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Verset du jour - Les trésors de la foi

« L’Éternel sera roi sur toute la terre ; en ce jour-là il n’y aura qu’un seul Éternel, et que son nom seul. » Zacharie 14.9

Perspective bénie ! Ce n’est point là le rêve d’un enthousiasme, mais la déclaration de la Parole infaillible. L’Éternel sera connu de tous les peuples et sa glorieuse puissance sera reconnue par toutes les tribus de la terre. Combien nous sommes loin de là encore. Qui s’incline devant le grand Roi ? Quelle rébellion contre Lui, au contraire, et, sur la terre, quelle multitude de seigneurs et de faux dieux ! Parmi les chrétiens de profession eux-mêmes, quelle diversité d’opinions sur Christ et son Évangile. Un jour, il n’y aura qu’un seul Roi et un seul Seigneur, le Dieu vivant ! Seigneur hâte ce temps. Oh ! crions chaque jour : « Que ton règne vienne ! » Ne nous préoccupons pas de savoir quand ce temps viendra, de peur de perdre la bienfaisante assurance qu’il en sera ainsi.

Aussi sûrement que le Saint-Esprit a parlé par les prophètes, aussi sûrement la terre entière sera remplie de sa gloire. Jésus n’est pas mort en vain. L’Esprit de Dieu n’agit pas en vain non plus. Le plan éternel de Dieu ne sera pas renversé. Là où Satan a triomphé, Jésus sera couronné et le Seigneur tout-puissant établira sa domination. Allons donc à notre œuvre journalière et à notre service habituel, fortifiés dans cette foi. Seigneur, donne-nous de hâter par notre fidélité et par nos prières la venue de ce jour glorieux !

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 96

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Cliquez simplement sur les chapitres ci-dessous pour les lire chaque jour.


On vint dire à Joab : Voici, le roi pleure et se lamente à cause d’Absalom.
Et la victoire, ce jour-là, fut changée en deuil pour tout le peuple, car en ce jour le peuple entendait dire : Le roi est affligé à cause de son fils.
Ce même jour, le peuple rentra dans la ville à la dérobée, comme l’auraient fait des gens honteux d’avoir pris la fuite dans le combat.
Le roi s’était couvert le visage, et il criait à haute voix : Mon fils Absalom ! Absalom, mon fils, mon fils !
Joab entra dans la chambre où était le roi, et dit : Tu couvres aujourd’hui de confusion la face de tous tes serviteurs, qui ont aujourd’hui sauvé ta vie, celle de tes fils et de tes filles, celle de tes femmes et de tes concubines.
Tu aimes ceux qui te haïssent et tu hais ceux qui t’aiment, car tu montres aujourd’hui qu’il n’y a pour toi ni chefs ni serviteurs ; et je vois maintenant que, si Absalom vivait et que nous fussions tous morts en ce jour, cela serait agréable à tes yeux.
Lève-toi donc, sors, et parle au cœur de tes serviteurs ! Car je jure par l’Éternel que, si tu ne sors pas, il ne restera pas un homme avec toi cette nuit ; et ce sera pour toi pire que tous les malheurs qui te sont arrivés depuis ta jeunesse jusqu’à présent.
Alors le roi se leva, et il s’assit à la porte. On fit dire à tout le peuple : Voici, le roi est assis à la porte. Et tout le peuple vint devant le roi. Cependant Israël s’était enfui, chacun dans sa tente.
Et dans toutes les tribus d’Israël, tout le peuple était en contestation, disant : Le roi nous a délivrés de la main de nos ennemis, c’est lui qui nous a sauvés de la main des Philistins ; et maintenant il a dû fuir du pays devant Absalom.
Or Absalom, que nous avions oint pour qu’il régnât sur nous, est mort dans la bataille : pourquoi ne parlez-vous pas de faire revenir le roi ?
De son côté, le roi David envoya dire aux sacrificateurs Tsadok et Abiathar : Parlez aux anciens de Juda, et dites-leur : Pourquoi seriez-vous les derniers à ramener le roi dans sa maison ? — Car ce qui se disait dans tout Israël était parvenu jusqu’au roi.
Vous êtes mes frères, vous êtes mes os et ma chair ; pourquoi seriez-vous les derniers à ramener le roi ?
Vous direz aussi à Amasa : N’es-tu pas mon os et ma chair ? Que Dieu me traite dans toute sa rigueur, si tu ne deviens pas devant moi pour toujours chef de l’armée à la place de Joab !
David fléchit le cœur de tous ceux de Juda, comme s’ils n’eussent été qu’un seul homme ; et ils envoyèrent dire au roi : Reviens, toi, et tous tes serviteurs.
Le roi revint et arriva jusqu’au Jourdain ; et Juda se rendit à Guilgal, afin d’aller à la rencontre du roi et de lui faire passer le Jourdain.
Schimeï, fils de Guéra, Benjamite, qui était de Bachurim, se hâta de descendre avec ceux de Juda à la rencontre du roi David.
Il avait avec lui mille hommes de Benjamin, et Tsiba, serviteur de la maison de Saül, et les quinze fils et les vingt serviteurs de Tsiba. Ils passèrent le Jourdain à la vue du roi.
Le bateau, mis à la disposition du roi, faisait la traversée pour transporter sa maison ; et au moment où le roi allait passer le Jourdain, Schimeï, fils de Guéra, se prosterna devant lui.
Et il dit au roi : Que mon seigneur ne tienne pas compte de mon iniquité, qu’il oublie que ton serviteur l’a offensé le jour où le roi mon seigneur sortait de Jérusalem, et que le roi n’y ait point égard !
Car ton serviteur reconnaît qu’il a péché. Et voici, je viens aujourd’hui le premier de toute la maison de Joseph à la rencontre du roi mon seigneur.
Alors Abischaï, fils de Tseruja, prit la parole et dit : Schimeï ne doit-il pas mourir pour avoir maudit l’oint de l’Éternel ?
Mais David dit : Qu’ai-je affaire avec vous, fils de Tseruja, et pourquoi vous montrez-vous aujourd’hui mes adversaires ? Aujourd’hui ferait-on mourir un homme en Israël ? Ne sais-je donc pas que je règne aujourd’hui sur Israël ?
Et le roi dit à Schimeï : Tu ne mourras point ! Et le roi le lui jura.
Mephiboscheth, fils de Saül, descendit aussi à la rencontre du roi. Il n’avait point soigné ses pieds, ni fait sa barbe, ni lavé ses vêtements, depuis le jour où le roi s’en était allé jusqu’à celui où il revenait en paix.
Lorsqu’il se rendit au-devant du roi à Jérusalem, le roi lui dit : Pourquoi n’es-tu pas venu avec moi, Mephiboscheth ?
Et il répondit : Ô roi mon seigneur, mon serviteur m’a trompé, car ton serviteur, qui est boiteux, avait dit : Je ferai seller mon âne, je le monterai, et j’irai avec le roi.
Et il a calomnié ton serviteur auprès de mon seigneur le roi. Mais mon seigneur le roi est comme un ange de Dieu. Fais ce qui te semblera bon.
Car tous ceux de la maison de mon père n’ont été que des gens dignes de mort devant le roi mon seigneur ; et cependant tu as mis ton serviteur au nombre de ceux qui mangent à ta table. Quel droit puis-je encore avoir, et qu’ai-je à demander au roi ?
Le roi lui dit : À quoi bon toutes tes paroles ? Je l’ai déclaré : Toi et Tsiba, vous partagerez les terres.
Et Mephiboscheth dit au roi : Qu’il prenne même le tout, puisque le roi mon seigneur rentre en paix dans sa maison.
Barzillaï, le Galaadite, descendit de Roguelim, et passa le Jourdain avec le roi, pour l’accompagner jusqu’au delà du Jourdain.
Barzillaï était très vieux, âgé de quatre-vingts ans. Il avait entretenu le roi pendant son séjour à Mahanaïm, car c’était un homme fort riche.
Le roi dit à Barzillaï : Viens avec moi, je te nourrirai chez moi à Jérusalem.
Mais Barzillaï répondit au roi : Combien d’années vivrai-je encore, pour que je monte avec le roi à Jérusalem ?
Je suis aujourd’hui âgé de quatre-vingts ans. Puis-je connaître ce qui est bon et ce qui est mauvais ? Ton serviteur peut-il savourer ce qu’il mange et ce qu’il boit ? Puis-je encore entendre la voix des chanteurs et des chanteuses ? Et pourquoi ton serviteur serait-il encore à charge à mon seigneur le roi ?
Ton serviteur ira un peu au delà du Jourdain avec le roi. Pourquoi, d’ailleurs, le roi m’accorderait-il ce bienfait ?
Que ton serviteur s’en retourne, et que je meure dans ma ville, près du sépulcre de mon père et de ma mère ! Mais voici ton serviteur Kimham, qui passera avec le roi mon seigneur ; fais pour lui ce que tu trouveras bon.
Le roi dit : Que Kimham passe avec moi, et je ferai pour lui ce qui te plaira ; tout ce que tu désireras de moi, je te l’accorderai.
Quand tout le peuple eut passé le Jourdain et que le roi l’eut aussi passé, le roi baisa Barzillaï et le bénit. Et Barzillaï retourna dans sa demeure.
Le roi se dirigea vers Guilgal, et Kimham l’accompagna. Tout le peuple de Juda et la moitié du peuple d’Israël avaient fait passer le Jourdain au roi.
Mais voici, tous les hommes d’Israël abordèrent le roi, et lui dirent : Pourquoi nos frères, les hommes de Juda, t’ont-ils enlevé, et ont-ils fait passer le Jourdain au roi, à sa maison, et à tous les gens de David ?
Tous les hommes de Juda répondirent aux hommes d’Israël : C’est que le roi nous tient de plus près ; et qu’y a-t-il là pour vous irriter ? Avons-nous vécu aux dépens du roi ? Nous a-t-il fait des présents ?
Et les hommes d’Israël répondirent aux hommes de Juda : Le roi nous appartient dix fois autant, et David même plus qu’à vous. Pourquoi nous avez-vous méprisés ? N’avons-nous pas été les premiers à proposer de faire revenir notre roi ? Et les hommes de Juda parlèrent avec plus de violence que les hommes d’Israël.

Il se trouvait là un méchant homme, nommé Schéba, fils de Bicri, Benjamite. Il sonna de la trompette, et dit : Point de part pour nous avec David, point d’héritage pour nous avec le fils d’Isaï ! Chacun à sa tente, Israël !
Et tous les hommes d’Israël s’éloignèrent de David, et suivirent Schéba, fils de Bicri. Mais les hommes de Juda restèrent fidèles à leur roi, et l’accompagnèrent depuis le Jourdain jusqu’à Jérusalem.
David rentra dans sa maison à Jérusalem. Le roi prit les dix concubines qu’il avait laissées pour garder la maison, et il les mit dans un lieu où elles étaient séquestrées ; il pourvut à leur entretien, mais il n’alla point vers elles. Et elles furent enfermées jusqu’au jour de leur mort, vivant dans un état de veuvage.
Le roi dit à Amasa : Convoque-moi d’ici à trois jours les hommes de Juda ; et toi, sois ici présent.
Amasa partit pour convoquer Juda ; mais il tarda au delà du temps que le roi avait fixé.
David dit alors à Abischaï : Schéba, fils de Bicri, va maintenant nous faire plus de mal qu’Absalom. Prends toi-même les serviteurs de ton maître et poursuis-le, de peur qu’il ne trouve des villes fortes et ne se dérobe à nos yeux.
Et Abischaï partit, suivi des gens de Joab, des Kéréthiens et des Péléthiens, et de tous les vaillants hommes ; ils sortirent de Jérusalem, afin de poursuivre Schéba, fils de Bicri.
Lorsqu’ils furent près de la grande pierre qui est à Gabaon, Amasa arriva devant eux. Joab était ceint d’une épée par-dessus les habits dont il était revêtu ; elle était attachée à ses reins dans le fourreau, d’où elle glissa, comme Joab s’avançait.
Joab dit à Amasa : Te portes-tu bien, mon frère ? Et de la main droite il saisit la barbe d’Amasa pour le baiser.
Amasa ne prit point garde à l’épée qui était dans la main de Joab ; et Joab l’en frappa au ventre et répandit ses entrailles à terre, sans lui porter un second coup. Et Amasa mourut. Joab et son frère Abischaï marchèrent à la poursuite de Schéba, fils de Bicri.
Un homme d’entre les gens de Joab resta près d’Amasa, et il disait : Qui veut de Joab et qui est pour David ? Qu’il suive Joab !
Amasa se roulait dans le sang au milieu de la route ; et cet homme, ayant vu que tout le peuple s’arrêtait, poussa Amasa hors de la route dans un champ, et jeta sur lui un vêtement, lorsqu’il vit que tous ceux qui arrivaient près de lui s’arrêtaient.
Quand il fut ôté de la route, chacun suivit Joab, afin de poursuivre Schéba, fils de Bicri.
Joab traversa toutes les tribus d’Israël dans la direction d’Abel Beth Maaca, et tous les hommes d’élite se rassemblèrent et le suivirent.
Ils vinrent assiéger Schéba dans Abel Beth Maaca, et ils élevèrent contre la ville une terrasse qui atteignait le rempart. Tout le peuple qui était avec Joab sapait la muraille pour la faire tomber.
Alors une femme habile se mit à crier de la ville : écoutez, écoutez ! Dites, je vous prie, à Joab : Approche jusqu’ici, je veux te parler !
Il s’approcha d’elle, et la femme dit : Es-tu Joab ? Il répondit : Je le suis. Et elle lui dit : écoute les paroles de ta servante. Il répondit : J’écoute.
Et elle dit : Autrefois on avait coutume de dire : Que l’on consulte Abel ! Et tout se terminait ainsi.
Je suis une des villes paisibles et fidèles en Israël ; et tu cherches à faire périr une ville qui est une mère en Israël ! Pourquoi détruirais-tu l’héritage de l’Éternel ?
Joab répondit : Loin, loin de moi la pensée de détruire et de ruiner !
La chose n’est pas ainsi. Mais un homme de la montagne d’Éphraïm, nommé Schéba, fils de Bicri, a levé la main contre le roi David ; livrez-le, lui seul, et je m’éloignerai de la ville. La femme dit à Joab : Voici, sa tête te sera jetée par la muraille.
Et la femme alla vers tout le peuple avec sa sagesse ; et ils coupèrent la tête à Schéba, fils de Bicri, et la jetèrent à Joab. Joab sonna de la trompette ; on se dispersa loin de la ville, et chacun s’en alla dans sa tente. Et Joab retourna à Jérusalem, vers le roi.
Joab commandait toute l’armée d’Israël ; Benaja, fils de Jehojada, était à la tête des Kéréthiens et des Péléthiens ;
Adoram était préposé aux impôts ; Josaphat, fils d’Achilud, était archiviste ;
Scheja était secrétaire ; Tsadok et Abiathar étaient sacrificateurs ;
et Ira de Jaïr était ministre d’état de David.

Du temps de David, il y eut une famine qui dura trois ans. David chercha la face de l’Éternel, et l’Éternel dit : C’est à cause de Saül et de sa maison sanguinaire, c’est parce qu’il a fait périr les Gabaonites.
Le roi appela les Gabaonites pour leur parler. — Les Gabaonites n’étaient point d’entre les enfants d’Israël, mais c’était un reste des Amoréens ; les enfants d’Israël s’étaient liés envers eux par un serment, et néanmoins Saül avait voulu les frapper, dans son zèle pour les enfants d’Israël et de Juda. —
David dit aux Gabaonites : Que puis-je faire pour vous, et avec quoi ferai-je expiation, afin que vous bénissiez l’héritage de l’Éternel ?
Les Gabaonites lui répondirent : Ce n’est pas pour nous une question d’argent et d’or avec Saül et avec sa maison, et ce n’est pas à nous qu’il appartient de faire mourir personne en Israël. Et le roi dit : Que voulez-vous donc que je fasse pour vous ?
Ils répondirent au roi : Puisque cet homme nous a consumés, et qu’il avait le projet de nous détruire pour nous faire disparaître de tout le territoire d’Israël,
qu’on nous livre sept hommes d’entre ses fils, et nous les pendrons devant l’Éternel à Guibea de Saül, l’élu de l’Éternel. Et le roi dit : Je les livrerai.
Le roi épargna Mephiboscheth, fils de Jonathan, fils de Saül, à cause du serment qu’avaient fait entre eux, devant l’Éternel, David et Jonathan, fils de Saül.
Mais le roi prit les deux fils que Ritspa, fille d’Ajja, avait enfantés à Saül, Armoni et Mephiboscheth, et les cinq fils que Mérab, fille de Saül, avait enfantés à Adriel de Mehola, fils de Barzillaï;
et il les livra entre les mains des Gabaonites, qui les pendirent sur la montagne, devant l’Éternel. Tous les sept périrent ensemble ; ils furent mis à mort dans les premiers jours de la moisson, au commencement de la moisson des orges.
Ritspa, fille d’Ajja, prit un sac et l’étendit sous elle contre le rocher, depuis le commencement de la moisson jusqu’à ce que la pluie du ciel tombât sur eux ; et elle empêcha les oiseaux du ciel de s’approcher d’eux pendant le jour, et les bêtes des champs pendant la nuit.
On informa David de ce qu’avait fait Ritspa, fille d’Ajja, concubine de Saül.
Et David alla prendre les os de Saül et les os de Jonathan, son fils, chez les habitants de Jabès en Galaad, qui les avaient enlevés de la place de Beth Schan, où les Philistins les avaient suspendus lorsqu’ils battirent Saül à Guilboa.
Il emporta de là les os de Saül et les os de Jonathan, son fils ; et l’on recueillit aussi les os de ceux qui avaient été pendus.
On enterra les os de Saül et de Jonathan, son fils, au pays de Benjamin, à Tséla, dans le sépulcre de Kis, père de Saül. Et l’on fit tout ce que le roi avait ordonné. Après cela, Dieu fut apaisé envers le pays.
Les Philistins firent encore la guerre à Israël. David descendit avec ses serviteurs, et ils combattirent les Philistins. David était fatigué.
Et Jischbi Benob, l’un des enfants de Rapha, eut la pensée de tuer David ; il avait une lance du poids de trois cents sicles d’airain, et il était ceint d’une épée neuve.
Abischaï, fils de Tseruja, vint au secours de David, frappa le Philistin et le tua. Alors les gens de David jurèrent, en lui disant : Tu ne sortiras plus avec nous pour combattre, et tu n’éteindras pas la lampe d’Israël.
Il y eut encore, après cela, une bataille à Gob avec les Philistins. Alors Sibbecaï, le Huschatite, tua Saph, qui était un des enfants de Rapha.
Il y eut encore une bataille à Gob avec les Philistins. Et Elchanan, fils de Jaaré Oreguim, de Bethléhem, tua Goliath de Gath, qui avait une lance dont le bois était comme une ensouple de tisserand.
Il y eut encore une bataille à Gath. Il s’y trouva un homme de haute taille, qui avait six doigts à chaque main et à chaque pied, vingt-quatre en tout, et qui était aussi issu de Rapha.
Il jeta un défi à Israël ; et Jonathan, fils de Schimea, frère de David, le tua.
Ces quatre hommes étaient des enfants de Rapha à Gath. Ils périrent par la main de David et par la main de ses serviteurs.

Écris à l’ange de l’Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort.
Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n’ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu.
Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi.
Cependant tu as à Sardes quelques hommes qui n’ont pas souillé leurs vêtements ; ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu’ils en sont dignes.
Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs ; je n’effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises !
Écris à l’ange de l’Église de Philadelphie : Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n’ouvrira :
Je connais tes œuvres. Voici, parce que tu a peu de puissance, et que tu as gardé ma parole, et que tu n’as pas renié mon nom, j’ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer.
Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t’ai aimé.
Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre.
Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne.
Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus ; j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises !
Écris à l’ange de l’Église de Laodicée : Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu :
Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant !
Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche.
Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu,
je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.
Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et repens-toi.
Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.
Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises !

Après cela, je regardai, et voici, une porte était ouverte dans le ciel. La première voix que j’avais entendue, comme le son d’une trompette, et qui me parlait, dit : Monte ici, et je te ferai voir ce qui doit arriver dans la suite.
Aussitôt je fus ravi en esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce trône quelqu’un était assis.
Celui qui était assis avait l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine ; et le trône était environné d’un arc-en-ciel semblable à de l’émeraude.
Autour du trône je vis vingt-quatre trônes, et sur ces trônes vingt-quatre vieillards assis, revêtus de vêtements blancs, et sur leurs têtes des couronnes d’or.
Du trône sortent des éclairs, des voix et des tonnerres. Devant le trône brûlent sept lampes ardentes, qui sont les sept esprits de Dieu.
Il y a encore devant le trône comme une mer de verre, semblable à du cristal. Au milieu du trône et autour du trône, il y a quatre êtres vivants remplis d’yeux devant et derrière.
Le premier être vivant est semblable à un lion, le second être vivant est semblable à un veau, le troisième être vivant a la face d’un homme, et le quatrième être vivant est semblable à un aigle qui vole.
Les quatre êtres vivants ont chacun six ailes, et ils sont remplis d’yeux tout autour et au dedans. Ils ne cessent de dire jour et nuit : Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout Puisant, qui était, qui est, et qui vient !
Quand les êtres vivants rendent gloire et honneur et actions de grâces à celui qui est assis sur le trône, à celui qui vit aux siècles des siècles,
les vingt-quatre vieillards se prosternent devant celui qui est assis sur le trône et ils adorent celui qui vit aux siècles des siècles, et ils jettent leurs couronnes devant le trône, en disant :
Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l’honneur et la puissance ; car tu as créé toutes choses, et c’est par ta volonté qu’elles existent et qu’elles ont été créées.

Verset du jour

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Jérémie 29.13

Vous me chercherez, et vous me trouverez, si vous me cherchez de tout votre cœur.

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