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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Prends ton plaisir en l’Éternel, et il t’accordera les demandes de ton cœur. » Psaumes 37.4

Avoir son plaisir en Dieu est pour un homme une chose qui a comme effet de le transformer en l’élevant au-dessus des désirs naturels de sa nature déchue. C’est une douceur qui pénètre l’âme tout entière, en lui donnant des aspirations que le Seigneur seul peut sûrement satisfaire. Notre joie n’est-elle pas de penser que nos désirs peuvent être moulés sur les désirs de Dieu ? Désirer et nous occuper ensuite d’obtenir ce que nous désirons, voilà notre folie. Mais telle n’est pas la voie de Dieu, qui est de le chercher d’abord et d’attendre les autres choses ensuite. Si nous laissons notre cœur se remplir de Dieu, jusqu’à ce qu’il déborde de bonheur, alors le Seigneur prendra soin que nous ne manquions d’aucune chose vraiment bonne. Au lieu d’aller chercher les plaisirs extérieurs, restons avec Dieu et buvons à la fontaine qu’il nous présente. Il peut faire pour nous plus que tous nos amis terrestres.

Mieux vaut être tranquille et content avec Dieu seul, que de peiner et de s’agiter pour des chétives et mesquines bagatelles de la mode et du jour. Nous aurons peut-être pour un temps des désappointements ; mais si nous sommes ainsi conduits plus près de Dieu, nous y trouverons un bien supérieur, qui nous assurera pour plus tard la satisfaction de tous nos justes désirs.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 310

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La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots :
Fils de l’homme, fais connaître à Jérusalem ses abominations !
Tu diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel, à Jérusalem : Par ton origine et ta naissance tu es du pays de Canaan ; ton père était un Amoréen, et ta mère une Héthienne.
À ta naissance, au jour où tu naquis, ton nombril n’a pas été coupé, tu n’as pas été lavée dans l’eau pour être purifiée, tu n’as pas été frottée avec du sel, tu n’as pas été enveloppée dans des langes.
Nul n’a porté sur toi un regard de pitié pour te faire une seule de ces choses, par compassion pour toi ; mais tu as été jetée dans les champs, le jour de ta naissance, parce qu’on avait horreur de toi.
Je passais près de toi, je t’aperçus baignée dans ton sang, et je te dis : Vis dans ton sang ! Je te dis : Vis dans ton sang !
Je t’ai multipliée par dix milliers, comme les herbes des champs. Et tu pris de l’accroissement, tu grandis, tu devins d’une beauté parfaite ; tes seins se formèrent, ta chevelure se développa. Mais tu étais nue, entièrement nue.
Je passai près de toi, je te regardai, et voici, ton temps était là, le temps des amours. J’étendis sur toi le pan de ma robe, je couvris ta nudité, je te jurai fidélité, je fis alliance avec toi, dit le Seigneur, l’Éternel, et tu fus à moi.
Je te lavai dans l’eau, je fis disparaître le sang qui était sur toi, et je t’oignis avec de l’huile.
Je te donnai des vêtements brodés, et une chaussure de peaux teintes en bleu ; je te ceignis de fin lin, et je te couvris de soie.
Je te parai d’ornements : je mis des bracelets à tes mains, un collier à ton cou,
je mis un anneau à ton nez, des pendants à tes oreilles, et une couronne magnifique sur ta tête.
Ainsi tu fus parée d’or et d’argent, et tu fus vêtue de fin lin, de soie et d’étoffes brodées. La fleur de farine, le miel et l’huile, furent ta nourriture. Tu étais d’une beauté accomplie, digne de la royauté.
Et ta renommée se répandit parmi les nations, à cause de ta beauté ; car elle était parfaite, grâce à l’éclat dont je t’avais ornée, dit le Seigneur, l’Éternel.
Mais tu t’es confiée dans ta beauté, et tu t’es prostituée, à la faveur de ton nom ; tu as prodigué tes prostitutions à tous les passants, tu t’es livrée à eux.
Tu as pris de tes vêtements, tu t’es fait des hauts lieux que tu as garnis d’étoffes de toutes couleurs, et tu t’y es prostituée : rien de semblable n’était arrivé et n’arrivera jamais.
Tu as pris ta magnifique parure d’or et d’argent, que je t’avais donnée, et tu en as fait des simulacres d’hommes, auxquels tu t’es prostituée.
Tu as pris tes vêtements brodés, tu les en as couverts, et tu as offert à ces simulacres mon huile et mon encens.
Le pain que je t’avais donné, la fleur de farine, l’huile et le miel, dont je te nourrissais, tu leur as offert ces choses comme des parfums d’une odeur agréable. Voilà ce qui est arrivé, dit le Seigneur, l’Éternel.
Tu as pris tes fils et tes filles, que tu m’avais enfantés, et tu les leur as sacrifiés pour qu’ils leur servent d’aliment : n’était-ce pas assez de tes prostitutions ?
Tu as égorgé mes fils, et tu les as donnés, en les faisant passer par le feu en leur honneur.
Au milieu de toutes tes abominations et de tes prostitutions, tu ne t’es pas souvenue du temps de ta jeunesse, lorsque tu étais nue, entièrement nue, et baignée dans ton sang.
Après toutes tes méchantes actions, — malheur, malheur à toi ! Dit le Seigneur, l’Éternel, —
tu t’es bâti des maisons de prostitution, tu t’es fait des hauts lieux dans toutes les places ;
à l’entrée de chaque chemin tu as construit tes hauts lieux, tu as déshonoré ta beauté, tu t’es livrée à tous les passants, tu as multiplié tes prostitutions.
Tu t’es prostituée aux Égyptiens, tes voisins au corps vigoureux, et tu as multiplié tes prostitutions pour m’irriter.
Et voici, j’ai étendu ma main contre toi, j’ai diminué la part que je t’avais assignée, je t’ai livrée à la volonté de tes ennemis, les filles des Philistins, qui ont rougi de ta conduite criminelle.
Tu t’es prostituée aux Assyriens, parce que tu n’étais pas rassasiée ; tu t’es prostituée à eux, et tu n’as pas encore été rassasiée.
Tu as multiplié tes prostitutions avec le pays de Canaan et jusqu’en Chaldée, et avec cela tu n’as pas encore été rassasiée.
Quelle faiblesse de cœur tu as eue, dit le Seigneur, l’Éternel, en faisant toutes ces choses, qui sont l’œuvre d’une maîtresse prostituée !
Lorsque tu bâtissais tes maisons de prostitution à l’entrée de chaque chemin, lorsque tu faisais tes hauts lieux dans toutes les places, tu n’as pas même été comme la prostituée qui réclame un salaire ;
tu as été la femme adultère, qui reçoit des étrangers au lieu de son mari.
À toutes les prostituées on paie un salaire ; mais toi, tu as fait des dons à tous tes amants, tu les as gagnés par des présents, afin de les attirer à toi de toutes parts dans tes prostitutions.
Tu as été le contraire des autres prostituées, parce qu’on ne te recherchait pas ; et en donnant un salaire au lieu d’en recevoir un, tu as été le contraire des autres.
C’est pourquoi, prostituée, écoute la parole de l’Éternel !
Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Parce que tes trésors ont été dissipés, et que ta nudité a été découverte dans tes prostitutions avec tes amants et avec toutes tes abominables idoles, et à cause du sang de tes enfants que tu leur as donnés,
voici, je rassemblerai tous tes amants avec lesquels tu te plaisais, tous ceux que tu as aimés et tous ceux que tu as haïs, je les rassemblerai de toutes parts contre toi, je leur découvrirai ta nudité, et ils verront toute ta nudité.
Je te jugerai comme on juge les femmes adultères et celles qui répandent le sang, et je ferai de toi une victime sanglante de la fureur et de la jalousie.
Je te livrerai entre leurs mains ; ils abattront tes maisons de prostitution et détruiront tes hauts lieux ; ils te dépouilleront de tes vêtements, prendront ta magnifique parure, et te laisseront nue, entièrement nue.
Ils amèneront la foule contre toi, ils te lapideront et te perceront à coups d’épée ;
ils brûleront tes maisons par le feu, et ils feront justice de toi, aux yeux d’une multitude de femmes. Je ferai cesser ainsi ton impudicité et tu ne donneras plus de salaire.
J’assouvirai ma colère contre toi, et tu ne seras plus l’objet de ma jalousie ; je m’apaiserai, je ne serai plus irrité.
Parce que tu ne t’es pas souvenue du temps de ta jeunesse, parce que tu m’as provoqué par toutes ces choses, voici, je ferai retomber ta conduite sur ta tête, dit le Seigneur, l’Éternel, et tu ne commettras plus le crime avec toutes tes abominations.
Voici, tous ceux qui disent des proverbes, t’appliqueront ce proverbe : Telle mère, telle fille !
Tu es la fille de ta mère, qui a repoussé son mari et ses enfants ; tu es la sœur de tes sœurs, qui ont repoussé leur mari et leurs enfants. Votre mère était une Héthienne, et votre père un Amoréen.
Ta grande sœur, qui demeure à ta gauche, c’est Samarie avec ses filles ; et ta petite sœur, qui demeure à ta droite, c’est Sodome avec ses filles.
Tu n’as pas seulement marché dans leurs voies, commis les mêmes abominations, c’était trop peu ; tu as été plus corrompue qu’elles dans toutes tes voies.
Je suis vivant ! Dit le Seigneur, l’Éternel, Sodome, ta sœur, et ses filles n’ont pas fait ce que vous avez fait, toi et tes filles.
Voici quel a été le crime de Sodome, ta sœur. Elle avait de l’orgueil, elle vivait dans l’abondance et dans une insouciante sécurité, elle et ses filles, et elle ne soutenait pas la main du malheureux et de l’indigent.
Elles sont devenues hautaines, et elles ont commis des abominations devant moi. Je les ai fait disparaître, quand j’ai vu cela.
Samarie n’a pas commis la moitié de tes péchés ; tes abominations ont été plus nombreuses que les siennes, et tu as justifié tes sœurs par toutes les abominations que tu as faites.
Toi qui condamnais tes sœurs, supporte ton opprobre, à cause de tes péchés par lesquels tu t’es rendue plus abominable qu’elles, et qui les font paraître plus justes que toi ; sois confuse, et supporte ton opprobre, puisque tu as justifié tes sœurs.
Je ramènerai leurs captifs, les captifs de Sodome et de ses filles, les captifs de Samarie et de ses filles, et tes captifs au milieu des leurs,
afin que tu subisses ton opprobre, et que tu rougisses de tout ce que tu as fait, en étant pour elles un sujet de consolation.
Tes sœurs, Sodome et ses filles, reviendront à leur premier état, Samarie et ses filles reviendront à leur premier état ; et toi et tes filles, vous reviendrez à votre premier état.
Ne discourais-tu pas sur ta sœur Sodome, dans le temps de ton orgueil,
avant que ta méchanceté soit mise à nu, lorsque tu as reçu les outrages des filles de la Syrie et de tous ses alentours, des filles des Philistins, qui te méprisaient de tous côtés !
Tu portes tes crimes et tes abominations, dit l’Éternel.
Car ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : J’agirai envers toi comme tu as agi, toi qui as méprisé le serment en rompant l’alliance.
Mais je me souviendrai de mon alliance avec toi au temps de ta jeunesse, et j’établirai avec toi une alliance éternelle.
Tu te souviendras de ta conduite, et tu en auras honte, quand tu recevras tes sœurs, les grandes et les petites ; je te les donnerai pour filles, mais non en vertu de ton alliance.
J’établirai mon alliance avec toi, et tu sauras que je suis l’Éternel,
Afin que tu te souviennes du passé et que tu rougisses, afin que tu n’ouvres plus la bouche et que tu sois confuse, quand je te pardonnerai tout ce que tu as fait, dit le Seigneur, l’Éternel.

La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots :
Fils de l’homme, propose une énigme, dis une parabole à la maison d’Israël !
Tu diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Un grand aigle, aux longues ailes, aux ailes déployées, couvert de plumes de toutes couleurs, vint sur le Liban, et enleva la cime d’un cèdre.
Il arracha le plus élevé de ses rameaux, l’emporta dans un pays de commerce, et le déposa dans une ville de marchands.
Et il prit un rejeton du pays, et le plaça dans un sol fertile ; il le mit près d’une eau abondante, et le planta comme un saule.
Ce rejeton poussa, et devint un cep de vigne étendu, mais de peu d’élévation ; ses rameaux étaient tournés vers l’aigle, et ses racines étaient sous lui ; il devint un cep de vigne, donna des jets, et produisit des branches.
Il y avait un autre aigle, grand, aux longues ailes, au plumage épais. Et voici, du parterre où elle était plantée, cette vigne étendit avec avidité ses racines de son côté et dirigea ses rameaux vers lui, afin qu’il l’arrosât.
Elle était plantée dans un bon terrain, près d’une eau abondante, de manière à produire des branches et à porter du fruit, à devenir une vigne magnifique.
Dis : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Prospérera-t-elle ? Le premier aigle n’arrachera-t-il pas ses racines, n’enlèvera-t-il pas son fruit, afin qu’elle se dessèche, afin que toutes les feuilles qu’elle a poussées se dessèchent ? Et il ne faudra ni beaucoup de force ni un peuple nombreux pour la séparer de ses racines.
Voici, elle est plantée : prospérera-t-elle ? Si le vent d’orient la touche, ne séchera-t-elle pas ? Elle séchera sur le parterre où elle a poussé.
La parole de l’Éternel me fut adressée, en ces mots :
Dis à la maison rebelle : Ne savez-vous pas ce que cela signifie ? Dis : Voici, le roi de Babylone est allé à Jérusalem, il en a pris le roi et les chefs, et les a emmenés avec lui à Babylone.
Il a choisi un membre de la race royale, a traité alliance avec lui, et lui a fait prêter serment, et il a emmené les grands du pays,
afin que le royaume fût tenu dans l’abaissement, sans pouvoir s’élever, et qu’il gardât son alliance en y demeurant fidèle.
Mais il s’est révolté contre lui, en envoyant ses messagers en Égypte, pour qu’elle lui donnât des chevaux et un grand nombre d’hommes. Celui qui a fait de telles choses réussira-t-il, échappera-t-il ? Il a rompu l’alliance, et il échapperait !
Je suis vivant ! Dit le Seigneur, l’Éternel, c’est dans le pays du roi qui l’a fait régner, envers qui il a violé son serment et dont il a rompu l’alliance, c’est près de lui, au milieu de Babylone, qu’il mourra.
Pharaon n’ira pas avec une grande armée et un peuple nombreux le secourir pendant la guerre, lorsqu’on élèvera des terrasses et qu’on fera des retranchements pour exterminer une multitude d’âmes.
Il a méprisé le serment, il a rompu l’alliance ; il avait donné sa main, et il a fait tout cela ; il n’échappera pas !
C’est pourquoi ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Je suis vivant ! C’est le serment fait en mon nom qu’il a méprisé, c’est mon alliance qu’il a rompue. Je ferai retomber cela sur sa tête.
J’étendrai mon rets sur lui, et il sera pris dans mon filet ; je l’emmènerai à Babylone, et là je plaiderai avec lui sur sa perfidie à mon égard.
Tous les fuyards de toutes ses troupes tomberont par l’épée, et ceux qui resteront seront dispersés à tous les vents. Et vous saurez que moi, l’Éternel, j’ai parlé.
Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : J’enlèverai, moi, la cime d’un grand cèdre, et je la placerai ; j’arracherai du sommet de ses branches un tendre rameau, et je le planterai sur une montagne haute et élevée.
Je le planterai sur une haute montagne d’Israël ; il produira des branches et portera du fruit, il deviendra un cèdre magnifique. Les oiseaux de toute espèce reposeront sous lui, tout ce qui a des ailes reposera sous l’ombre de ses rameaux.
Et tous les arbres des champs sauront que moi, l’Éternel, j’ai abaissé l’arbre qui s’élevait et élevé l’arbre qui était abaissé, que j’ai desséché l’arbre vert et fait verdir l’arbre sec. Moi, l’Éternel, j’ai parlé, et j’agirai.

Pour ce qui concerne la collecte en faveur des saints, agissez, vous aussi, comme je l’ai ordonné aux Églises de la Galatie.
Que chacun de vous, le premier jour de la semaine, mette à part chez lui ce qu’il pourra, selon sa prospérité, afin qu’on n’attende pas mon arrivée pour recueillir les dons.
Et quand je serai venu, j’enverrai avec des lettres, pour porter vos libéralités à Jérusalem, les personnes que vous aurez approuvées.
Si la chose mérite que j’y aille moi-même, elles feront le voyage avec moi.
J’irai chez vous quand j’aurai traversé la Macédoine, car je traverserai la Macédoine.
Peut-être séjournerai-je auprès de vous, ou même y passerai-je l’hiver, afin que vous m’accompagniez là où je me rendrai.
Je ne veux pas cette fois vous voir en passant, mais j’espère demeurer quelque temps auprès de vous, si le Seigneur le permet.
Je resterai néanmoins à Éphèse jusqu’à la Pentecôte ;
car une porte grande et d’un accès efficace m’est ouverte, et les adversaires sont nombreux.
Si Timothée arrive, faites en sorte qu’il soit sans crainte parmi vous, car il travaille comme moi à l’œuvre du Seigneur.
Que personne donc ne le méprise. Accompagnez-le en paix, afin qu’il vienne vers moi, car je l’attends avec les frères.
Pour ce qui est du frère Apollos, je l’ai beaucoup exhorté à se rendre chez vous avec les frères, mais ce n’était décidément pas sa volonté de le faire maintenant ; il partira quand il en aura l’occasion.
Veillez, demeurez fermes dans la foi, soyez des hommes, fortifiez-vous.
Que tout ce que vous faites se fasse avec charité !
Encore une recommandation que je vous adresse, frères. Vous savez que la famille de Stéphanas est les prémices de l’Achaïe, et qu’elle s’est dévouée au service des saints.
Ayez vous aussi de la déférence pour de tels hommes, et pour tous ceux qui travaillent à la même œuvre.
Je me réjouis de la présence de Stéphanas, de Fortunatus et d’Achaïcus ; ils ont suppléé à votre absence,
car ils ont tranquillisé mon esprit et le vôtre. Sachez donc apprécier de tels hommes.
Les Églises d’Asie vous saluent. Aquilas et Priscille, avec l’Église qui est dans leur maison, vous saluent beaucoup dans le Seigneur.
Tous les frères vous saluent. Saluez-vous les uns les autres par un saint baiser.
Je vous salue, moi Paul, de ma propre main.
Si quelqu’un n’aime pas le Seigneur, qu’il soit anathème ! Maranatha.
Que la grâce du Seigneur Jésus soit avec vous !
Mon amour est avec vous tous en Jésus-Christ.

Paul, apôtre de Jésus-Christ par la volonté de Dieu, et le frère Timothée, à l’Église de Dieu qui est à Corinthe, et à tous les saints qui sont dans toute l’Achaïe :
que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ !
Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation,
qui nous console dans toutes nos afflictions, afin que, par la consolation dont nous sommes l’objet de la part de Dieu, nous puissions consoler ceux qui se trouvent dans quelque l’affliction !
Car, de même que les souffrances de Christ abondent en nous, de même notre consolation abonde par Christ.
Si nous sommes affligés, c’est pour votre consolation et pour votre salut ; si nous sommes consolés, c’est pour votre consolation, qui se réalise par la patience à supporter les mêmes souffrances que nous endurons.
Et notre espérance à votre égard est ferme, parce que nous savons que, si vous avez part aux souffrances, vous avez part aussi à la consolation.
Nous ne voulons pas, en effet, vous laisser ignorer, frères, au sujet de la tribulation qui nous est survenue en Asie, que nous avons été excessivement accablés, au delà de nos forces, de telle sorte que nous désespérions même de conserver la vie.
Et nous regardions comme certain notre arrêt de mort, afin de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes, mais de la placer en Dieu, qui ressuscite les morts.
C’est lui qui nous a délivrés et qui nous délivrera d’une telle mort, lui de qui nous espérons qu’il nous délivrera encore,
vous-mêmes aussi nous assistant de vos prières, afin que la grâce obtenue pour nous par plusieurs soit pour plusieurs une occasion de rendre grâces à notre sujet.
Car ce qui fait notre gloire, c’est ce témoignage de notre conscience, que nous nous sommes conduits dans le monde, et surtout à votre égard, avec sainteté et pureté devant Dieu, non point avec une sagesse charnelle, mais avec la grâce de Dieu.
Nous ne vous écrivons pas autre chose que ce que vous lisez, et ce que vous reconnaissez. Et j’espère que vous le reconnaîtrez jusqu’à la fin,
comme vous avez déjà reconnu en partie que nous sommes votre gloire, de même que vous serez aussi la nôtre au jour du Seigneur Jésus.
Dans cette persuasion, je voulais aller d’abord vers vous, afin que vous eussiez une double grâce ;
je voulais passer chez vous pour me rendre en Macédoine, puis revenir de la Macédoine chez vous, et vous m’auriez fait accompagner en Judée.
Est-ce que, en voulant cela, j’ai donc usé de légèreté ? Ou bien, mes résolutions sont-elles des résolutions selon la chair, de sorte qu’il y ait en moi le oui et le non ?
Aussi vrai que Dieu est fidèle, la parole que nous vous avons adressée n’a pas été oui et non.
Car le Fils de Dieu, Jésus-Christ, qui a été prêché par nous au milieu de vous, par moi, et par Silvain, et par Timothée, n’a pas été oui et non, mais c’est oui qui a été en lui ;
car, pour ce qui concerne toutes les promesses de Dieu, c’est en lui qu’est le oui ; c’est pourquoi encore l’Amen par lui est prononcé par nous à la gloire de Dieu.
Et celui qui nous affermit avec vous en Christ, et qui nous a oints, c’est Dieu,
lequel nous a aussi marqués d’un sceau et a mis dans nos cœurs les arrhes de l’Esprit.
Or, je prends Dieu à témoin sur mon âme, que c’est pour vous épargner que je ne suis plus allé à Corinthe ;
non pas que nous dominions sur votre foi, mais nous contribuons à votre joie, car vous êtes fermes dans la foi.

Verset du jour

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Jérémie 17.7

Béni soit l’homme qui se confie dans l’Éternel, Et dont l’Éternel est l’espérance !

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