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Verset du jour - Les trésors de la foi

« Il sera notre guide jusqu’à la mort. » Psaumes 48.14

Un guide nous est indispensable. Il est des cas où nous donnerions tout ce que nous possédons pour savoir ce que nous avons à faire et de quel côté nous tourner. Nous avons la volonté de bien faire, mais nous hésitons entre deux routes à suivre. Oh, qui nous donnera un guide ? L’Éternel notre Dieu condescend à nous servir de guide. Il connaît le chemin et nous conduira jusqu’à ce que nous ayons atteint en paix le terme de notre voyage. Peut-on désirer une direction plus sûre ? Mettons-nous entièrement sous sa conduite, et nous ne risquerons pas de manquer la route. Faisons de lui notre Dieu, et nous trouverons en lui notre guide. Si nous suivons sa loi, nous ne nous fourvoierons point dans la vie, pourvu que nous apprenions avant tout à nous appuyer sur lui à chaque pas. Nous avons l’assurance que, s’il est notre Dieu à toujours et à perpétuité, il ne cessera jamais de nous diriger. Il nous conduira même « jusqu’à la mort » pour que nous habitions avec lui pour l’éternité.

Cette promesse de la conduite divine nous garantit la sécurité pour notre vie entière : salut tout d’abord, direction ensuite et jusqu’à notre dernière heure, enfin vie bienheureuse à jamais. Chacun ne devrait-il pas chercher Dieu dès son jeune âge, se réjouir en lui durant sa vie et se reposer sur lui dans sa vieillesse ? Regardons aujourd’hui à lui pour être guidés, afin de pouvoir nous confier encore en lui à l’heure de notre départ.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 184

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Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.


De Salomon. Ô Dieu, donne tes jugements au roi, Et ta justice au fils du roi !
Il jugera ton peuple avec justice, Et tes malheureux avec équité.
Les montagnes porteront la paix pour le peuple, Et les collines aussi, par l’effet de ta justice.
Il fera droit aux malheureux du peuple, Il sauvera les enfants du pauvre, Et il écrasera l’oppresseur.
On te craindra, tant que subsistera le soleil, Tant que paraîtra la lune, de génération en génération.
Il sera comme une pluie qui tombe sur un terrain fauché, Comme des ondées qui arrosent la campagne.
En ses jours le juste fleurira, Et la paix sera grande jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de lune.
Il dominera d’une mer à l’autre, Et du fleuve aux extrémités de la terre.
Devant lui, les habitants du désert fléchiront le genou, Et ses ennemis lécheront la poussière.
Les rois de Tarsis et des îles paieront des tributs, Les rois de Séba et de Saba offriront des présents.
Tous les rois se prosterneront devant lui, Toutes les nations le serviront.
Car il délivrera le pauvre qui crie, Et le malheureux qui n’a point d’aide.
Il aura pitié du misérable et de l’indigent, Et il sauvera la vie des pauvres ;
Il les affranchira de l’oppression et de la violence, Et leur sang aura du prix à ses yeux.
Ils vivront, et lui donneront de l’or de Séba ; Ils prieront pour lui sans cesse, ils le béniront chaque jour.
Les blés abonderont dans le pays, au sommet des montagnes, Et leurs épis s’agiteront comme les arbres du Liban ; Les hommes fleuriront dans les villes comme l’herbe de la terre.
Son nom subsistera toujours, Aussi longtemps que le soleil son nom se perpétuera ; Par lui on se bénira mutuellement, Et toutes les nations le diront heureux.
Béni soit l’Éternel Dieu, le Dieu d’Israël, qui seul fait des prodiges !
Béni soit à jamais son nom glorieux ! Que toute la terre soit remplie de sa gloire ! Amen ! Amen !
Fin des prières de David, fils d’Isaï.

Psaume d’Asaph. Oui, Dieu est bon pour Israël, Pour ceux qui ont le cœur pur.
Toutefois, mon pied allait fléchir, Mes pas étaient sur le point de glisser ;
Car je portais envie aux insensés, En voyant le bonheur des méchants.
Rien ne les tourmente jusqu’à leur mort, Et leur corps est chargé d’embonpoint ;
Ils n’ont aucune part aux souffrances humaines, Ils ne sont point frappés comme le reste des hommes.
Aussi l’orgueil leur sert de collier, La violence est le vêtement qui les enveloppe ;
L’iniquité sort de leurs entrailles, Les pensées de leur cœur se font jour.
Ils raillent, et parlent méchamment d’opprimer ; Ils profèrent des discours hautains,
Ils élèvent leur bouche jusqu’aux cieux, Et leur langue se promène sur la terre.
Voilà pourquoi son peuple se tourne de leur côté, Il avale l’eau abondamment,
Et il dit : Comment Dieu saurait-il, Comment le Très haut connaîtrait-il ?
Ainsi sont les méchants : Toujours heureux, ils accroissent leurs richesses.
C’est donc en vain que j’ai purifié mon cœur, Et que j’ai lavé mes mains dans l’innocence :
Chaque jour je suis frappé, Tous les matins mon châtiment est là.
Si je disais : Je veux parler comme eux, Voici, je trahirais la race de tes enfants.
Quand j’ai réfléchi là-dessus pour m’éclairer, La difficulté fut grande à mes yeux,
Jusqu’à ce que j’eusse pénétré dans les sanctuaires de Dieu, Et que j’eusse pris garde au sort final des méchants.
Oui, tu les places sur des voies glissantes, Tu les fais tomber et les mets en ruines.
Eh quoi ! En un instant les voilà détruits ! Ils sont enlevés, anéantis par une fin soudaine !
Comme un songe au réveil, Seigneur, à ton réveil, tu repousses leur image.
Lorsque mon cœur s’aigrissait, Et que je me sentais percé dans les entrailles,
J’étais stupide et sans intelligence, J’étais à ton égard comme les bêtes.
Cependant je suis toujours avec toi, Tu m’as saisi la main droite ;
Tu me conduiras par ton conseil, Puis tu me recevras dans la gloire.
Quel autre ai-je au ciel que toi ! Et sur la terre je ne prends plaisir qu’en toi.
Ma chair et mon cœur peuvent se consumer : Dieu sera toujours le rocher de mon cœur et mon partage.
Car voici, ceux qui s’éloignent de toi périssent ; Tu anéantis tous ceux qui te sont infidèles.
Pour moi, m’approcher de Dieu, c’est mon bien : Je place mon refuge dans le Seigneur, l’Éternel, Afin de raconter toutes tes œuvres.

Cantique d’Asaph. Pourquoi, ô Dieu ! Rejettes-tu pour toujours ? Pourquoi t’irrites-tu contre le troupeau de ton pâturage ?
Souviens-toi de ton peuple que tu as acquis autrefois, Que tu as racheté comme la tribu de ton héritage ! Souviens-toi de la montagne de Sion, où tu faisais ta résidence ;
Porte tes pas vers ces lieux constamment dévastés ! L’ennemi a tout ravagé dans le sanctuaire.
Tes adversaires ont rugi au milieu de ton temple ; Ils ont établi pour signes leurs signes.
On les a vus, pareils à celui qui lève La cognée dans une épaisse forêt ;
Et bientôt ils ont brisé toutes les sculptures, À coups de haches et de marteaux.
Ils ont mis le feu à ton sanctuaire ; Ils ont abattu, profané la demeure de ton nom.
Ils disaient en leur cœur : Traitons-les tous avec violence ! Ils ont brûlé dans le pays tous les lieux saints.
Nous ne voyons plus nos signes ; Il n’y a plus de prophète, Et personne parmi nous qui sache jusqu’à quand…
Jusqu’à quand, ô Dieu ! L’oppresseur outragera-t-il, L’ennemi méprisera-t-il sans cesse ton nom ?
Pourquoi retires-tu ta main et ta droite ? Sors-la de ton sein ! Détruis !
Dieu est mon roi dès les temps anciens, Lui qui opère des délivrances au milieu de la terre.
Tu as fendu la mer par ta puissance, Tu as brisé les têtes des monstres sur les eaux ;
Tu as écrasé la tête du crocodile, Tu l’as donné pour nourriture au peuple du désert.
Tu as fait jaillir des sources et des torrents. Tu as mis à sec des fleuves qui ne tarissent point.
À toi est le jour, à toi est la nuit ; Tu as créé la lumière et le soleil.
Tu as fixé toutes les limites de la terre, Tu as établi l’été et l’hiver.
Souviens-toi que l’ennemi outrage l’Éternel, Et qu’un peuple insensé méprise ton nom !
Ne livre pas aux bêtes l’âme de ta tourterelle, N’oublie pas à toujours la vie de tes malheureux !
Aie égard à l’alliance ! Car les lieux sombres du pays sont pleins de repaires de brigands.
Que l’opprimé ne retourne pas confus ! Que le malheureux et le pauvre célèbrent ton nom !
Lève-toi, ô Dieu ! Défends ta cause ! Souviens-toi des outrages que te fait chaque jour l’insensé !
N’oublie pas les clameurs de tes adversaires, Le tumulte sans cesse croissant de ceux qui s’élèvent contre toi !

Nous vous faisons connaître, frères, la grâce de Dieu qui s’est manifestée dans les Églises de la Macédoine.
Au milieu de beaucoup de tribulations qui les ont éprouvées, leur joie débordante et leur pauvreté profonde ont produit avec abondance de riches libéralités de leur part.
Ils ont, je l’atteste, donné volontairement selon leurs moyens, et même au delà de leurs moyens,
nous demandant avec de grandes instances la grâce de prendre part à l’assistance destinée aux saints.
Et non seulement ils ont contribué comme nous l’espérions, mais ils se sont d’abord donnés eux-mêmes au Seigneur, puis à nous, par la volonté de Dieu.
Nous avons donc engagé Tite à achever chez vous cette œuvre de bienfaisance, comme il l’avait commencée.
De même que vous excellez en toutes choses, en foi, en parole, en connaissance, en zèle à tous égards, et dans votre amour pour nous, faites en sorte d’exceller aussi dans cette œuvre de bienfaisance.
Je ne dis pas cela pour donner un ordre, mais pour éprouver, par le zèle des autres, la sincérité de votre charité.
Car vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui pour vous s’est fait pauvre, de riche qu’il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis.
C’est un avis que je donne là-dessus, car cela vous convient, à vous qui non seulement avez commencé à agir, mais qui en avez eu la volonté dès l’année dernière.
Achevez donc maintenant d’agir, afin que l’accomplissement selon vos moyens réponde à l’empressement que vous avez mis à vouloir.
La bonne volonté, quand elle existe, est agréable en raison de ce qu’elle peut avoir à sa disposition, et non de ce qu’elle n’a pas.
Car il s’agit, non de vous exposer à la détresse pour soulager les autres, mais de suivre une règle d’égalité : dans la circonstance présente votre superflu pourvoira à leurs besoins,
afin que leur superflu pourvoie pareillement aux vôtres, en sorte qu’il y ait égalité,
selon qu’il est écrit : Celui qui avait ramassé beaucoup n’avait rien de trop, et celui qui avait ramassé peu n’en manquait pas.
Grâces soient rendues à Dieu de ce qu’il a mis dans le cœur de Tite le même empressement pour vous ;
car il a accueilli notre demande, et c’est avec un nouveau zèle et de son plein gré qu’il part pour aller chez vous.
Nous envoyons avec lui le frère dont la louange en ce qui concerne l’Évangile est répandue dans toutes les Églises,
et qui, de plus, a été choisi par les Églises pour être notre compagnon de voyage dans cette œuvre de bienfaisance, que nous accomplissons à la gloire du Seigneur même et en témoignage de notre bonne volonté.
Nous agissons ainsi, afin que personne ne nous blâme au sujet de cette abondante collecte, à laquelle nous donnons nos soins ;
car nous recherchons ce qui est bien, non seulement devant le Seigneur, mais aussi devant les hommes.
Nous envoyons avec eux notre frère, dont nous avons souvent éprouvé le zèle dans beaucoup d’occasions, et qui en montre plus encore cette fois à cause de sa grande confiance en vous.
Ainsi, pour ce qui est de Tite, il est notre associé et notre compagnon d’œuvre auprès de vous ; et pour ce qui est de nos frères, ils sont les envoyés des Églises, la gloire de Christ.
Donnez-leur donc, à la face des Églises, la preuve de votre charité, et montrez-leur que nous avons sujet de nous glorifier de vous.

Il est superflu que je vous écrive touchant l’assistance destinée aux saints.
Je connais, en effet, votre bonne volonté, dont je me glorifie pour vous auprès des Macédoniens, en déclarant que l’Achaïe est prête depuis l’année dernière ; et ce zèle de votre part a stimulé le plus grand nombre.
J’envoie les frères, afin que l’éloge que nous avons fait de vous ne soit pas réduit à néant sur ce point-là, et que vous soyez prêts, comme je l’ai dit.
Je ne voudrais pas, si les Macédoniens m’accompagnent et ne vous trouvent pas prêts, que cette assurance tournât à notre confusion, pour ne pas dire à la vôtre.
J’ai donc jugé nécessaire d’inviter les frères à se rendre auparavant chez vous, et à s’occuper de votre libéralité déjà promise, afin qu’elle soit prête, de manière à être une libéralité, et non un acte d’avarice.
Sachez-le, celui qui sème peu moissonnera peu, et celui qui sème abondamment moissonnera abondamment.
Que chacun donne comme il l’a résolu en son cœur, sans tristesse ni contrainte ; car Dieu aime celui qui donne avec joie.
Et Dieu peut vous combler de toutes sortes de grâces, afin que, possédant toujours en toutes choses de quoi satisfaire à tous vos besoins, vous ayez encore en abondance pour toute bonne œuvre,
selon qu’il est écrit : Il a fait des largesses, il a donné aux indigents ; Sa justice subsiste à jamais.
Celui qui Fournit de la semence au semeur, Et du pain pour sa nourriture, vous fournira et vous multipliera la semence, et il augmentera les fruits de votre justice.
Vous serez de la sorte enrichis à tous égards pour toute espèce de libéralités qui, par notre moyen, feront offrir à Dieu des actions de grâces.
Car le secours de cette assistance non seulement pourvoit aux besoins des saints, mais il est encore une source abondante de nombreuses actions de grâces envers Dieu.
En considération de ce secours dont ils font l’expérience, ils glorifient Dieu de votre obéissance dans la profession de l’Évangile de Christ, et de la libéralité de vos dons envers eux et envers tous ;
ils prient pour vous, parce qu’ils vous aiment à cause de la grâce éminente que Dieu vous a faite.
Grâces soient rendues à Dieu pour son don ineffable !

Verset du jour

SELECT v.livre, v.chapitre, v.verset, L.Texte, C.NomCourt FROM vod AS v INNER JOIN Correspondance AS C ON C.Livre = v.livre INNER JOIN LSG AS L ON v.livre = L.Livre AND v.chapitre = L.chapitre AND v.verset = L.verset WHERE v.id = 7

Matthieu 5.6

Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés !

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