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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Cherchez premièrement de royaume de Dieu et sa justice, et toutes ces choses vous seront données par-dessus. » Matthieu 6.33

Comment s’ouvre la Bible ? « Au commencement Dieu. » Qu’il en soit de même pour nos vies. Cherchez de toute votre âme, premièrement et avant tout le royaume de Dieu, comme votre lieu de bourgeoisie et sa justice comme le caractère de votre vie. Le reste vous sera donné par le Seigneur lui- même, sans que vous ayez à vous en faire souci. Tout ce qui est nécessaire pour cette vie et pour la piété vous sera ajouté par-dessus. Quelle promesse ! Nourriture, vêtement, logement et tout ce qui est utile, Dieu se charge de vous le donner, si vous le chercher lui seul. Occupez-vous de ses affaires et il s’occupera des vôtres. Quand vous achetez quelque marchandise importante, le papier et la ficelle vous sont donnés en sus. De même, quand nous poursuivons les choses du royaume de Dieu, nous recevons en plus les secours terrestres. Le Seigneur n’abandonnera pas à la faim celui qui est héritier du salut. Il ne laissera pas à nu celui dont l’âme est revêtue de la justice de Dieu.

Éloignons donc tout souci rongeant pour mettre nos soins à chercher le Seigneur. Toute convoitise est pauvreté, toute inquiétude est misère. La confiance en Dieu est notre bien, la ressemblance à Dieu notre héritage céleste. Seigneur, je te cherche : Laisse-toi trouver de moi !

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 298

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Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.


Sur les enfants d’Ammon. Ainsi parle l’Éternel : Israël n’a-t-il point de fils ? N’a-t-il point d’héritier ? Pourquoi Malcom possède-t-il Gad, Et son peuple habite-t-il ses villes ?
C’est pourquoi voici, les jours viennent, dit l’Éternel, Où je ferai retentir le cri de guerre contre Rabbath des enfants d’Ammon ; Elle deviendra un monceau de ruines, Et les villes de son ressort seront consumées par le feu ; Alors Israël chassera ceux qui l’avaient chassé, dit l’Éternel.
Pousse des gémissements, Hesbon, car Aï est ravagée ! Poussez des cris, filles de Rabba, revêtez-vous de sacs, Lamentez-vous, et courez çà et là le long des murailles ! Car Malcom s’en va en captivité, Avec ses prêtres et avec ses chefs.
Pourquoi te glorifies-tu de tes vallées ? Ta vallée se fond, fille rebelle, Qui te confiais dans tes trésors : Qui viendra contre moi ?
Voici, je fais venir sur toi la terreur, Dit le Seigneur, l’Éternel des armées, Elle viendra de tous tes alentours ; Chacun de vous sera chassé devant soi, Et nul ne ralliera les fuyards.
Mais après cela, je ramènerai les captifs des enfants d’Ammon, Dit l’Éternel.
Sur Édom. Ainsi parle l’Éternel des armées : N’y a-t-il plus de sagesse dans Théman ? La prudence a-t-elle disparu chez les hommes intelligents ? Leur sagesse s’est-elle évanouie ?
Fuyez, tournez le dos, retirez-vous dans les cavernes, Habitants de Dedan ! Car je fais venir le malheur sur Ésaü, Le temps de son châtiment.
Si des vendangeurs viennent chez toi, Ne laissent-ils rien à grappiller ? Si des voleurs viennent de nuit, Ils ne dévastent que ce qu’ils peuvent.
Mais moi, je dépouillerai Ésaü, Je découvrirai ses retraites, Il ne pourra se cacher ; Ses enfants, ses frères, ses voisins, périront, Et il ne sera plus.
Laisse tes orphelins, je les ferai vivre, Et que tes veuves se confient en moi !
Car ainsi parle l’Éternel : Voici, ceux qui ne devaient pas boire la coupe la boiront ; Et toi, tu resterais impuni ! Tu ne resteras pas impuni, Tu la boiras.
Car je le jure par moi-même, dit l’Éternel, Botsra sera un objet de désolation, d’opprobre, De dévastation et de malédiction, Et toutes ses villes deviendront des ruines éternelles.
J’ai appris de l’Éternel une nouvelle, Et un messager a été envoyé parmi les nations : Assemblez-vous, et marchez contre elle ! Levez-vous pour la guerre !
Car voici, je te rendrai petit parmi les nations, Méprisé parmi les hommes.
Ta présomption, l’orgueil de ton cœur t’a égaré, Toi qui habites le creux des rochers, Et qui occupes le sommet des collines. Quand tu placerais ton nid aussi haut que celui de l’aigle, Je t’en précipiterai, dit l’Éternel.
Édom sera un objet de désolation ; Tous ceux qui passeront près de lui Seront dans l’étonnement et siffleront sur toutes ses plaies.
Comme Sodome et Gomorrhe et les villes voisines, qui furent détruites, Dit l’Éternel, Il ne sera plus habité, Il ne sera le séjour d’aucun homme…
Voici, tel qu’un lion, il monte des rives orgueilleuses du Jourdain Contre la demeure forte ; Soudain j’en ferai fuir Édom, Et j’établirai sur elle celui que j’ai choisi. Car qui est semblable à moi ? Qui me donnera des ordres ? Et quel est le chef qui me résistera ?
C’est pourquoi écoutez la résolution que l’Éternel a prise contre Édom, Et les desseins qu’il a conçus contre les habitants de Théman ! Certainement on les traînera comme de faibles brebis, Certainement on ravagera leur demeure.
Au bruit de leur chute, la terre tremble ; Leur cri se fait entendre jusqu’à la mer Rouge…
Voici, comme l’aigle il s’avance, il vole, Il étend ses ailes sur Botsra, Et le cœur des héros d’Édom est en ce jour Comme le cœur d’une femme en travail.
Sur Damas. Hamath et Arpad sont confuses, Car elles ont appris une mauvaise nouvelle, elles tremblent ; C’est une mer en tourmente, Qui ne peut se calmer.
Damas est défaillante, elle se tourne pour fuir, Et l’effroi s’empare d’elle ; L’angoisse et les douleurs la saisissent, Comme une femme en travail. —
Ah ! Elle n’est pas abandonnée, la ville glorieuse, La ville qui fait ma joie ! —
C’est pourquoi ses jeunes gens tomberont dans les rues, Et tous ses hommes de guerre périront en ce jour, Dit l’Éternel des armées.
Je mettrai le feu aux murs de Damas, Et il dévorera le palais de Ben Hadad.
Sur Kédar et les royaumes de Hatsor, que battit Nebucadnetsar, roi de Babylone. Ainsi parle l’Éternel : Levez-vous, montez contre Kédar, Et détruisez les fils de l’Orient !
On prendra leurs tentes et leurs troupeaux, On enlèvera leurs pavillons, tous leurs bagages et leurs chameaux, Et l’on jettera de toutes parts contre eux des cris d’épouvante.
Fuyez, fuyez de toutes vos forces, cherchez à l’écart une demeure, Habitants de Hatsor ! Dit l’Éternel ; Car Nebucadnetsar, roi de Babylone, a pris une résolution contre vous, Il a conçu un projet contre vous.
Levez-vous, montez contre une nation tranquille, En sécurité dans sa demeure, dit l’Éternel ; Elle n’a ni portes, ni barres, Elle habite solitaire.
Leurs chameaux seront au pillage, Et la multitude de leurs troupeaux sera une proie ; Je les disperserai à tous les vents, ceux qui se rasent les coins de la barbe, Et je ferai venir leur ruine de tous les côtés, dit l’Éternel.
Hatsor sera le repaire des chacals, un désert pour toujours ; Personne n’y habitera, aucun homme n’y séjournera.
La parole de l’Éternel qui fut adressée à Jérémie, le prophète, sur Élam, au commencement du règne de Sédécias, roi de Juda, en ces mots :
Ainsi parle l’Éternel des armées : Voici, je vais briser l’arc d’Élam, Sa principale force.
Je ferai venir sur Élam quatre vents des quatre extrémités du ciel, Je les disperserai par tous ces vents, Et il n’y aura pas une nation Où n’arrivent des fugitifs d’Élam.
Je ferai trembler les habitants d’Élam devant leurs ennemis Et devant ceux qui en veulent à leur vie, J’amènerai sur eux des malheurs, Mon ardente colère, dit l’Éternel, Et je les poursuivrai par l’épée, Jusqu’à ce que je les aie anéantis.
Je placerai mon trône dans Élam, Et j’en détruirai le roi et les chefs, Dit l’Éternel.
Mais dans la suite des temps, je ramènerai les captifs d’Élam, Dit l’Éternel.

La parole que l’Éternel prononça sur Babylone, sur le pays des Chaldéens, par Jérémie, le prophète :
Annoncez-le parmi les nations, publiez-le, élevez une bannière ! Publiez-le, ne cachez rien ! Dites : Babylone est prise ! Bel est confondu, Merodac est brisé ! Ses idoles sont confondues, ses idoles sont brisées !
Car une nation monte contre elle du septentrion, Elle réduira son pays en désert, Il n’y aura plus d’habitants ; Hommes et bêtes fuient, s’en vont.
En ces jours, en ce temps-là, dit l’Éternel, Les enfants d’Israël et les enfants de Juda reviendront ensemble ; Ils marcheront en pleurant, Et ils chercheront l’Éternel, leur Dieu.
Ils s’informeront du chemin de Sion, Ils tourneront vers elle leurs regards : Venez, attachez-vous à l’Éternel, Par une alliance éternelle qui ne soit jamais oubliée !
Mon peuple était un troupeau de brebis perdues ; Leurs bergers les égaraient, les faisaient errer par les montagnes ; Elles allaient des montagnes sur les collines, Oubliant leur bercail.
Tous ceux qui les trouvaient les dévoraient, Et leurs ennemis disaient : Nous ne sommes point coupables, Puisqu’ils ont péché contre l’Éternel, la demeure de la justice, Contre l’Éternel, l’espérance de leurs pères.
Fuyez de Babylone, sortez du pays des Chaldéens, Et soyez comme des boucs à la tête du troupeau !
Car voici, je vais susciter et faire monter contre Babylone Une multitude de grandes nations du pays du septentrion ; Elles se rangeront en bataille contre elle, et s’en empareront ; Leurs flèches sont comme un habile guerrier, Qui ne revient pas à vide.
Et la Chaldée sera livrée au pillage ; Tous ceux qui la pilleront seront rassasiés, dit l’Éternel.
Oui, soyez dans la joie, dans l’allégresse, Vous qui avez pillé mon héritage ! Oui, bondissez comme une génisse dans l’herbe, Hennissez comme des chevaux fougueux !
Votre mère est couverte de confusion, Celle qui vous a enfantés rougit de honte ; Voici, elle est la dernière des nations, C’est un désert, une terre sèche et aride.
À cause de la colère de l’Éternel, elle ne sera plus habitée, Elle ne sera plus qu’une solitude. Tous ceux qui passeront près de Babylone Seront dans l’étonnement et siffleront sur toutes ses plaies.
Rangez-vous en bataille autour de Babylone, vous tous, archers ! Tirez contre elle, n’épargnez pas les flèches ! Car elle a péché contre l’Éternel.
Poussez de tous côtés contre elle un cri de guerre ! Elle tend les mains ; Ses fondements s’écroulent ; Ses murs sont renversés. Car c’est la vengeance de l’Éternel. Vengez-vous sur elle ! Faites-lui comme elle a fait !
Exterminez de Babylone celui qui sème, Et celui qui manie la faucille au temps de la moisson ! Devant le glaive destructeur, Que chacun se tourne vers son peuple, Que chacun fuie vers son pays.
Israël est une brebis égarée, que les lions ont chassée ; le roi d’Assyrie l’a dévorée le premier ; Et ce dernier lui a brisé les os, Nebucadnetsar, roi de Babylone.
C’est pourquoi ainsi parle l’Éternel des armées, le Dieu d’Israël : Voici, je châtierai le roi de Babylone et son pays, Comme j’ai châtié le roi d’Assyrie.
Je ramènerai Israël dans sa demeure ; Il aura ses pâturages du Carmel et du Basan, Et son âme se rassasiera sur la montagne d’Éphraïm et dans Galaad.
En ces jours, en ce temps-là, dit l’Éternel, On cherchera l’iniquité d’Israël, et elle n’existera plus, Le péché de Juda, et il ne se trouvera plus ; Car je pardonnerai au reste que j’aurai laissé.
Monte contre le pays doublement rebelle, Contre ses habitants, et châtie-les ! Poursuis, massacre, extermine-les ! Dit l’Éternel, Exécute entièrement mes ordres !
Des cris de guerre retentissent dans le pays, Et le désastre est grand.
Eh quoi ! Il est rompu, brisé, le marteau de toute la terre ! Babylone est détruite au milieu des nations !
Je t’ai tendu un piège, et tu as été prise, Babylone, À l’improviste ; Tu as été atteinte, saisie, Parce que tu as lutté contre l’Éternel.
L’Éternel a ouvert son arsenal, Et il en a tiré les armes de sa colère ; Car c’est là une œuvre du Seigneur, de l’Éternel des armées, Dans le pays des Chaldéens.
Pénétrez de toutes parts dans Babylone, ouvrez ses greniers, Faites-y des monceaux comme des tas de gerbes, Et détruisez-la ! Qu’il ne reste plus rien d’elle !
Tuez tous ses taureaux, qu’on les égorge ! Malheur à eux ! Car leur jour est arrivé, Le temps de leur châtiment.
Écoutez les cris des fuyards, de ceux qui se sauvent du pays de Babylone Pour annoncer dans Sion la vengeance de l’Éternel, notre Dieu, La vengeance de son temple !
Appelez contre Babylone les archers, vous tous qui maniez l’arc ! Campez autour d’elle, que personne n’échappe, Rendez-lui selon ses œuvres, Faites-lui entièrement comme elle a fait ! Car elle s’est élevée avec fierté contre l’Éternel, Contre le Saint d’Israël.
C’est pourquoi ses jeunes gens tomberont dans les rues, Et tous ses hommes de guerre périront en ce jour, Dit l’Éternel.
Voici, j’en veux à toi, orgueilleuse ! Dit le Seigneur, l’Éternel des armées ; Car ton jour est arrivé, Le temps de ton châtiment.
L’orgueilleuse chancellera et tombera, Et personne ne la relèvera ; Je mettrai le feu à ses villes, Et il en dévorera tous les alentours.
Ainsi parle l’Éternel des armées : Les enfants d’Israël et les enfants de Juda sont ensemble opprimés ; Tous ceux qui les ont emmenés captifs les retiennent, Et refusent de les relâcher.
Mais leur vengeur est puissant, Lui dont l’Éternel des armées est le nom ; Il défendra leur cause, Afin de donner le repos au pays, Et de faire trembler les habitants de Babylone.
L’épée contre les Chaldéens ! Dit l’Éternel, Contre les habitants de Babylone, ses chefs et ses sages !
L’épée contre les prophètes de mensonge ! Qu’ils soient comme des insensés ! L’épée contre ses vaillants hommes ! Qu’ils soient consternés !
L’épée contre ses chevaux et ses chars ! Contre les gens de toute espèce qui sont au milieu d’elle ! Qu’ils deviennent semblables à des femmes ! L’épée contre ses trésors ! Qu’ils soient pillés !
La sécheresse contre ses eaux ! Qu’elles tarissent ! Car c’est un pays d’idoles ; Ils sont fous de leurs idoles.
C’est pourquoi les animaux du désert s’y établiront avec les chacals, Et les autruches y feront leur demeure ; Elle ne sera plus jamais habitée, Elle ne sera plus jamais peuplée.
Comme Sodome et Gomorrhe, et les villes voisines, que Dieu détruisit, Dit l’Éternel, Elle ne sera plus habitée, Elle ne sera le séjour d’aucun homme.
Voici, un peuple vient du septentrion, Une grande nation et des rois puissants Se lèvent des extrémités de la terre.
Ils portent l’arc et le javelot ; Ils sont cruels, sans miséricorde ; Leur voix mugit comme la mer ; Ils sont montés sur des chevaux, Prêts à combattre comme un seul homme, Contre toi, fille de Babylone !
Le roi de Babylone apprend la nouvelle, Et ses mains s’affaiblissent, L’angoisse le saisit, Comme la douleur d’une femme qui accouche…
Voici, tel qu’un lion, il monte des rives orgueilleuses du Jourdain Contre la demeure forte ; Soudain je les en chasserai, Et j’établirai sur elle celui que j’ai choisi. Car qui est semblable à moi ? Qui me donnera des ordres ? Et quel est le chef qui me résistera ?
C’est pourquoi écoutez la résolution que l’Éternel a prise contre Babylone, Et les desseins qu’il a conçus contre le pays des Chaldéens ! Certainement on les traînera comme de faibles brebis, Certainement on ravagera leur demeure.
Au bruit de la prise de Babylone la terre tremble, Et un cri se fait entendre parmi les nations.

Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ.
En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort.
Car — chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, — Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché,
et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit.
Ceux, en effet, qui vivent selon la chair, s’affectionnent aux choses de la chair, tandis que ceux qui vivent selon l’esprit s’affectionnent aux choses de l’esprit.
Et l’affection de la chair, c’est la mort, tandis que l’affection de l’esprit, c’est la vie et la paix ;
car l’affection de la chair est inimitié contre Dieu, parce qu’elle ne se soumet pas à la loi de Dieu, et qu’elle ne le peut même pas.
Or ceux qui vivent selon la chair ne sauraient plaire à Dieu.
Pour vous, vous ne vivez pas selon la chair, mais selon l’esprit, si du moins l’Esprit de Dieu habite en vous. Si quelqu’un n’a pas l’Esprit de Christ, il ne lui appartient pas.
Et si Christ est en vous, le corps, il est vrai, est mort à cause du péché, mais l’esprit est vie à cause de la justice.
Et si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.
Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair.
Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l’Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez,
car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.
Et vous n’avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d’adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père !
L’Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu.
Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d’être glorifiés avec lui.
J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous.
Aussi la création attend-elle avec un ardent désir la révélation des fils de Dieu.
Car la création a été soumise à la vanité, — non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise, —
avec l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption, pour avoir part à la liberté de la gloire des enfants de Dieu.
Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement.
Et ce n’est pas elle seulement ; mais nous aussi, qui avons les prémices de l’Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l’adoption, la rédemption de notre corps.
Car c’est en espérance que nous sommes sauvés. Or, l’espérance qu’on voit n’est plus espérance : ce qu’on voit, peut-on l’espérer encore ?
Mais si nous espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance.
De même aussi l’Esprit nous aide dans notre faiblesse, car nous ne savons pas ce qu’il nous convient de demander dans nos prières. Mais l’Esprit lui-même intercède par des soupirs inexprimables ;
et celui qui sonde les cœurs connaît quelle est la pensée de l’Esprit, parce que c’est selon Dieu qu’il intercède en faveur des saints.
Nous savons, du reste, que toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein.
Car ceux qu’il a connus d’avance, il les a aussi prédestinés à être semblables à l’image de son Fils, afin que son Fils fût le premier-né entre plusieurs frères.
Et ceux qu’il a prédestinés, il les a aussi appelés ; et ceux qu’il a appelés, il les a aussi justifiés ; et ceux qu’il a justifiés, il les a aussi glorifiés.
Que dirons-nous donc à l’égard de ces choses ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?
Lui, qui n’a point épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous donnera-t-il pas aussi toutes choses avec lui ?
Qui accusera les élus de Dieu ? C’est Dieu qui justifie !
Qui les condamnera ? Christ est mort ; bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu, et il intercède pour nous !
Qui nous séparera de l’amour de Christ ? Sera-ce la tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ?
selon qu’il est écrit : C’est à cause de toi qu’on nous met à mort tout le jour, Qu’on nous regarde comme des brebis destinées à la boucherie.
Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés.
Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir,
ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur.

Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience m’en rend témoignage par le Saint-Esprit :
J’éprouve une grande tristesse, et j’ai dans le cœur un chagrin continuel.
Car je voudrais moi-même être anathème et séparé de Christ pour mes frères, mes parents selon la chair,
qui sont Israélites, à qui appartiennent l’adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte,
et les promesses, et les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen !
Ce n’est point à dire que la parole de Dieu soit restée sans effet. Car tous ceux qui descendent d’Israël ne sont pas Israël,
et, pour être la postérité d’Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants ; mais il est dit : En Isaac sera nommée pour toi une postérité,
c’est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité.
Voici, en effet, la parole de la promesse : Je reviendrai à cette même époque, et Sara aura un fils.
Et, de plus, il en fut ainsi de Rébecca, qui conçut du seul Isaac notre père ;
car, quoique les enfants ne fussent pas encore nés et ils n’eussent fait ni bien ni mal, — afin que le dessein d’élection de Dieu subsistât, sans dépendre des œuvres, et par la seule volonté de celui qui appelle, —
il fut dit à Rébecca : L’aîné sera assujetti au plus jeune ; selon qu’il est écrit :
J’ai aimé Jacob Et j’ai haï Ésaü.
Que dirons-nous donc ? Y a-t-il en Dieu de l’injustice ? Loin de là !
Car il dit à Moïse : Je ferai miséricorde à qui je fais miséricorde, et j’aurai compassion de qui j’ai compassion.
Ainsi donc, cela ne dépend ni de celui qui veut, ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait miséricorde.
Car l’écriture dit à Pharaon : Je t’ai suscité à dessein pour montrer en toi ma puissance, et afin que mon nom soit publié par toute la terre.
Ainsi, il fait miséricorde à qui il veut, et il endurcit qui il veut.
Tu me diras : Pourquoi blâme-t-il encore ? Car qui est-ce qui résiste à sa volonté ?
Ô homme, toi plutôt, qui es-tu pour contester avec Dieu ? Le vase d’argile dira-t-il à celui qui l’a formé : Pourquoi m’as-tu fait ainsi ?
Le potier n’est-il pas maître de l’argile, pour faire avec la même masse un vase d’honneur et un vase d’un usage vil ?
Et que dire, si Dieu, voulant montrer sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec une grande patience des vases de colère formés pour la perdition,
et s’il a voulu faire connaître la richesse de sa gloire envers des vases de miséricorde qu’il a d’avance préparés pour la gloire ?
Ainsi nous a-t-il appelés, non seulement d’entre les Juifs, mais encore d’entre les païens,
selon qu’il le dit dans Osée : J’appellerai mon peuple celui qui n’était pas mon peuple, et bien-aimée celle qui n’était pas la bien-aimée ;
et là où on leur disait : Vous n’êtes pas mon peuple ! Ils seront appelés fils du Dieu vivant.
Ésaïe, de son côté, s’écrie au sujet d’Israël : Quand le nombre des fils d’Israël serait comme le sable de la mer, Un reste seulement sera sauvé.
Car le Seigneur exécutera pleinement et promptement sur la terre ce qu’il a résolu.
Et, comme Ésaïe l’avait dit auparavant : Si le Seigneur des armées Ne nous eût laissé une postérité, Nous serions devenus comme Sodome, Nous aurions été semblables à Gomorrhe.
Que dirons-nous donc ? Les païens, qui ne cherchaient pas la justice, ont obtenu la justice, la justice qui vient de la foi,
tandis qu’Israël, qui cherchait une loi de justice, n’est pas parvenu à cette loi.
Pourquoi ? Parce qu’Israël l’a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des œuvres. Ils se sont heurtés contre la pierre d’achoppement,
selon qu’il est écrit : Voici, je mets en Sion une pierre d’achoppement Et un rocher de scandale, Et celui qui croit en lui ne sera point confus.

Verset du jour

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Jacques 1.5

Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il l’a demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée.

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