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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Le Seigneur sait délivrer de l’épreuve ceux qui l’honorent, et réserver les injustes pour être punis au jour du jugement. » 2 Pierre 2.19

Les hommes pieux sont tentés et éprouvés. La foi qui n’a pas été mise à l’épreuve n’est pas la vraie foi. Mais ceux qui honorent Dieu sont délivrés, non par le hasard, ni par des agents secondaires, mais par le Seigneur en personne. Il se charge lui-même de la délivrance de ceux qui se confient en lui. Dieu aime ceux qui marchent selon lui, et il se préoccupe de savoir où ils sont et comment ils se trouvent. Parfois leur chemin leur semble un labyrinthe et ils ne savent comment échapper à tel danger qui les menace. Ce qu’ils ne savent pas, leur Maître le sait. Il sait qui il doit délivrer, quand et comment il délivrera. Il délivre le juste de la manière la plus profitable pour lui, la plus humiliante pour celui qui lui fait tort, et la plus honorable pour lui-même.

Laissons le « comment » au Seigneur, et contentons-nous et nous réjouissons de savoir qu’il « sait délivrer » son peuple de tout danger, de toute épreuve et de toute tentation, et cela par sa main droite et avec gloire. Il ne m’appartient pas aujourd’hui de pénétrer les secrets du Seigneur, mais bien d’attendre patiemment l’heure de la délivrance, sachant ceci : c’est que, quoique je ne sache rien, mon Père céleste sait ce qui me convient. Et « aucun de ceux qui s’attendent à lui ne sera confus. »

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 193

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L’Éternel règne : les peuples tremblent ; Il est assis sur les chérubins : la terre chancelle.
L’Éternel est grand dans Sion, Il est élevé au-dessus de tous les peuples.
Qu’on célèbre ton nom grand et redoutable ! Il est saint !
Qu’on célèbre la force du roi qui aime la justice ! Tu affermis la droiture, Tu exerces en Jacob la justice et l’équité.
Exaltez l’Éternel, notre Dieu, Et prosternez-vous devant son marchepied ! Il est saint !
Moïse et Aaron parmi ses sacrificateurs, Et Samuel parmi ceux qui invoquaient son nom, Invoquèrent l’Éternel, et il les exauça.
Il leur parla dans la colonne de nuée ; Ils observèrent ses commandements Et la loi qu’il leur donna.
Éternel, notre Dieu, tu les exauças, Tu fus pour eux un Dieu qui pardonne, Mais tu les as punis de leurs fautes.
Exaltez l’Éternel, notre Dieu, Et prosternez-vous sur sa montagne sainte ! Car il est saint, l’Éternel, notre Dieu !

Psaume de louange. Poussez vers l’Éternel des cris de joie, Vous tous, habitants de la terre !
Servez l’Éternel, avec joie, Venez avec allégresse en sa présence !
Sachez que l’Éternel est Dieu ! C’est lui qui nous a faits, et nous lui appartenons ; Nous sommes son peuple, et le troupeau de son pâturage.
Entrez dans ses portes avec des louanges, Dans ses parvis avec des cantiques ! Célébrez-le, bénissez son nom !
Car l’Éternel est bon ; sa bonté dure toujours, Et sa fidélité de génération en génération.

De David. Psaume. Je chanterai la bonté et la justice ; C’est à toi, Éternel ! Que je chanterai.
Je prendrai garde à la voie droite. Quand viendras-tu à moi ? Je marcherai dans l’intégrité de mon cœur, Au milieu de ma maison.
Je ne mettrai rien de mauvais devant mes yeux ; Je hais la conduite des pécheurs ; Elle ne s’attachera point à moi.
Le cœur pervers s’éloignera de moi ; Je ne veux pas connaître le méchant.
Celui qui calomnie en secret son prochain, je l’anéantirai ; Celui qui a des regards hautains et un cœur enflé, je ne le supporterai pas.
J’aurai les yeux sur les fidèles du pays, Pour qu’ils demeurent auprès de moi ; Celui qui marche dans une voie intègre sera mon serviteur.
Celui qui se livre à la fraude n’habitera pas dans ma maison ; Celui qui dit des mensonges ne subsistera pas en ma présence.
Chaque matin j’anéantirai tous les méchants du pays, Afin d’exterminer de la ville de l’Éternel Tous ceux qui commettent l’iniquité.

Paul et Timothée, serviteurs de Jésus-Christ, à tous les saints en Jésus-Christ qui sont à Philippes, aux évêques et aux diacres :
que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ !
Je rends grâces à mon Dieu de tout le souvenir que je garde de vous,
ne cessant, dans toutes mes prières pour vous tous,
de manifester ma joie au sujet de la part que vous prenez à l’Évangile, depuis le premier jour jusqu’à maintenant.
Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ.
Il est juste que je pense ainsi de vous tous, parce que je vous porte dans mon cœur, soit dans mes liens, soit dans la défense et la confirmation de l’Évangile, vous qui tous participez à la même grâce que moi.
Car Dieu m’est témoin que je vous chéris tous avec la tendresse de Jésus-Christ.
Et ce que je demande dans mes prières, c’est que votre amour augmente de plus en plus en connaissance et en pleine intelligence
pour le discernement des choses les meilleures, afin que vous soyez purs et irréprochables pour le jour de Christ,
remplis du fruit de justice qui est par Jésus-Christ, à la gloire et à la louange de Dieu.
Je veux que vous sachiez, frères, que ce qui m’est arrivé a plutôt contribué aux progrès de l’Évangile.
En effet, dans tout le prétoire et partout ailleurs, nul n’ignore que c’est pour Christ que je suis dans les liens,
et la plupart des frères dans le Seigneur, encouragés par mes liens, ont plus d’assurance pour annoncer sans crainte la parole.
Quelques-uns, il est vrai, prêchent Christ par envie et par esprit de dispute ; mais d’autres le prêchent avec des dispositions bienveillantes.
Ceux-ci agissent par amour, sachant que je suis établi pour la défense de l’Évangile,
tandis que ceux-là, animés d’un esprit de dispute, annoncent Christ par des motifs qui ne sont pas purs et avec la pensée de me susciter quelque tribulation dans mes liens.
Qu’importe ? De toute manière, que ce soit pour l’apparence, que ce soit sincèrement, Christ n’est pas moins annoncé : je m’en réjouis, et je m’en réjouirai encore.
Car je sais que cela tournera à mon salut, grâce à vos prières et à l’assistance de l’Esprit de Jésus-Christ,
selon ma ferme attente et mon espérance que je n’aurai honte de rien, mais que, maintenant comme toujours, Christ sera glorifié dans mon corps avec une pleine assurance, soit par ma vie, soit par ma mort ;
car Christ est ma vie, et la mort m’est un gain.
Mais s’il est utile pour mon œuvre que je vive dans la chair, je ne saurais dire ce que je dois préférer.
Je suis pressé des deux côtés : j’ai le désir de m’en aller et d’être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur ;
mais à cause de vous il est plus nécessaire que je demeure dans la chair.
Et je suis persuadé, je sais que je demeurerai et que je resterai avec vous tous, pour votre avancement et pour votre joie dans la foi,
afin que, par mon retour auprès de vous, vous ayez en moi un abondant sujet de vous glorifier en Jésus-Christ.
Seulement, conduisez-vous d’une manière digne de l’Évangile de Christ, afin que, soit que je vienne vous voir, soit que je reste absent, j’entende dire de vous que vous demeurez fermes dans un même esprit, combattant d’une même âme pour la foi de l’Évangile,
sans vous laisser aucunement effrayer par les adversaires, ce qui est pour eux une preuve de perdition, mais pour vous de salut ;
et cela de la part de Dieu, car il vous a été fait la grâce, par rapport à Christ, non seulement de croire en lui, mais encore de souffrir pour lui,
en soutenant le même combat que vous m’avez vu soutenir, et que vous apprenez maintenant que je soutiens.

Si donc il y a quelque consolation en Christ, s’il y a quelque soulagement dans la charité, s’il y a quelque union d’esprit, s’il y a quelque compassion et quelque miséricorde,
rendez ma joie parfaite, ayant un même sentiment, un même amour, une même âme, une même pensée.
Ne faites rien par esprit de parti ou par vaine gloire, mais que l’humilité vous fasse regarder les autres comme étant au-dessus de vous-mêmes.
Que chacun de vous, au lieu de considérer ses propres intérêts, considère aussi ceux des autres.
Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ,
lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu,
mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes ; et ayant paru comme un simple homme,
il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu’à la mort, même jusqu’à la mort de la croix.
C’est pourquoi aussi Dieu l’a souverainement élevé, et lui a donné le nom qui est au-dessus de tout nom,
afin qu’au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre,
et que toute langue confesse que Jésus-Christ est Seigneur, à la gloire de Dieu le Père.
Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, non seulement comme en ma présence, mais bien plus encore maintenant que je suis absent ;
car c’est Dieu qui produit en vous le vouloir et le faire, selon son bon plaisir.
Faites toutes choses sans murmures ni hésitations,
afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu irrépréhensibles au milieu d’une génération perverse et corrompue, parmi laquelle vous brillez comme des flambeaux dans le monde,
portant la parole de vie ; et je pourrai me glorifier, au jour de Christ, de n’avoir pas couru en vain ni travaillé en vain.
Et même si je sers de libation pour le sacrifice et pour le service de votre foi, je m’en réjouis, et je me réjouis avec vous tous.
Vous aussi, réjouissez-vous de même, et réjouissez-vous avec moi.
J’espère dans le Seigneur Jésus vous envoyer bientôt Timothée, afin d’être encouragé moi-même en apprenant ce qui vous concerne.
Car je n’ai personne ici qui partage mes sentiments, pour prendre sincèrement à cœur votre situation ;
tous, en effet, cherchent leurs propres intérêts, et non ceux de Jésus-Christ.
Vous savez qu’il a été mis à l’épreuve, en se consacrant au service de l’Évangile avec moi, comme un enfant avec son père.
J’espère donc vous l’envoyer dès que j’apercevrai l’issue de l’état où je suis ;
et j’ai cette confiance dans le Seigneur que moi-même aussi j’irai bientôt.
J’ai estimé nécessaire de vous envoyer mon frère Épaphrodite, mon compagnon d’œuvre et de combat, par qui vous m’avez fait parvenir de quoi pourvoir à mes besoins.
Car il désirait vous voir tous, et il était fort en peine de ce que vous aviez appris sa maladie.
Il a été malade, en effet, et tout près de la mort ; mais Dieu a eu pitié de lui, et non seulement de lui, mais aussi de moi, afin que je n’eusse pas tristesse sur tristesse.
Je l’ai donc envoyé avec d’autant plus d’empressement, afin que vous vous réjouissiez de le revoir, et que je sois moi-même moins triste.
Recevez-le donc dans le Seigneur avec une joie entière, et honorez de tels hommes.
Car c’est pour l’œuvre de Christ qu’il a été près de la mort, ayant exposé sa vie afin de suppléer à votre absence dans le service que vous me rendiez.

Verset du jour

SELECT v.livre, v.chapitre, v.verset, L.Texte, C.NomCourt FROM vod AS v INNER JOIN Correspondance AS C ON C.Livre = v.livre INNER JOIN LSG AS L ON v.livre = L.Livre AND v.chapitre = L.chapitre AND v.verset = L.verset WHERE v.id = 7

Matthieu 5.6

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !

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