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Verset du jour - Les trésors de la foi

« J’affligerai la postérité de David à cause de cela, mais non pour toujours. » 1 Rois 11.39

Dans la famille de la grâce, il y a une discipline, et cette discipline est assez sévère pour que le péché y soit regardé comme une chose grave et amère. Salomon fut détourné du droit chemin par ses femmes étrangères ; il sacrifia à d’autres dieux, et ainsi, offensa gravement le Dieu de son père. C’est pourquoi dix parties sur douze du royaume furent retranchées et établies comme un État rival. Ce fut là une grande affliction pour la maison de David, dont la dynastie fut frappée ainsi directement par la main de Dieu, à la suite de sa conduite infidèle.

Le Seigneur punira aussi ses serviteurs les meilleurs et les plus chéris, s’ils s’écartent d’une obéissance absolue à ses lois : peut-être, à cette heure même, un jugement semblable pèse-t-il sur nous. Disons-lui avec humilité comme Job : « Montre-moi, ô Dieu, pourquoi tu plaides avec moi. » Mais quelle douceur dans la pensée que ce n’est pas « pour toujours. » Le châtiment du péché est éternel, mais celui que le Père inflige à l’enfant de Dieu n’est que pour un temps. La maladie, la pauvreté, l’abattement d’esprit passeront quand ils auront produit l’effet voulu. Souvenez-vous que nous ne sommes plus sous la loi, mais sous la grâce. La verge de Dieu nous fera peut-être souffrir, mais son épée ne nous fera pas mourir. Notre peine présente a pour but de nous amener à la repentance, afin que nous ne soyons pas détruits avec les méchants.

Charles Spurgeon

Bible en un an: 4 textes bibliques par jour
Jour 226

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La réputation est préférable à de grandes richesses, Et la grâce vaut mieux que l’argent et que l’or.
Le riche et le pauvre se rencontrent ; C’est l’Éternel qui les a faits l’un et l’autre.
L’homme prudent voit le mal et se cache, Mais les simples avancent et sont punis.
Le fruit de l’humilité, de la crainte de l’Éternel, C’est la richesse, la gloire et la vie.
Des épines, des pièges sont sur la voie de l’homme pervers ; Celui qui garde son âme s’en éloigne.
Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre ; Et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas.
Le riche domine sur les pauvres, Et celui qui emprunte est l’esclave de celui qui prête.
Celui qui sème l’iniquité moissonne l’iniquité, Et la verge de sa fureur disparaît.
L’homme dont le regard est bienveillant sera béni, Parce qu’il donne de son pain au pauvre.
Chasse le moqueur, et la querelle prendra fin ; Les disputes et les outrages cesseront.
Celui qui aime la pureté du cœur, Et qui a la grâce sur les lèvres, a le roi pour ami.
Les yeux de l’Éternel gardent la science, Mais il confond les paroles du perfide.
Le paresseux dit : Il y a un lion dehors ! Je serai tué dans les rues !
La bouche des étrangères est une fosse profonde ; Celui contre qui l’Éternel est irrité y tombera.
La folie est attachée au cœur de l’enfant ; La verge de la correction l’éloignera de lui.
Opprimer le pauvre pour augmenter son bien, C’est donner au riche pour n’arriver qu’à la disette.
Prête l’oreille, et écoute les paroles des sages ; Applique ton cœur à ma science.
Car il est bon que tu les gardes au dedans de toi, Et qu’elles soient toutes présentes sur tes lèvres.
Afin que ta confiance repose sur l’Éternel, Je veux t’instruire aujourd’hui, oui, toi.
N’ai-je pas déjà pour toi mis par écrit Des conseils et des réflexions,
Pour t’enseigner des choses sûres, des paroles vraies, Afin que tu répondes par des paroles vraies à celui qui t’envoie ?
Ne dépouille pas le pauvre, parce qu’il est pauvre, Et n’opprime pas le malheureux à la porte ;
Car l’Éternel défendra leur cause, Et il ôtera la vie à ceux qui les auront dépouillés.
Ne fréquente pas l’homme colère, Ne va pas avec l’homme violent,
De peur que tu ne t’habitues à ses sentiers, Et qu’ils ne deviennent un piège pour ton âme.
Ne sois pas parmi ceux qui prennent des engagements, Parmi ceux qui cautionnent pour des dettes ;
Si tu n’as pas de quoi payer, Pourquoi voudrais-tu qu’on enlève ton lit de dessous toi ?
Ne déplace pas la borne ancienne, Que tes pères ont posée.
Si tu vois un homme habile dans son ouvrage, Il se tient auprès des rois ; Il ne se tient pas auprès des gens obscurs.

Si tu es à table avec un grand, Fais attention à ce qui est devant toi ;
Mets un couteau à ta gorge, Si tu as trop d’avidité.
Ne convoite pas ses friandises : C’est un aliment trompeur.
Ne te tourmente pas pour t’enrichir, N’y applique pas ton intelligence.
Veux-tu poursuivre du regard ce qui va disparaître ? Car la richesse se fait des ailes, Et comme l’aigle, elle prend son vol vers les cieux.
Ne mange pas le pain de celui dont le regard est malveillant, Et ne convoite pas ses friandises ;
Car il est comme les pensées de son âme. Mange et bois, te dira-t-il ; Mais son cœur n’est point avec toi.
Tu vomiras le morceau que tu as mangé, Et tu auras perdu tes propos agréables.
Ne parle pas aux oreilles de l’insensé, Car il méprise la sagesse de tes discours.
Ne déplace pas la borne ancienne, Et n’entre pas dans le champ des orphelins ;
Car leur vengeur est puissant : Il défendra leur cause contre toi.
Ouvre ton cœur à l’instruction, Et tes oreilles aux paroles de la science.
N’épargne pas la correction à l’enfant ; Si tu le frappes de la verge, il ne mourra point.
En le frappant de la verge, Tu délivres son âme du séjour des morts.
Mon fils, si ton cœur est sage, Mon cœur à moi sera dans la joie ;
Mes entrailles seront émues d’allégresse, Quand tes lèvres diront ce qui est droit.
Que ton cœur n’envie point les pécheurs, Mais qu’il ait toujours la crainte de l’Éternel ;
Car il est un avenir, Et ton espérance ne sera pas anéantie.
Écoute, mon fils, et sois sage ; Dirige ton cœur dans la voie droite.
Ne sois pas parmi les buveurs de vin, Parmi ceux qui font excès des viandes :
Car l’ivrogne et celui qui se livre à des excès s’appauvrissent, Et l’assoupissement fait porter des haillons.
Écoute ton père, lui qui t’a engendré, Et ne méprise pas ta mère, quand elle est devenue vieille.
Acquiers la vérité, et ne la vends pas, La sagesse, l’instruction et l’intelligence.
Le père du juste est dans l’allégresse, Celui qui donne naissance à un sage aura de la joie.
Que ton père et ta mère se réjouissent, Que celle qui t’a enfanté soit dans l’allégresse !
Mon fils, donne-moi ton cœur, Et que tes yeux se plaisent dans mes voies.
Car la prostituée est une fosse profonde, Et l’étrangère un puits étroit.
Elle dresse des embûches comme un brigand, Et elle augmente parmi les hommes le nombre des perfides.
Pour qui les ah ? Pour qui les hélas ? Pour qui les disputes ? Pour qui les plaintes ? Pour qui les blessures sans raison ? Pour qui les yeux rouges ?
Pour ceux qui s’attardent auprès du vin, Pour ceux qui vont déguster du vin mêlé.
Ne regarde pas le vin qui paraît d’un beau rouge, Qui fait des perles dans la coupe, Et qui coule aisément.
Il finit par mordre comme un serpent, Et par piquer comme un basilic.
Tes yeux se porteront sur des étrangères, Et ton cœur parlera d’une manière perverse.
Tu seras comme un homme couché au milieu de la mer, Comme un homme couché sur le sommet d’un mât :
On m’a frappé,… je n’ai point de mal !… On m’a battu,… je ne sens rien !… Quand me réveillerai-je ?… J’en veux encore !

Écris à l’ange de l’Église de Sardes : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort.
Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n’ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu.
Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi.
Cependant tu as à Sardes quelques hommes qui n’ont pas souillé leurs vêtements ; ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu’ils en sont dignes.
Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs ; je n’effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises !
Écris à l’ange de l’Église de Philadelphie : Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n’ouvrira :
Je connais tes œuvres. Voici, parce que tu a peu de puissance, et que tu as gardé ma parole, et que tu n’as pas renié mon nom, j’ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer.
Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t’ai aimé.
Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l’heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre.
Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne.
Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n’en sortira plus ; j’écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d’auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises !
Écris à l’ange de l’Église de Laodicée : Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu :
Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant !
Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche.
Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu,
je te conseille d’acheter de moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies.
Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle, et repens-toi.
Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi.
Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône.
Que celui qui a des oreilles entende ce que l’Esprit dit aux Églises !

Après cela, je regardai, et voici, une porte était ouverte dans le ciel. La première voix que j’avais entendue, comme le son d’une trompette, et qui me parlait, dit : Monte ici, et je te ferai voir ce qui doit arriver dans la suite.
Aussitôt je fus ravi en esprit. Et voici, il y avait un trône dans le ciel, et sur ce trône quelqu’un était assis.
Celui qui était assis avait l’aspect d’une pierre de jaspe et de sardoine ; et le trône était environné d’un arc-en-ciel semblable à de l’émeraude.
Autour du trône je vis vingt-quatre trônes, et sur ces trônes vingt-quatre vieillards assis, revêtus de vêtements blancs, et sur leurs têtes des couronnes d’or.
Du trône sortent des éclairs, des voix et des tonnerres. Devant le trône brûlent sept lampes ardentes, qui sont les sept esprits de Dieu.
Il y a encore devant le trône comme une mer de verre, semblable à du cristal. Au milieu du trône et autour du trône, il y a quatre êtres vivants remplis d’yeux devant et derrière.
Le premier être vivant est semblable à un lion, le second être vivant est semblable à un veau, le troisième être vivant a la face d’un homme, et le quatrième être vivant est semblable à un aigle qui vole.
Les quatre êtres vivants ont chacun six ailes, et ils sont remplis d’yeux tout autour et au dedans. Ils ne cessent de dire jour et nuit : Saint, saint, saint est le Seigneur Dieu, le Tout Puisant, qui était, qui est, et qui vient !
Quand les êtres vivants rendent gloire et honneur et actions de grâces à celui qui est assis sur le trône, à celui qui vit aux siècles des siècles,
les vingt-quatre vieillards se prosternent devant celui qui est assis sur le trône et ils adorent celui qui vit aux siècles des siècles, et ils jettent leurs couronnes devant le trône, en disant :
Tu es digne, notre Seigneur et notre Dieu, de recevoir la gloire et l’honneur et la puissance ; car tu as créé toutes choses, et c’est par ta volonté qu’elles existent et qu’elles ont été créées.

Verset du jour

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