te soit fait comme tu veux. Et, à l’heure même, sa fille fut guérie.
Jésus quitta ces lieux, et vint près de la mer de Galilée. étant monté sur la montagne, il s’y assit.
Alors s’approcha de lui une grande foule, ayant avec elle des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés, et beaucoup d’autres malades. On les mit à ses pieds, et il les guérit ;
en sorte que la foule était dans l’admiration de voir que les muets parlaient, que les estropiés étaient guéris, que les boiteux marchaient, que les aveugles voyaient ; et elle glorifiait le Dieu d’Israël.
Jésus, ayant appelé ses disciples, dit : Je suis ému de compassion pour cette foule ; car voilà trois jours qu’ils sont près de moi, et ils n’ont rien à manger. Je ne veux pas les renvoyer à jeun, de peur que les forces ne leur manquent en chemin.
Les disciples lui dirent : Comment nous procurer dans ce lieu désert assez de pains pour rassasier une si grande foule ?
Jésus leur demanda : Combien avez-vous de pains ? Sept, répondirent-ils, et quelques petits poissons.
Alors il fit asseoir la foule par terre,
prit les sept pains et les poissons, et, après avoir rendu grâces, il les rompit et les donna à ses disciples, qui les distribuèrent à la foule.
Tous mangèrent et furent rassasiés, et l’on emporta sept corbeilles pleines des morceaux qui restaient.
Ceux qui avaient mangé étaient quatre mille hommes, sans les femmes et les enfants.
Ensuite, il renvoya la foule, monta dans la barque, et se rendit dans la contrée de Magadan.

Les pharisiens et les sadducéens abordèrent Jésus et, pour l’éprouver, lui demandèrent de leur faire voir un signe venant du ciel.
Jésus leur répondit : Le soir, vous dites : Il fera beau, car le ciel est rouge ; et le matin :
Il y aura de l’orage aujourd’hui, car le ciel est d’un rouge sombre. Vous savez discerner l’aspect du ciel, et vous ne pouvez discerner les signes des temps.
Une génération méchante et adultère demande un miracle ; il ne lui sera donné d’autre miracle que celui de Jonas. Puis il les quitta, et s’en alla.
Les disciples, en passant à l’autre bord, avaient oublié de prendre des pains.
Jésus leur dit : Gardez-vous avec soin du levain des pharisiens et des sadducéens.
Les disciples raisonnaient en eux-mêmes, et disaient : C’est parce que nous n’avons pas pris de pains.
Jésus, l’ayant connu, dit : Pourquoi raisonnez-vous en vous-mêmes, gens de peu de foi, sur ce que vous n’avez pas pris de pains ?
Etes-vous encore sans intelligence, et ne vous rappelez-vous plus les cinq pains des cinq mille hommes et combien de paniers vous avez emportés,
ni les sept pains des quatre mille hommes et combien de corbeilles vous avez emportées ?
Comment ne comprenez-vous pas que ce n’est pas au sujet de pains que je vous ai parlé ? Gardez-vous du levain des pharisiens et des sadducéens.
Alors ils comprirent que ce n’était pas du levain du pain qu’il avait dit de se garder, mais de l’enseignement des pharisiens et des sadducéens.
Jésus, étant arrivé dans le territoire de Césarée de Philippe, demanda à ses disciples : Qui dit-on que je suis, moi, le Fils de l’homme ?
Ils répondirent : Les uns disent que tu es Jean Baptiste ; les autres, Élie ; les autres, Jérémie, ou l’un des prophètes.
Et vous, leur dit-il, qui dites-vous que je suis ?
Simon Pierre répondit : Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.
Jésus, reprenant la parole, lui dit : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas ; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est dans les cieux.
Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle.
Je te donnerai les clefs du royaume des cieux : ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux.
Alors il recommanda aux disciples de ne dire à personne qu’il était le Christ.
Dès lors Jésus commença à faire connaître à ses disciples qu’il fallait qu’il allât à Jérusalem, qu’il souffrît beaucoup de la part des anciens, des principaux sacrificateurs et des scribes, qu’il fût mis à mort, et qu’il ressuscitât le troisième jour.
Pierre, l’ayant pris à part, se mit à le reprendre, et dit : À Dieu ne plaise, Seigneur ! Cela ne t’arrivera pas.
Mais Jésus, se retournant, dit à Pierre : Arrière de moi, Satan ! Tu m’es en scandale ; car tes pensées ne sont pas les pensées de Dieu, mais celles des hommes.
Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge de sa croix, et qu’il me suive.
Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera.
Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? Ou, que donnerait un homme en échange de son âme ?
Car le Fils de l’homme doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges ; et alors il rendra à chacun selon ses œuvres.
Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu’ils n’aient vu le Fils de l’homme venir dans son règne.

Verset du jour

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Jérémie 29.13

Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur.

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